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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

833 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

833

Décisions totales

383 581

Ordonnances

247 921

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ADDEEffacer tout
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2509065

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a fait droit à la demande de la SNCF Gares et connexions sur le fondement des articles R. 532-1 et R. 532-1-1 du code de justice administrative. Cette demande visait à ordonner une expertise préventive avant des travaux de démolition et de construction prévus de 2025 à 2029 sur le plateau des Abeilles, site de la gare Marseille Saint-Charles. Le juge a désigné un expert chargé de constater l'état actuel des immeubles susceptibles d'être affectés et, le cas échéant, de déterminer les causes et l'étendue des dommages futurs. La mission de l'expert pourra se poursuivre pendant toute la durée des travaux pour suivre l'évolution des éventuels désordres.

Avocat : ADDEN AVOCATS

18 août 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2400048

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi d’un recours en excès de pouvoir par M. et Mme C et Mme E contre un certificat d’urbanisme délivré par la commune d’Aix-en-Provence. Les requérants se sont désistés de leur instance, désistement jugé pur et simple. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement et rejeté le surplus des conclusions, notamment les demandes de frais irrépétibles des parties. Cette solution est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

SELARL ADDEN MEDITERRANEE

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
12 août 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2303156

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la requête du syndicat des copropriétaires de la résidence Royal Palm et de Mme A. Celle-ci demandait l'annulation de l'arrêté interpréfectoral du 13 octobre 2022 déclarant d'utilité publique le projet de création de la nouvelle gare TER Cannes Marchandises, ainsi que le rejet de leur recours gracieux. Les requérants contestaient la régularité de la concertation préalable (article L. 103-3 du code de l'urbanisme) et l'insuffisance de l'étude d'impact sur les risques d'inondation et les nuisances sonores, ainsi que le bilan coût-avantage. Le tribunal a jugé ces moyens non fondés, s'appuyant sur les dispositions du code de l'environnement et du code de l'expropriation pour cause d'utilité publique.

Avocat : ADDEN AVOCATS

18 juillet 2025• 1ère Chambre
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-23NC03410

Avocat : SELARL ADDEN AVOCATS NOUVELLE AQUITAINE

17 juillet 2025• 3ème chambre - formation à 3
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2411229

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme E dirigée contre le permis de construire délivré par le maire de Lyon pour la réhabilitation du centre d'échanges de Lyon Perrache. La juridiction a d'abord jugé la requête irrecevable, faute pour la requérante de justifier d'un intérêt pour agir. À titre subsidiaire, le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, des vices de procédure (absence d'évaluation environnementale, accord de l'architecte des Bâtiments de France), de l'incomplétude du dossier, et de la méconnaissance des dispositions du plan local d'urbanisme et de l'habitat (PLU-H) et des articles R. 111-2 et R. 111-27 du code de l'urbanisme. Les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.

Avocat : SELARL ADDEN AVOCATS

10 juillet 2025• 2ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-1808820

Le Tribunal Administratif de Versailles a été saisi par la SAS Une pièce en plus d’un recours en excès de pouvoir contre la délibération du 17 octobre 2018 par laquelle le conseil municipal de Longpont-sur-Orge a approuvé la révision de son plan local d’urbanisme (PLU). Après un jugement avant dire droit et un renvoi de la cour administrative d’appel, le tribunal a examiné la régularisation intervenue par une délibération du 16 octobre 2024. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais la procédure s’inscrit dans le cadre des articles L. 600-9 du code de l’urbanisme (régularisation des vices) et L. 151-8 et L. 151-9 du même code (règlement du PLU).

Avocat : ADDEN AVOCATS

8 juillet 2025• 9ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2507120

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par la société "Monpermiscpf.com" d'une demande d'injonction visant à contraindre la Caisse des Dépôts et Consignations à valider ses nouvelles coordonnées bancaires pour le paiement de ses prestations de formation via le compte personnel de formation (code du travail). La Caisse ayant validé ces coordonnées le 2 juin 2025, postérieurement à l'introduction de la requête, le juge a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions principales. Les demandes de frais de justice présentées par les deux parties ont été rejetées.

