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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

391 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

391

Décisions totales

383 581

Ordonnances

288 564

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ADJIEffacer tout
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2501979

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. E..., ressortissant marocain, qui contestait un arrêté du préfet du Pas-de-Calais refusant de lui délivrer un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'erreur de fait, jugeant que le requérant ne justifiait pas d'une présence continue en France et que l'activité salariée exercée était illégale. Il a également estimé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MUNSEKE BADJIKA

23 septembre 2025• 2ème Chambre
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2503683

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de titre de séjour opposée à M. A, ressortissant marocain. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant avait tardé à solliciter la régularisation de sa situation et n'avait pas justifié de circonstances particulières démontrant une précarité financière immédiate. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BADJIOUALI

22 septembre 2025
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL01641

Avocat : BADJI OUALI

16 septembre 2025• 3ème chambre
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL00421

Avocat : BADJI OUALI

16 septembre 2025• 2ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2500563

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 10 juillet 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen réel et sérieux de sa situation. Il a également estimé que le refus de titre de séjour ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que l'interdiction de retour n'était pas disproportionnée. La décision s'appuie notamment sur l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988 et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BADJI-OUALI

16 septembre 2025• 5ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2500498

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A..., qui contestait l'arrêté du préfet du Vaucluse refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a d'abord écarté la fin de non-recevoir soulevée par le préfet, jugeant la requête recevable. Sur le fond, il a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen réel et sérieux de la situation du requérant. Enfin, s'agissant du moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le tribunal a considéré que le préfet avait pu légalement refuser le titre en raison du manque de sérieux des études, sans que les autres moyens soulevés ne soient davantage fondés.

Avocat : BADJI-OUALI

12 septembre 2025• 3ème chambre
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2510395

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet née du silence du préfet de l’Essonne sur la demande de titre de séjour de M. B, ressortissant algérien marié à une Française. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant ne pouvant se prévaloir de la présomption applicable aux refus de renouvellement et n’apportant pas de justifications circonstanciées sur l’atteinte grave et immédiate à sa situation. En conséquence, la requête a été rejetée sans instruction ni audience, en application de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : BENABDELMADJID

10 septembre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2406994

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par Mme C d’un recours en excès de pouvoir contre un refus de visa de court séjour opposé par l’autorité consulaire française à Yaoundé. En cours d’instance, l’administration a délivré à l’intéressée les visas sollicités, rendant sans objet les conclusions principales de la requête. Par ordonnance, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur ces conclusions, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a toutefois condamné l’État à verser 500 euros à Mme C au titre des frais de justice, sur le fondement de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : TEADJIO DONGMO

8 septembre 2025
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2501806

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par M. A B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de l’Hérault de lui délivrer une carte de séjour. Le requérant s’est désisté de ses conclusions après que le préfet lui a délivré une carte de séjour pluriannuelle le 11 juin 2025. Par ordonnance du 2 septembre 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a toutefois rejeté la demande de M. A B tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code, relative aux frais irrépétibles.

Avocat : BADJI-OUALI

2 septembre 2025
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2401309

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision de la commission de médiation de l’Hérault refusant de reconnaître le caractère prioritaire de sa demande de logement. En cours d’instance, le préfet a fait valoir que le requérant avait été reconnu prioritaire le 5 août 2024 et logé depuis le 29 avril 2025. Invité à confirmer le maintien de sa requête en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, M. B n’a pas répondu dans le délai imparti. Par ordonnance du 20 août 2025, la présidente de la 6ème chambre a donc constaté le désistement d’office et donné acte de ce désistement.

Avocat : BADJI-OUALI

20 août 2025
CAA31Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-25TL00055

Avocat : BADJI OUALI

19 août 2025• Juge des référés
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2505297

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de rejet du préfet de l'Hérault refusant à M. B un titre de séjour en qualité de parent d'enfant français. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, car ce refus empêchait le requérant de travailler et de subvenir aux besoins de son enfant français né en 2024. Il a également retenu l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BADJI-OUALI

13 août 2025
TA67Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2506200

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme C. Celle-ci demandait qu'il soit enjoint au préfet de la Moselle de lui permettre de déposer une demande de titre de séjour et de lui délivrer un récépissé, en invoquant une atteinte à ses libertés fondamentales. Le juge estime que la requérante, qui fait l'objet d'une obligation de quitter le territoire notifiée, est en situation irrégulière de son propre fait, n'ayant pas suivi les procédures dématérialisées imposées par l'administration. En conséquence, la condition d'urgence n'est pas démontrée et la requête est rejetée comme manifestement mal fondée.

Avocat : HADJIAT

1 août 2025
CAA31Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL03156

Avocat : BADJI OUALI

29 juillet 2025• Juge des référés
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2304906

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné la requête de M. C..., ressortissant espagnol, contestant le refus de la caisse d'allocations familiales de l'Hérault de lui accorder la prime d'activité. La juridiction a relevé que le recours administratif préalable obligatoire formé par l'intéressé auprès de la commission de recours amiable avait été rejeté comme irrecevable en raison de sa tardiveté. En application des articles L. 845-2 et R. 142-1 du code de la sécurité sociale, ce recours préalable constitue une condition de recevabilité du recours contentieux. Par conséquent, le tribunal a rejeté la requête de M. C... comme irrecevable.

Avocat : BADJI-OUALI

21 juillet 2025• Présidente QUEMENER
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2502035

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A, qui contestait le refus implicite du préfet de l'Hérault de lui accorder un rendez-vous pour enregistrer sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que les messages des 25 et 26 février 2025, informant le requérant des modalités de prise de rendez-vous, ne constituaient pas une décision administrative susceptible de recours. En l'absence de décision attaquable, la requête a été jugée manifestement irrecevable sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : BADJI-OUALI

11 juillet 2025
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2501657

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant par ordonnance, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête en excès de pouvoir de M. A, qui contestait le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. La solution retenue est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, au motif que le requérant a obtenu le titre de séjour sollicité postérieurement à l'introduction de son recours. En conséquence, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions en annulation et en injonction, et a rejeté les conclusions accessoires présentées au titre de l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : BADJI-OUALI

11 juillet 2025
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL02513

Avocat : BADJI OUALI

10 juillet 2025• 4ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2504479

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B A contre l'arrêté du préfet de l'Hérault du 19 juin 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de quatre ans. Le tribunal a jugé que la mesure d'éloignement était légalement fondée sur l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison du maintien irrégulier de l'intéressé. Il a écarté les moyens soulevés, estimant que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen réel et sérieux de la situation personnelle et familiale de M. A, notamment au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La décision fixant le pays de destination et l'interdiction de retour ont également été jugées légales.

Avocat : BADJI-OUALI

4 juillet 2025• PROCEDURES 96 H H / 48 H
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2208241

Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête de Mme B épouse C, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur d'ajourner à deux ans sa demande de naturalisation. Le tribunal estime que la décision attaquée est suffisamment motivée et que le ministre a procédé à un examen complet de sa situation. Il juge que le ministre a pu légalement se fonder sur le comportement fiscal critiquable de la requérante, qui avait déclaré à tort un enfant à charge, pour exercer son large pouvoir d'appréciation en matière de naturalisation. La solution s'appuie sur les articles 21-15 du code civil et 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.

Avocat : BADJI OUALI

3 juillet 2025• 7ème Chambre