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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

295 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

295

Décisions totales

383 581

Ordonnances

289 264

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : ADJIEffacer tout
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2502173

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet de l'Hérault refusant un titre de séjour "conjoint de français" à une ressortissante marocaine. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, la requérante disposant d'un titre de séjour espagnol et n'apportant pas la preuve d'une communauté de vie suffisante avec son époux français. La solution retenue écarte également l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale au regard des articles L. 423-2 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : BADJI-OUALI

16 mai 2025
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL01829

Avocat : BADJI OUALI

6 mai 2025• 2ème chambre
« Précédent2345678Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL01830

Avocat : BADJI OUALI

6 mai 2025• 2ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2406875

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et l'interdiction de retour de six mois pris par le préfet de l'Hérault. Le tribunal a jugé que les décisions étaient suffisamment motivées et que le préfet avait procédé à un examen complet de la situation. Il a estimé que le requérant ne justifiait pas d’un visa de long séjour, condition prévue à l’article L. 412-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile pour la délivrance d’un titre "étudiant", et que les moyens tirés de l’erreur manifeste d’appréciation et de la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme n’étaient pas fondés.

Avocat : BADJI-OUALI

29 avril 2025• 2ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2406873

Le Tribunal Administratif de Montpellier (2ème chambre) a rejeté la requête de Mme B, ressortissante marocaine, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Hérault du 6 juin 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et lui interdisant le retour pour trois mois. La requérante invoquait notamment une méconnaissance des articles L. 435-1, L. 435-4 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : BADJI-OUALI

29 avril 2025• 2ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2406729

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme B, ressortissante marocaine, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Hérault refusant de lui délivrer un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que les décisions étaient suffisamment motivées et que le préfet avait procédé à un examen complet et sérieux de sa situation. Il a également jugé que le refus ne méconnaissait ni l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme, faute pour Mme B de justifier d'une résidence habituelle en France ou de liens personnels et familiaux suffisamment intenses et stables.

Avocat : BADJI-OUALI

29 avril 2025• 2ème chambre
TA34Décision

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2303386

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné la requête de M. D, ressortissant togolais, qui contestait le refus implicite du préfet de l'Hérault de lui délivrer un titre de séjour en qualité de conjoint de réfugié. En cours d'instance, le préfet a délivré à M. D une carte de résident de dix ans, lui donnant ainsi satisfaction. Par conséquent, le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions principales en annulation et injonction, et a rejeté les conclusions accessoires relatives aux frais de justice.

Avocat : BADJI-OUALI

11 avril 2025• 3ème chambre
TA63Décision

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2302998

Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. B, ressortissant albanais, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour pris par la préfète de l'Allier le 13 novembre 2023. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la présence de l'intéressé constituait une menace pour l'ordre public en raison de sa condamnation pénale pour trafic de stupéfiants, justifiant le refus sur le fondement de l'article L. 412-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également jugé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : BADJI OUALI CHREIFA

10 avril 2025• Chambre 2
TA34Décision

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2307523

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné la requête de M. C, de nationalité tunisienne, contestant l'arrêté du préfet des Hautes-Pyrénées du 25 février 2022 retirant sa carte de résident, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination, ainsi que le rejet de son recours gracieux. Le tribunal a jugé la requête irrecevable pour tardiveté, car le délai de trente jours pour contester l'obligation de quitter le territoire français, prévu à l'article L. 614-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'avait pas été respecté. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation ont été rejetées, sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens soulevés par le requérant.

Avocat : BADJI-OUALI

10 avril 2025• 1ère chambre
TA34Décision

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2501786

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de refus de renouvellement du titre de séjour "vie privée et familiale" de M. A B, né le 17 mars 1995. Le juge a constaté l'urgence, le requérant se trouvant en situation irrégulière depuis le refus de renouvellement de son récépissé, et a retenu un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard des articles L. 423-23 et L. 433-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu de sa vie privée et familiale établie en France avec son compagnon de nationalité française. La solution retenue est la suspension de la décision contestée, avec injonction au préfet de réexaminer la situation de M. A B et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans un délai de quinze jours.

