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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

833 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

833

Décisions totales

383 581

Ordonnances

249 125

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ADDEEffacer tout
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2202560

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la demande de la SAS Le Moins Cher en Formation (MCF), qui sollicitait la condamnation solidaire de l'État et de la Caisse des dépôts et consignations (CDC) à lui verser 379 828,50 euros pour préjudice. La société requérante contestait l'interprétation de l'article D. 6323-7 du code du travail, qui excluait les permis d'exploitation (comme le permis d'exploitation pour débits de boissons) du dispositif du compte personnel de formation (CPF). Le tribunal a jugé que cette interprétation n'était pas fautive, car les formations ACRE doivent viser l'acquisition de compétences générales pour la création ou reprise d'entreprise, et non des habilitations propres à un métier spécifique. En conséquence, la requête a été rejetée, et la société MCF a été condamnée à verser 1 500 euros à la CDC au titre des frais de justice.

Avocat : ADDEN AVOCATS

15 mai 2025• 3ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2307131

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B et autres, qui demandaient l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de Gardanne à la SCCV le Hameau Boisé pour un projet de trois maisons et un immeuble collectif. Les requérants contestaient la légalité du permis en invoquant notamment l'insuffisance du dossier de demande (plans de situation, de masse, de coupe) et la méconnaissance des règles du plan local d'urbanisme relatives aux risques d'inondation, au stationnement et aux plantations. La juridiction a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, sans préciser explicitement les textes appliqués dans le considérant final, mais en se référant aux articles R. 431-7 à R. 431-10 et R. 431-24 du code de l'urbanisme ainsi qu'aux articles UD 12 et UD 13 du règlement du PLU et à l'article R. 111-2 du code de l'urbanisme.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL ADDEN MEDITERRANEE

13 mai 2025• 4ème Chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2417817

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus de la Caisse des dépôts et consignations de lui rembourser des frais de VAE, ainsi que de conclusions indemnitaires. Le requérant s’est désisté de ses conclusions en annulation, ce dont le tribunal lui a donné acte. En revanche, ses conclusions indemnitaires ont été rejetées comme irrecevables, faute pour M. A d’avoir présenté une demande préalable à l’administration, en méconnaissance de l’article R. 421-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET ADDEN AVOCATS

12 mai 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2305175

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné la requête de la société Solubusiness contestant son déréférencement de la plateforme "Mon compte formation" pour douze mois, décidé par la Caisse des dépôts et consignations (CDC) le 24 juillet 2023. La société invoquait l'irrégularité de la procédure contradictoire préalable, l'inexactitude des faits et le caractère disproportionné de la sanction. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, jugeant que la CDC avait respecté la procédure contradictoire prévue par le code du travail et les conditions générales d'utilisation, et que les faits reprochés étaient établis. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de la décision de déréférencement et des mesures financières associées, sur le fondement des articles L. 121-1 et suivants du code des relations entre le public et l'administration et de l'article R. 6333-6 du code du travail.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS ADDEN AVOCATS

12 mai 2025• 1ère Chambre
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2403318

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par la société Jedha d’une requête contestant le refus de la Caisse des dépôts et consignations de lui accorder l’accès à l’espace des organismes de formation. La société a ensuite déclaré se désister purement et simplement de son action. Par une ordonnance rendue le 5 mai 2025, le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement. Aucune autre solution au fond n’a donc été retenue.

Avocat : CABINET ADDEN AVOCATS

5 mai 2025
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA00979

Avocat : ADDEN AVOCATS

30 avril 2025• Juge des référés
TA59Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2300806

Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par la société Venator France d’un recours en plein contentieux visant à l’annulation d’un titre exécutoire émis par la région Hauts-de-France pour un montant de 1 805 400 euros. En cours d’instance, la région a retiré le titre exécutoire, conduisant la société requérante à se désister purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 30 avril 2025, le tribunal, faisant application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement, mettant ainsi fin au litige. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la solution reposant uniquement sur le désistement de la partie requérante.

Avocat : ADDEN AVOCATS

30 avril 2025
TA59Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2300805

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par la SAS Venator France d’un recours en plein contentieux visant à contester un titre exécutoire de 2 407 200 euros émis par la région Hauts-de-France. En cours d’instance, la région a retiré le titre exécutoire, ce qui a conduit la société requérante à se désister purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement, mettant ainsi fin à l’instance.