Avocat : ADDEN AVOCATS PARIS

7 juillet 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2209684

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête des communes de Marly-la-Ville, Vemars et Villeron, qui demandaient l'annulation de l'arrêté préfectoral du 21 janvier 2022 déclarant d'utilité publique le projet de liaison ferroviaire Roissy-Picardie. Les juges ont écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'insuffisance de l'étude d'impact (au regard de l'article R. 122-5 du code de l'environnement), du défaut de participation du public et du caractère excessif des inconvénients du projet par rapport à son intérêt public. La solution retenue confirme la légalité de la déclaration d'utilité publique et de la mise en compatibilité des plans locaux d'urbanisme qui en découle.

Avocat : CABINET ADDEN AVOCATS

4 juillet 2025• 1ère Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2204198

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B dirigée contre l'arrêté interpréfectoral du 21 janvier 2022 déclarant d'utilité publique le projet de liaison ferroviaire Roissy-Picardie. Le tribunal a d'abord jugé que M. B ne justifiait pas d'un intérêt pour agir, sa qualité de riverain éloigné de 600 mètres du projet et de président d'un collectif sans existence juridique étant insuffisante. Par suite, la requête a été rejetée comme irrecevable, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens soulevés.

Avocat : CABINET ADDEN AVOCATS

4 juillet 2025• 1ère Chambre
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2503722

Permis de construire pour une chaufferie biomasse à Saint-Genis-Laval. Tribunal Administratif de Lyon. Non-lieu à statuer sur la requête en annulation, car l'arrêté attaqué a été retiré par la préfète du Rhône après l'introduction du recours. Application des articles R. 222-1 du code de justice administrative et L. 761-1 du même code.

Avocat : SELARL ADDEN AVOCATS

4 juillet 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2208150

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise (9ème Chambre) a rejeté la requête de la société Auto-école Carnot, qui contestait les sanctions de déréférencement et de recouvrement de sommes prononcées par la Caisse des dépôts et consignations (CDC) pour fraude présumée au dispositif "Mon compte formation". La juridiction a d'abord écarté la fin de non-recevoir tirée de la tardiveté de la requête, mais a jugé irrecevables les conclusions indemnitaires faute de demande préalable. Sur le fond, le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que la CDC avait caractérisé l'élément matériel et intentionnel de la fraude, en application des conditions générales d'utilisation de la plateforme et du code du travail, justifiant ainsi les sanctions prononcées.

Avocat : CABINET ADDEN AVOCATS

4 juillet 2025• 9ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2209458

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de la société H24 Formation, qui contestait la décision de la Caisse des dépôts et consignations (CDC) de suspendre son référencement sur la plateforme "Mon compte formation" pour douze mois et de lui ordonner le remboursement de 466 388,03 euros. La société invoquait un vice de procédure (absence de consultation d'une commission ad hoc), des erreurs de fait et d'appréciation, ainsi que le caractère disproportionné de la sanction. Le tribunal a estimé que la procédure contradictoire prévue à l'article R. 6333-6 du code du travail avait été respectée et que les manquements constatés (incohérences de durée et de prix des formations) justifiaient la sanction, laquelle n'était pas disproportionnée.

Avocat : ADDEN AVOCATS

30 juin 2025• 1ère Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2405679

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. C, ressortissant tunisien, contestant l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 11 avril 2024 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, estimant la décision suffisamment motivée et fondée sur un examen sérieux. Il a jugé que le préfet avait pu légalement se fonder sur le caractère frauduleux du visa de long séjour obtenu par M. C, en raison d'une absence d'emploi déclaré auprès de l'URSSAF, sans que les qualifications ou l'insertion professionnelle ultérieure du requérant ne puissent remettre en cause cette fraude. La décision s'appuie notamment sur l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MOKADDEM

27 juin 2025• 5ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2400143

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de la SELAFA MJA, agissant en tant que liquidateur judiciaire de la société JBM Formation, contestant une décision de la Caisse des dépôts et consignations du 5 décembre 2023. Cette décision prononçait le déréférencement de la société de la plateforme "Mon compte formation" pour six mois, refusait le paiement de dossiers en cours et exigeait le remboursement de sommes versées. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de la requérante, considérant que les moyens soulevés, notamment la violation de la procédure contradictoire et les erreurs d'appréciation, n'étaient pas fondés. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code du travail, en particulier les articles L. 6323-8-1 et R. 6333-6, ainsi que sur le code des relations entre le public et l'administration. En conséquence, le tribunal a également mis à la charge de la société JBM Formation une somme de 4 000 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET ADDEN AVOCATS

