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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

391 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

391

Décisions totales

383 581

Ordonnances

288 564

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ADJIEffacer tout
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2305731

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné la requête de Mme B..., mère d'un enfant autiste, qui demandait réparation pour le préjudice moral subi par elle et son fils en raison du défaut de scolarisation de ce dernier dans une structure adaptée à son handicap, comme recommandé par la MDPH. Le tribunal a rejeté les conclusions à fin d'annulation du rejet implicite de la demande indemnitaire, celles-ci relevant d'un recours de plein contentieux. Sur le fond, il a jugé que l'État n'avait pas commis de faute de nature à engager sa responsabilité, dès lors que l'absence de prise en charge en institut médico-éducatif (IME) résultait d'un manque de places dans ces structures, et non d'une carence de l'État dans l'exécution de ses obligations. La requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : BADJI-OUALI

9 janvier 2026• 3ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2503929

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné la requête de Mme C..., ressortissante marocaine, contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour "étudiant" et les mesures d'éloignement associées. Le tribunal a jugé que le préfet de l'Hérault s'était fondé à tort sur le seul motif que la formation suivie par la requérante se déroulait à distance, alors qu'elle justifiait d'un contrat d'apprentissage en entreprise nécessitant sa présence sur le territoire. En conséquence, l'arrêté du 22 janvier 2025 a été annulé, et il a été enjoint au préfet de réexaminer la situation de Mme C... dans un délai de quinze jours, sans astreinte. Cette décision s'appuie sur l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BADJI-OUALI

8 janvier 2026• 1ère chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2502059

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 8 novembre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et lui interdisant le retour pour trois mois. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen réel et sérieux de sa situation, notamment en relevant le caractère récent de sa vie commune avec son épouse française et la persistance de ses attaches en Algérie. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, fondée sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : BADJI-OUALI

18 décembre 2025• 1ère chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2508662

Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui demandait l'annulation des décisions du préfet de l'Hérault l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et lui interdisant le retour pour trois ans. Le tribunal a estimé que les décisions étaient suffisamment motivées et que le préfet avait procédé à un examen complet de sa situation. Il a écarté les moyens tirés de l'erreur de droit et de l'erreur manifeste d'appréciation, la mesure d'éloignement étant fondée sur l'entrée et le séjour irréguliers, et non sur une menace pour l'ordre public. Enfin, le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme a été rejeté, M. A... ne justifiant pas de l'absence d'attaches dans son pays d'origine.

Avocat : BADJI OUALI

12 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2502286

Le Tribunal Administratif de Nîmes (3ème chambre) a rejeté la requête de M. A..., ressortissant marocain, qui demandait l’annulation de l’arrêté du préfet du Gard du 13 novembre 2024 refusant son titre de séjour et l’obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que l’arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation. Il a estimé que la présence alléguée de M. A... en France n’était pas établie de manière probante et que sa promesse d’embauche ne constituait pas un motif exceptionnel justifiant une admission au séjour sur le fondement de l’article L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Par conséquent, le tribunal a conclu que le préfet n’avait pas commis d’erreur manifeste d’appréciation ni méconnu l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : BADJIOUALI

5 décembre 2025• 3ème chambre
CAA54Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-25NC02222

Avocat : HADJIAT CHAKIB

5 décembre 2025• Juge des référés
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2508370

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a été saisi par M. B..., ressortissant algérien, d’une demande de suspension de l’exécution d’une décision implicite de refus de séjour, à laquelle s’est substituée une décision explicite de refus de délivrance d’un certificat de résidence. Le juge a constaté que la condition d’urgence était présumée remplie s’agissant d’un refus de renouvellement de titre de séjour. Cependant, il a rejeté la requête au motif qu’aucun des moyens invoqués, notamment la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’accord franco-algérien, n’était de nature à créer, en l’état de l’instruction, un doute sérieux quant à la légalité de la décision attaquée.

Avocat : BADJI-OUALI

5 décembre 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2508146

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du préfet de l'Aude du 17 octobre 2025 retirant le titre de séjour de M. A..., un ressortissant marocain. Le juge a reconnu l'urgence, compte tenu du retrait d'un titre de séjour en cours de validité, et a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance du principe du contradictoire (articles L. 121-1 et L. 122-1 du code des relations entre le public et l'administration) était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La procédure de retrait a été jugée irrégulière, le préfet n'ayant pas laissé un délai suffisant à l'intéressé pour présenter ses observations avant de prendre sa décision le même jour.

Avocat : BADJI-OUALI

2 décembre 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2503152

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B... contestant l'arrêté du préfet de l'Hérault du 8 avril 2025. Ce dernier refusait de lui délivrer un titre de séjour, l'obligeait à quitter le territoire français et prononçait une interdiction de retour de trois mois. Le tribunal a jugé que les décisions étaient suffisamment motivées et que le requérant ne justifiait pas d'une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, de l'article 6.5 de l'accord franco-algérien ou des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BADJI-OUALI

28 novembre 2025• 6ème Chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2519141

Le tribunal administratif de Nantes, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de l’Hérault refusant le renouvellement d’un titre de séjour et assorti d’une obligation de quitter le territoire, se déclare incompétent territorialement. En application des articles R. 312-8, R. 221-3 et R. 351-3 du code de justice administrative, il transmet l’affaire au tribunal administratif de Montpellier, compétent car le requérant résidait à Béziers (Hérault) à la date de la décision attaquée, laquelle constitue une mesure de police.

