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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

167 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

167

Décisions totales

383 581

Ordonnances

247 921

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : ADDEEffacer tout
TA34Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2602075

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé-suspension, a rejeté la demande de suspension de trois avis de mise en recouvrement d'impôt sur le revenu. Le juge a constaté l'absence d'éléments justifiant le caractère d'urgence de la mesure sollicitée, condition essentielle prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative. En conséquence, sans examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité des impositions, la requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : SCP GRAPPIN ADDE-SOUBRA

30 mars 2026
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2325464

La société SMB a désisté son recours en plein contentieux contre la SA SNCF Réseau devant le Tribunal Administratif de Paris. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, mettant ainsi fin à l'instance. Il a également rejeté les demandes de condamnation aux frais irrépétibles présentées par les deux parties sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET ADDEN AVOCATS

12 mars 2026
1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2310048

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la société Piecon, qui demandait l'annulation du refus implicite de la Caisse des Dépôts et Consignations (CDC) de payer une créance cédée. Le tribunal a jugé que la réalité de la cession de créance, invoquée par Piecon, n'était pas établie, notamment en l'absence de production des mandats nécessaires, conformément aux articles 1321 et 1322 du code civil. Par conséquent, la société Piecon n'avait pas qualité pour agir contre la CDC sur le fondement de cette cession.

Avocat : CABINET ADDEN AVOCATS

19 février 2026• 3e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2310039

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de la société H Sécurisation, qui demandait l'annulation du refus implicite de paiement de la Caisse des Dépôts et Consignations (CDC) et une condamnation indemnitaire. La juridiction estime que la requérante n'a pas établi la réalité de la cession de créance qu'elle invoquait, faute de production des mandats nécessaires, conformément aux articles 1321 et 1322 du code civil. Par conséquent, elle n'a pas qualité pour agir contre la CDC au titre de cette créance.

Avocat : CABINET ADDEN AVOCATS

19 février 2026• 3e Section - 3e Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2310581

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de la société Online Academy contestant son déréférencement de la plateforme « mon compte formation » pour douze mois, décidé par la Caisse des dépôts et consignations (CDC) le 1er juin 2023. La société, qui proposait des formations en ligne, était soupçonnée d’usurpations de comptes de stagiaires et de fraude. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée, que la procédure contradictoire prévue à l’article R. 6333-6 du code du travail et aux conditions générales d’utilisation avait été respectée, et que les faits reprochés étaient établis, écartant ainsi l’erreur manifeste d’appréciation. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des demandes de la société, y compris celles relatives aux injonctions et aux frais de justice.

Avocat : ADDEN AVOCATS

16 février 2026• 9ème chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2307602

Le Tribunal Administratif de Melun a statué sur une demande d'indemnisation pour préjudice anormal et spécial lié aux nuisances des travaux de la ligne 15 Sud du Grand Paris express. Les requérants, riverains de l'ouvrage, ont obtenu une indemnisation partielle. Le tribunal a rejeté la majeure partie de leurs demandes, ne retenant comme préjudice anormalement subi qu'un trouble de jouissance limité, et a condamné la Société des Grands Projets à leur verser la somme de 4 125 euros, conformément aux principes de la responsabilité sans faute pour travaux publics.

Avocat : ADDEN AVOCATS PARIS

12 février 2026• 2ème chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2307606

**Sujet principal** : Demande d'indemnisation pour préjudice anormal et spécial causé par les nuisances (sonores et vibratoires) des travaux de la ligne 15 Sud du Grand Paris express. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Melun (2ème chambre). **Solution retenue** : Le tribunal a rejeté la demande principale de la requérante (95 024 €) et l'a partiellement indemnisée en retenant le montant de 10 875 euros proposé par la Société des Grands Projets pour les nuisances sonores et vibratoires. Il a rejeté ses autres demandes (trouble de jouissance de l'appartement et du parking, remboursement de taxes). **Textes appliqués** : Le tribunal a appliqué les principes de la responsabilité sans faute du fait des travaux publics, exigeant la preuve d'un préjudice anormal et spécial (jurisprudence classique). L'article L. 761-1 du code de justice administrative a été utilisé pour statuer sur les frais irrépétibles.