26 juin 2025• 3e Section - 2e Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2104144

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. et Mme B d’une demande d’indemnisation pour le préjudice résultant de l’enclavement de leur propriété, causé par la ligne à grande vitesse Bretagne-Pays de la Loire, une aire autoroutière et un parc de développement économique. Les requérants invoquaient la responsabilité sans faute des sociétés SNCF Réseau, Eiffage Rail Express, Cofiroute et de la communauté d’agglomération de Laval. Le tribunal a rejeté l’ensemble de leurs conclusions, considérant que les préjudices allégués ne présentaient pas un caractère anormal et spécial de nature à engager la responsabilité des défendeurs. La décision s’appuie sur les principes de la responsabilité sans faute pour dommage de travaux publics, sans faire application de textes spécifiques mentionnés dans les visas.

Avocat : ADDEN AVOCATS

24 juin 2025• 1ère Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2104147

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. et Mme A, qui demandaient l'indemnisation de la perte de valeur vénale de leur propriété, estimant subir un préjudice anormal et spécial en raison de l'enclavement causé par la ligne à grande vitesse Bretagne-Pays de la Loire, l'aire d'autoroute et le parc de développement économique. Le tribunal a jugé que la responsabilité sans faute des sociétés SNCF Réseau, Eiffage Rail Express, Cofiroute et de la communauté d'agglomération de Laval n'était pas engagée, les requérants ne démontrant pas le caractère anormal et spécial du dommage. La décision s'appuie notamment sur l'ordonnance n° 2004-559 du 17 juin 2004 et le décret n° 2011-917 du 1er août 2011.

Avocat : ADDEN AVOCATS

24 juin 2025• 1ère Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2222701

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la société Open Formation - Ness'fit by Open, qui contestait son déréférencement de la plateforme "mon compte formation" pour une durée de neuf mois, prononcé par la Caisse des dépôts et consignations. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que la procédure contradictoire avait été respectée, la société ayant été informée des griefs et mise en mesure de présenter ses observations. Il a également estimé que le déréférencement était fondé sur une inexactitude matérielle des faits, la société ne démontrant pas la conformité de ses formations ACRE aux conditions d'éligibilité prévues par les articles L. 6323-6 et D. 6323-7 du code du travail. Enfin, les conclusions indemnitaires ont été déclarées irrecevables faute de réclamation préalable.

Avocat : CABINET ADDEN AVOCATS

24 juin 2025• 3e Section - 1re Chambre
TA44Décision• Interprétation

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2104145

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. et Mme B, qui demandaient l'indemnisation de la perte de valeur vénale de leur propriété, estimant qu'elle subissait un préjudice anormal et spécial en raison de l'enclavement causé par la LGV Bretagne-Pays de la Loire, une aire d'autoroute et un parc d'activités. Le tribunal a jugé que la responsabilité sans faute des sociétés SNCF Réseau, Eiffage Rail Express et Cofiroute, ainsi que de la communauté d'agglomération de Laval, n'était pas engagée, les requérants n'établissant pas l'existence d'un dommage excédant les aléas du voisinage ou les sujétions normales liées à des ouvrages publics. La décision s'appuie sur les principes de la responsabilité pour dommages de travaux publics, sans application de textes spécifiques mentionnés.

Avocat : ADDEN AVOCATS

24 juin 2025• 1ère Chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2411112

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par Mme A d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision de la Caisse des dépôts et consignations du 4 avril 2024 lui refusant l’accès à l’espace des organismes de formation (EDOF). Mme A s’étant désistée purement et simplement de sa requête, le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement d’instance par une ordonnance du 19 juin 2025. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la solution retenue étant exclusivement procédurale.

Avocat : CABINET ADDEN AVOCATS

19 juin 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2506383

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi en référé par la société ABSUP pour demander la suspension de son déréférencement de la plateforme "Mon compte formation" et le blocage de ses paiements, décidés par la Caisse des dépôts et consignations. Le juge a constaté que la décision initiale du 30 avril 2025 avait été remplacée par une décision définitive de sanction le 6 juin 2025, rendant sans objet la demande de suspension de la première décision. Pour le surplus, il a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, la société ne démontrant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à ses intérêts justifiant une suspension. La requête a donc été rejetée, sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL ADDEN AVOCATS

13 juin 2025