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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

55 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

55

Décisions totales

383 581

Ordonnances

268 567

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : ADEREffacer tout
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2505059

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant marocain, visant à annuler un arrêté préfectoral de juillet 2025 l'obligeant à quitter le territoire français avec une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que l'arrêté, fondé sur l'article L. 611-1, 2° du CESEDA (maintien sans titre de séjour), était légal, suffisamment motivé et signé par une autorité compétente. Il a également estimé que les griefs tirés d'une erreur de fait sur l'entrée régulière et d'une méconnaissance de la vie privée et familiale n'étaient pas fondés.

Avocat : MENDACI NADERA

4 mars 2026• 4ème Chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2506787

Le Tribunal administratif d'Orléans a été saisi par M. B... d'une requête en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, visant à obtenir une injonction de délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction. Le requérant s'est désisté de ses conclusions par un mémoire enregistré le 26 janvier 2026. Le magistrat désigné a constaté que ce désistement était pur et simple et en a donné acte. En application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, l'État a été condamné à verser 1 000 euros à M. B... au titre des frais de justice.

Avocat : QUADER

123Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
30 janvier 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2402820

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par Mme B... d’un recours en excès de pouvoir contre un avis de mise en recouvrement de 600 728 euros, correspondant à des majorations et intérêts de retard sur des droits de succession, ainsi que d’une demande de main-levée de l’hypothèque légale afférente. Le tribunal a rejeté la requête en se déclarant incompétent pour connaître du litige. Il a jugé que, conformément aux articles L. 199 du livre des procédures fiscales et 1754 du code général des impôts, le contentieux des pénalités relatives aux droits d’enregistrement relève de la compétence des juridictions judiciaires. De même, la contestation de l’inscription hypothécaire, fondée sur l’article L. 281 du livre des procédures fiscales, doit être portée devant le juge judiciaire.

Avocat : CABINET ADER, JOLIBOIS (AARPI)

30 décembre 2025• 2e Section - 2e Chambre
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2501636

Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par trois sociétés (SAS IRM Ambroise Paré, SAS Scanner Ambroise Paré, SAS Radiologambroise) d’un recours en excès de pouvoir contre des décisions de l’Agence régionale de santé (ARS) Occitanie limitant à deux mois leurs autorisations d’exploiter des équipements d’imagerie et imposant une coopération avec la clinique Ambroise Paré. Postérieurement à la requête, l’ARS a délivré de nouvelles autorisations d’une durée de sept ans, sans la condition de coopération contestée. Constatant que les décisions attaquées avaient ainsi perdu leur objet, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions d’annulation en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : QUADERI

22 décembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2521613

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. B... d'une demande d'injonction visant à obtenir la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction pour le renouvellement de son titre de séjour. Le requérant s'est désisté de sa requête par un mémoire enregistré le 9 décembre 2025. Le juge des référés a constaté que ce désistement était pur et simple et qu'aucun obstacle ne s'opposait à ce qu'il en soit donné acte. Par ordonnance du 11 décembre 2025, il a donc donné acte du désistement de M. B... et a clos l'instance sans statuer sur le fond.

Avocat : QUADER

11 décembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2530975

Le Tribunal Administratif de Paris, saisi d’un recours en excès de pouvoir par M. B... contre une sanction d’exclusion temporaire de deux ans avec sursis prononcée par la ministre des sports, se déclare incompétent territorialement. En application des articles R. 312-12 et R. 351-3 du code de justice administrative, le litige relève du tribunal administratif de Bordeaux, lieu d’affectation de l’agent à la date de la décision. L’ordonnance transmet donc le dossier à cette juridiction.

Avocat : CABINET DUCOS-ADER, OLHAGARAY & ASSOCIES (SELARL)

1 décembre 2025
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2507370

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 25 août 2025 infligeant à M. B..., professeur de sport, une exclusion temporaire de deux ans avec sursis de douze mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la privation de rémunération et les répercussions psychologiques invoquées ne caractérisant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation. Il a également jugé qu'aucun des moyens soulevés, notamment l'absence de motivation, l'erreur d'appréciation des faits et le caractère disproportionné de la sanction, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée, y compris les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL DUCOS ADER - OLHAGARAY ET ASSOCIÉS

17 novembre 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2405755

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 15 mai 2024 refusant son admission exceptionnelle au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen sérieux de sa situation. Il a également jugé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'était pas assorti de précisions suffisantes. En conséquence, l'ensemble des conclusions de M. A..., y compris celles à fin d'injonction, ont été rejetées.

Avocat : NADER

6 novembre 2025• 5ème Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2511196

Le Tribunal administratif de Versailles, saisi en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative par Mme B..., a été requis d’enjoindre à la préfète de l’Essonne de lui fixer un rendez-vous pour le renouvellement de son titre de séjour et de lui délivrer un récépissé autorisant à travailler. La requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête par un mémoire enregistré le 6 octobre 2025. Le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 28 octobre 2025, sans examiner le fond du litige.

Avocat : QUADER

28 octobre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2530973

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension d’un arrêté ministériel du 25 août 2025 prononçant une exclusion temporaire de fonctions de deux ans avec sursis partiel à l’encontre de M. A..., professeur de sport. La requête a été rejetée pour incompétence territoriale, le tribunal constatant que l’agent était affecté à Bordeaux (Gironde), ce qui relève de la compétence du tribunal administratif de Bordeaux en application de l’article R. 312-12 du code de justice administrative. Aucun examen au fond de la légalité de la sanction ou de l’urgence n’a été effectué.