Avocat : ADDEN AVOCATS

30 avril 2025
TA59Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2300804

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par la société Venator France pour contester un titre exécutoire de 3 610 800 euros émis par la région Hauts-de-France. La région ayant retiré ce titre, la société s'est désistée de sa requête. Par une ordonnance du 30 avril 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, conformément à l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucun texte de fond n'a été appliqué, la procédure s'étant éteinte par le désistement.

Avocat : ADDEN AVOCATS

30 avril 2025
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-22BX00793

Avocat : CABINET ADDEN PARIS;SELARL CLOIX & MENDES-GIL

29 avril 2025• 3ème chambre (formation à 3)
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2220734

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la société MRC formations contestant son déréférencement de la plateforme "Mon Compte Formation" pour une durée de 9 mois, décidé par la Caisse des dépôts et consignations (CDC) le 1er avril 2022. La société invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation et de procédure, ainsi qu'une erreur d'appréciation et le caractère disproportionné de la sanction. Le tribunal a examiné la légalité externe de la décision, en se fondant sur le code du travail et le code des relations entre le public et l'administration. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la société requérante.

Avocat : CABINET ADDEN AVOCATS

29 avril 2025• 3e Section - 3e Chambre
CAA59Ordonnance• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-22DA01933

Avocat : CABINET ADDEN AVOCATS

25 avril 2025• Juge des référés
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2209833

Le Tribunal Administratif de Lille était saisi par la société Cadis Formation, qui contestait un courriel de rappel à l'ordre du 7 juillet 2022 et une décision du 18 octobre 2022 lui notifiant l'ouverture d'une procédure contradictoire et un déréférencement provisoire de la plateforme Mon Compte Formation. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable en ce qui concerne le courriel du 7 juillet 2022, considérant qu'il s'agissait d'une simple mesure d'information ne faisant pas grief. Il a également jugé que les conclusions dirigées contre la lettre du 18 octobre 2022, en tant qu'elle ouvrait une procédure contradictoire, étaient irrecevables car cet acte préparatoire à une sanction ne constitue pas une décision faisant grief. La solution retenue s'appuie sur les principes généraux du contentieux administratif relatifs aux actes préparatoires et aux mesures ne faisant pas grief.

Avocat : ADDEN AVOCATS

23 avril 2025• 6ème chambre
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2502733

Avocat : ADDEN AVOCATS

22 avril 2025
TA33Décision

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2303849

Avocat : SELARL ADDEN AVOCATS

17 avril 2025• 3ème Chambre
TA64Ordonnance

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2400837

Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par M. C, représentant légal d’une société, d’une demande d’annulation du rejet de référencement de sa plateforme « Mon compte formation » par la Caisse des dépôts et consignations. Par un mémoire du 22 février 2025, M. C s’est désisté de sa requête. Le tribunal, constatant que ce désistement était pur et simple, en a donné acte par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions de la Caisse des dépôts et consignations tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : ADDEN AVOCATS

16 avril 2025
TA13Décision

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2106270

Avocat : SELARL ADDEN MEDITERRANEE

15 avril 2025• 3ème Chambre
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2503811

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête en référé suspension de la société A fleur de peau, contestant la décision de la Caisse des dépôts et consignations de la déréférencer de la plateforme "Mon compte formation" pour douze mois et de suspendre le paiement des dossiers en cours. Le juge a rejeté la demande de suspension, estimant que la condition d'urgence n'était pas suffisamment établie, la société n'ayant pas démontré être dans l'impossibilité de faire évoluer son offre de formation vers d'autres publics ou de couvrir ses charges fixes, et la décision ayant déjà produit ses effets. La solution retenue est fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens de légalité.

Avocat : SELARL ADDEN AVOCATS

15 avril 2025
TA54Ordonnance

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2303251

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par la société All Consulting pour contester son déréférencement de la plateforme "Mon compte formation" pour une durée de quatre mois, décidé par la Caisse des dépôts et consignations. La société s'est désistée de sa requête par un mémoire du 3 avril 2025. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, conformément à l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions de la Caisse des dépôts et consignations tendant à l'application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : ADDEN AVOCATS

9 avril 2025
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2321524

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par Mme B et M. A d’une requête en annulation d’un permis de construire délivré par la maire de Paris à la société Patmos pour la démolition d’un entrepôt et la construction d’un immeuble. Les requérants se sont désistés purement et simplement de leur action, désistement accepté par la société défenderesse. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions de la société Patmos tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.

Avocat : CABINET ADDEN AVOCATS

7 avril 2025