Avocat : BADJI OUALI

28 novembre 2025
TA63Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2403195

Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand a pris acte, par ordonnance du 26 novembre 2025, du désistement pur et simple de la société TP2M de sa requête en décharge de rappels de taxe sur la valeur ajoutée pour la période 2022. La société demandait également le sursis de paiement prévu à l’article L. 277 du livre des procédures fiscales. En défense, l’administration fiscale avait conclu au non-lieu à statuer après avoir accordé un dégrèvement le 17 octobre 2025. Le tribunal a constaté que rien ne s’opposait à ce désistement et en a donné acte, mettant ainsi fin à l’instance.

Avocat : JURICADJI

26 novembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2518906

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa (CRRV) ayant confirmé le refus de délivrance de visas de long séjour à deux enfants mineurs algériens recueillis par kafala. La requérante invoquait l'urgence liée à la situation précaire des enfants et un doute sérieux sur la légalité du refus, notamment au regard de l'intérêt supérieur de l'enfant et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le juge a estimé qu'aucun moyen n'était de nature à créer un doute sérieux, compte tenu notamment de la substitution de motif opérée par le ministre de l'intérieur sur les conditions d'accueil insuffisantes. La requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner la condition d'urgence.

Avocat : BADJI OUALI

26 novembre 2025
TA34Ordonnance• Autorisation

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2507973

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté préfectoral du 10 octobre 2025 obligeant M. A... à quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, dès lors que la requête au fond, déposée parallèlement, avait déjà un effet suspensif en application de l’article L. 722-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Par conséquent, la requête a été rejetée sans qu’il soit nécessaire d’examiner les moyens soulevés, sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : BADJI-OUALI

25 novembre 2025
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2507977

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai, assortie d’une interdiction de retour d’un an, prise par le préfet de l’Hérault à l’encontre de Mme A.... Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, dès lors que la requête au fond, déposée parallèlement, avait un effet suspensif de la mesure d’éloignement en application de l’article L. 722-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA). La requête a été rejetée sans examen des moyens soulevés (insuffisance de motivation, erreur manifeste d’appréciation, atteinte à la vie privée).

Avocat : BADJI-OUALI

25 novembre 2025
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2402557

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite du préfet du Gard refusant son titre de séjour. En cours d’instance, le préfet a délivré à l’intéressé une carte de séjour en qualité de membre de famille d’un citoyen de l’Union Européenne. Le tribunal constate, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y a plus lieu de statuer sur les conclusions en annulation et en injonction, devenues sans objet. Les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code sont rejetées.

Avocat : BADJI-OUALI

20 novembre 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2502656

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante albanaise, qui contestait un arrêté préfectoral du 19 décembre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et lui interdisant le retour pour un an. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et ne méconnaissait pas les articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a également jugé que la décision d'interdiction de retour n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation au regard des articles L. 612-6 et L. 612-10 du même code. En conséquence, toutes les conclusions de la requérante, y compris celles relatives aux frais de justice, ont été rejetées.

Avocat : BADJI-OUALI

20 novembre 2025• 1ère chambre
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2508132

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B... contestant un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français sans délai, assorti d’une interdiction de retour de quatre ans. La requête a été jugée manifestement irrecevable car déposée le 10 novembre 2025, soit après l’expiration du délai de recours de sept jours suivant la notification de la décision le 21 octobre 2025, conformément aux articles L. 614-3 et L. 921-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le tribunal a appliqué l’article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter la requête sans invitation à régulariser.

Avocat : BADJI-OUALI

14 novembre 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2502834

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante togolaise, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour étudiant, l'obligation de quitter le territoire et l'interdiction de retour de trois mois pris par le préfet de l'Hérault. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen réel de sa situation. Il a estimé que le refus de séjour ne méconnaissait ni l'article 9 de la convention franco-togolaise du 13 juin 1996 ni l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de l'absence de progression dans ses études. Enfin, l'interdiction de retour n'a pas été jugée entachée d'erreur manifeste d'appréciation au regard des articles L. 612-6 et L. 612-10 du même code.

Avocat : BADJI-OUALI

13 novembre 2025• 4ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2401778

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné la requête de Mme B..., ressortissante algérienne, contestant le refus implicite puis la décision de clôture de sa demande de titre de séjour. Le tribunal a requalifié la décision de clôture en refus de titre de séjour, jugeant la requête recevable. Il a rejeté les moyens d’insuffisance de motivation et de défaut d’examen particulier, estimant la décision suffisamment motivée. Saisi du fond, le tribunal a annulé la décision de clôture du 14 novembre 2023, en application de l’article 7 bis de l’accord franco-algérien et de l’article L. 431-12 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, au motif que l’impossibilité technique de déposer sa demande dans la catégorie appropriée ne pouvait lui être opposée.

Avocat : BADJI-OUALI

13 novembre 2025• 4ème chambre
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2507810

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Montpellier rejette la demande de suspension d’un refus de regroupement familial présentée par M. B..., ressortissant marocain, à l’encontre d’une décision du préfet de l’Hérault. Le juge des référés, statuant sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, estime que la condition d’urgence n’est pas remplie, les souffrances morales et les difficultés liées à la séparation conjugale invoquées ne constituant pas des circonstances particulières justifiant une mesure provisoire immédiate. En conséquence, la requête est rejetée sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision, et les conclusions accessoires sont également écartées.

Avocat : BADJI-OUALI

12 novembre 2025