Avocat : ADDEN AVOCATS PARIS

12 février 2026• 2ème chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2307608

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la majeure partie des demandes indemnitaires de deux syndicats de copropriétaires, estimant que le préjudice anormal et spécial lié aux travaux du Grand Paris Express n'était pas établi. La juridiction a toutefois condamné la Société des Grands Projets à verser la somme de 5 489 euros, correspondant aux travaux de sécurisation que l'établissement public avait accepté de prendre en charge à l'amiable. La décision s'appuie sur les principes de la responsabilité sans faute pour travaux publics, en exigeant la preuve d'un lien de causalité et d'un préjudice anormal et spécial.

Avocat : ADDEN AVOCATS PARIS

12 février 2026• 2ème chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2402228

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de la société APT formation, qui contestait son déréférencement de la plateforme "Mon compte formation" par la Caisse des dépôts et consignations. La juridiction a estimé que la décision attaquée était légale, notamment au regard des articles L. 6354-1 et suivants du code du travail, et que la sanction n'était pas disproportionnée. Elle a également jugé que les moyens soulevés, relatifs à la motivation et à la procédure, n'étaient pas fondés.

Avocat : CABINET ADDEN AVOCATS

5 février 2026• 4ème Chambre
TA69Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2512055

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par le comité régional EPVG Auvergne-Rhône-Alpes d’un recours en plein contentieux visant à contester une contrainte émise par la caisse des dépôts et consignations. Après que la caisse a reconnu avoir reçu le paiement et abandonné ses poursuites, le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement, mettant ainsi fin à l’instance.

Avocat : SELARL ADDEN AVOCATS

16 janvier 2026
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2320881

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de la société belge R. Rammant, qui demandait le paiement par la Caisse des dépôts et consignations (CDC) d'une créance de 21 732 euros, cédée par la société Jenson Digital. Le tribunal a jugé que la cession de créance n'était pas opposable à la CDC, faute de notification conformément à l'article 1324 du code civil. En conséquence, la demande d'annulation de la décision implicite de rejet et les conclusions indemnitaires ont été rejetées.

Avocat : CABINET ADDEN AVOCATS

27 novembre 2025• 3e Section - 3e Chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2311277

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en plein contentieux, a rejeté la requête de la société le Forum de Formation – Groupe FSB. Celle-ci contestait la décision de la Caisse des dépôts et consignations (CDC) du 24 juillet 2023 prononçant son déréférencement de la plateforme « Mon Compte Formation » pour douze mois et le non-paiement ou remboursement de formations jugées non conformes. Le tribunal a estimé que les manquements reprochés, notamment des pratiques de démarchage agressif et de vente sans consentement, étaient matériellement établis. Il a jugé que la sanction, prise sur le fondement des articles L. 6323-9 et R. 6333-6 du code du travail, était proportionnée aux faits constatés, malgré l'absence d'antécédents de la société requérante.

Avocat : ADDEN AVOCATS

30 octobre 2025• 5ème chambre
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2503426

Le Tribunal administratif de Nice, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. A... contestant un titre exécutoire émis par la métropole Nice Côte d’Azur pour un montant de 46 420 euros. Le tribunal a jugé que la créance litigieuse était fondée sur une ordonnance du juge des référés du tribunal judiciaire de Grasse, constituant un titre exécutoire relevant de l’ordre judiciaire. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la juridiction administrative s’est déclarée incompétente pour connaître du litige. La requête a donc été rejetée comme portée devant un ordre de juridiction incompétent, sans qu’il soit besoin d’examiner les autres moyens.

Avocat : ADDEN MÉDITERRANÉE

27 octobre 2025
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2506473

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande de MM. B... visant à étendre une expertise à Mme E... et au préfet de l’Hérault. La demande a été jugée sans utilité, car Mme E... était déjà impliquée dans l’expertise en cours, et les requérants n’ont pas justifié la nécessité de la présence du préfet. La décision s’appuie sur les articles R. 532-1 et R. 532-3 du code de justice administrative.