Avocat : CABINET DUCOS-ADER, OLHAGARAY & ASSOCIES (SELARL)

28 octobre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2407100

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. E..., ressortissant ukrainien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 16 mai 2024 ordonnant sa remise aux autorités polonaises et prononçant une interdiction de circulation sur le territoire français d'un an. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation et l'erreur de droit, en se fondant sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également jugé que la décision de remise aux autorités polonaises ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : AJOYEV NADER

16 octobre 2025• 8ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2501656

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du CNAPS du 24 décembre 2024 refusant une autorisation préalable de formation en sécurité privée. En cours d’instance, le CNAPS a abrogé cette décision et délivré l’autorisation sollicitée le 8 juillet 2025. Le tribunal a constaté que le recours avait perdu son objet, l’administration ayant accordé l’avantage demandé. Il a donc prononcé un non-lieu à statuer sur l’ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : ADER-REINAUD

15 octobre 2025• 8ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2527373

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de la décision implicite de refus de délivrance d’un titre de séjour « recherche d’emploi et création d’entreprise » opposée à Mme C. Le juge a écarté la fin de non-recevoir du préfet, faute pour ce dernier d’avoir établi que la requérante avait été informée d’une décision favorable. Toutefois, la condition d’urgence n’étant plus caractérisée, la requérante ayant obtenu une autorisation provisoire de séjour de six mois lors de l’audience, la demande de suspension a été rejetée.

Avocat : ABI NADER

8 octobre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2509459

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler la décision du préfet des Bouches-du-Rhône ajournant à deux ans sa demande de naturalisation. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'a pas justifié avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire auprès du ministre de l'intérieur, conformément à l'article 45 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993. Malgré une demande de régularisation, Mme B... n'a pas produit la décision ministérielle ni la preuve de son recours dans le délai imparti. La solution retenue est le rejet de la requête sur le fondement de l'article R. 222-1 4° du code de justice administrative.

Avocat : ADER-REINAUD

1 octobre 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2310300

Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante algérienne, qui contestait l’arrêté du préfet du Nord du 7 novembre 2023 lui refusant un titre de séjour, l’obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a estimé que l’arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation. Il a également jugé que la décision ne méconnaissait pas l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, compte tenu de l’entrée récente et irrégulière de l’intéressée, de la situation régulière de son époux et de ses attaches familiales en Algérie. La requête a été rejetée en toutes ses conclusions.

Avocat : NADER

25 septembre 2025• 4ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2310297

Le Tribunal administratif de Lille rejette la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord du 7 novembre 2023 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal écarte le moyen d'insuffisance de motivation et celui de défaut d'examen particulier de la situation. Il juge que la décision ne méconnaît pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'entrée et du maintien irréguliers en France, de l'usage d'un faux document, et de la possibilité de poursuivre la vie familiale en Algérie. Les textes appliqués sont la Convention européenne des droits de l'homme et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : NADER

25 septembre 2025• 4ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2516189

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme A..., qui demandait qu'il soit enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. La requérante, titulaire d'un visa de long séjour en qualité de conjoint de Français, n'a pas démontré l'urgence nécessaire à l'obtention d'une mesure provisoire, ni justifié de circonstances particulières rendant indispensable un rendez-vous rapide, alors que sa situation ne relève pas d'un renouvellement de titre en cours. Le juge constate que la requérante n'établit pas la réalité des dysfonctionnements allégués ni l'absence de décision implicite de rejet, rendant la demande mal fondée. La décision est rendue en application des articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : QUADER

24 septembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2417117

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné le recours de Mme B, ressortissante burkinabè, contre un arrêté préfectoral du 4 novembre 2024 refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligeant à quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de sa vie familiale avec son époux, titulaire d'un titre de séjour pluriannuel, et leur enfant né en 2023. Le tribunal a annulé l'arrêté, considérant que le préfet avait porté une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de Mme B.

Avocat : ABDOUL KADER BITIE

15 septembre 2025• 9ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2308081

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé l'arrêté du 29 novembre 2022 par lequel le préfet du Val-d'Oise ordonnait à M. A de se dessaisir de son arme de catégorie A1-11. La juridiction a jugé que cet arrêté, pris sans procédure contradictoire préalable, méconnaissait les dispositions de l'article L. 312-11 du code de la sécurité intérieure. Le préfet n'a pas démontré l'existence d'une situation d'urgence justifiant cette dispense. Par conséquent, l'arrêté a été annulé, de même que la décision implicite de rejet du recours hiérarchique de M. A.

Avocat : CABINET ADER JOLIBOIS

20 mai 2025• 5ème Chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2301248

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en formation de 2ème chambre, était saisi par M. A, ressortissant géorgien, d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de rejet du préfet de l’Indre refusant le renouvellement de son titre de séjour pour raisons de santé. Le tribunal a d’abord prononcé la radiation de la première requête (n° 2301248) au motif que le requérant, en désignant un nouvel avocat pour une seconde requête (n° 2301689), avait implicitement choisi un mandataire unique. Sur le fond, la décision implicite de rejet a été annulée, le préfet n’ayant pas justifié avoir saisi le collège de médecins de l’Office français de l’immigration et de l’intégration (Ofii) pour avis, en méconnaissance de l’article L. 425-9 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : AJOYEV NADER

6 mai 2025• 2ème chambre