Avocat : SCP GRAPPIN ADDE-SOUBRA

23 octobre 2025
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2507080

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société Qualifforma. Celle-ci demandait qu'il soit enjoint à la Caisse des dépôts et consignations de modifier son IBAN sous astreinte. Le juge a constaté que la modification demandée avait déjà été réalisée par la Caisse des dépôts le 11 septembre 2025, rendant la mesure sollicitée inutile. Par conséquent, la requête a été rejetée, y compris les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : ADDEN AVOCATS

15 octobre 2025
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2203085

Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné la requête de Mme A, qui contestait des suppléments d'impôt sur le revenu (2017-2018) et des rappels de TVA (2016-2019) résultant de la requalification de son activité de loueur en meublé en exploitation d'une maison de retraite. La requérante invoquait notamment un défaut de motivation des propositions de rectification et une méconnaissance de son droit de communication. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens de la requête, considérant la procédure régulière et la requalification fondée, et a confirmé les impositions supplémentaires restant à sa charge. La décision s'appuie sur les articles L. 57 et R. 57-1 du livre des procédures fiscales, ainsi que sur les dispositions du code général des impôts relatives à la TVA et à l'impôt sur le revenu.

Avocat : SELARL ADDECIMA

19 septembre 2025• 3ème chambre
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2324101

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par la société Pavés de Seine-et-Marne d’une contestation d’une saisie administrative à tiers détenteur émise par la Ville de Paris pour le recouvrement d’une créance non fiscale. Le juge a rejeté la requête pour incompétence de la juridiction administrative, estimant que ce litige relève du contentieux du recouvrement. En application des articles L. 281 du livre des procédures fiscales et L. 213-6 du code de l’organisation judiciaire, la contestation d’un tel acte de poursuite doit être portée devant le juge de l’exécution, qui est une juridiction judiciaire.

Avocat : CABINET ADDEN AVOCATS

22 août 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2104144

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. et Mme B d’une demande d’indemnisation pour le préjudice résultant de l’enclavement de leur propriété, causé par la ligne à grande vitesse Bretagne-Pays de la Loire, une aire autoroutière et un parc de développement économique. Les requérants invoquaient la responsabilité sans faute des sociétés SNCF Réseau, Eiffage Rail Express, Cofiroute et de la communauté d’agglomération de Laval. Le tribunal a rejeté l’ensemble de leurs conclusions, considérant que les préjudices allégués ne présentaient pas un caractère anormal et spécial de nature à engager la responsabilité des défendeurs. La décision s’appuie sur les principes de la responsabilité sans faute pour dommage de travaux publics, sans faire application de textes spécifiques mentionnés dans les visas.

Avocat : ADDEN AVOCATS

24 juin 2025• 1ère Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2104147

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. et Mme A, qui demandaient l'indemnisation de la perte de valeur vénale de leur propriété, estimant subir un préjudice anormal et spécial en raison de l'enclavement causé par la ligne à grande vitesse Bretagne-Pays de la Loire, l'aire d'autoroute et le parc de développement économique. Le tribunal a jugé que la responsabilité sans faute des sociétés SNCF Réseau, Eiffage Rail Express, Cofiroute et de la communauté d'agglomération de Laval n'était pas engagée, les requérants ne démontrant pas le caractère anormal et spécial du dommage. La décision s'appuie notamment sur l'ordonnance n° 2004-559 du 17 juin 2004 et le décret n° 2011-917 du 1er août 2011.

Avocat : ADDEN AVOCATS

24 juin 2025• 1ère Chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2308112

Le Tribunal Administratif de Melun a examiné les requêtes de la SCCV Thiais 19 Stalingrad contestant deux titres de perception émis en 2021 et 2022 pour la taxe d'aménagement au taux majoré de 20 % sur la part communale. La société soutenait que la délibération du conseil municipal de Thiais du 29 septembre 2017, qui fixait ce taux majoré pour le secteur Boulevard de Stalingrad, était illégale, ce qui entachait les titres de perception. Le tribunal a rejeté les demandes de décharge partielle de la taxe, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme, notamment les articles L. 331-6 et L. 331-14, ainsi que sur le code général des collectivités territoriales.

Avocat : ADDEN AVOCATS PARIS

4 juin 2025• 3ème chambre