Avocat : BADJI-OUALI

9 avril 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2300952

Cette décision du Tribunal Administratif de Montpellier (5ème Chambre) concerne un recours en excès de pouvoir formé par M. B contre le refus du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) de lui délivrer une autorisation préalable à une formation d'agent de sécurité privée. Le requérant contestait notamment l'insuffisance de motivation de la décision et une erreur de fait, le CNAPS s'étant fondé sur des infractions effacées du fichier des antécédents judiciaires. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés au regard des articles L. 612-22 et L. 622-20 du code de la sécurité intérieure.

Avocat : BADJI-OUALI

8 avril 2025• 5ème Chambre
TA34Décision

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2406508

Le Tribunal Administratif de Montpellier a annulé l'arrêté du 7 mars 2024 par lequel le préfet de l'Hérault refusait un titre de séjour à Mme A, ressortissante marocaine, et l'obligeait à quitter le territoire. La juridiction a estimé que le préfet avait méconnu l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en ne prenant pas suffisamment en compte l'intensité des liens personnels et familiaux de l'intéressée en France, notamment sa résidence continue depuis l'âge de 14 ans, sa scolarisation réussie jusqu'au baccalauréat, ses études supérieures sérieuses, et la présence régulière de sa mère et de sa sœur. En conséquence, le tribunal a annulé le refus de séjour et, par voie de conséquence, l'obligation de quitter le territoire français.

Avocat : BADJI-OUALI

28 mars 2025• 3ème chambre
TA13Décision

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2202509

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la demande de la SAS SAM, qui contestait la remise en cause par l'administration fiscale de la déduction d’un abandon de créance de 654 540 euros consenti à la SAS Miroiterie marignanaise. La société requérante soutenait que cet abandon constituait une aide à caractère commercial déductible, justifiée par des relations de sous-traitance et d’apport d’affaires, et visant à préserver ses débouchés. Le tribunal a rejeté la requête, jugeant que la société n’apportait pas la preuve que l’abandon de créance, consenti à une entreprise en difficulté, relevait d’une gestion commerciale normale et avait été accordé dans son propre intérêt. La solution s’appuie sur les articles 38 et 39 du code général des impôts, qui excluent des charges déductibles les aides à une autre entreprise, sauf à caractère commercial dûment justifié.

Avocat : SELARL JURICADJI ET ASSOCIES

27 mars 2025• 6ème Chambre
TA34Décision

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2400378

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A, ressortissant marocain, qui contestait le refus implicite du préfet de l'Hérault de lui délivrer une carte de résident. Le tribunal a d'abord écarté le moyen tiré du défaut de motivation, le requérant n'ayant pas sollicité la communication des motifs de la décision implicite. Sur le fond, il a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en estimant que les ressources de M. A, constituées de l'allocation de solidarité aux personnes âgées (ASPA) et de la pension de réversion de son épouse, n'étaient ni stables ni suffisantes au sens de l'article L. 426-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La demande a donc été rejetée dans son intégralité.

Avocat : BADJI-OUALI

27 mars 2025• 1ère chambre
TA30Décision

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2302935

Le Tribunal administratif de Nîmes a été saisi par Mme E épouse A de deux requêtes visant à contester les refus du préfet du Gard de délivrer un document de circulation pour étranger mineur à ses deux fils. En cours d'instance, le préfet a finalement délivré les documents sollicités le 6 mars 2024, pour une durée de validité de cinq ans. Le tribunal a constaté que ces délivrances rendaient sans objet les conclusions à fin d'annulation et a prononcé un non-lieu à statuer sur ces points. Il a également rejeté les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, estimant qu'il n'y avait pas lieu, dans les circonstances de l'espèce, de faire droit à cette demande.

Avocat : BADJIOUALI

27 mars 2025• 2ème chambre
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2205315

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A, ressortissante algérienne, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur du 7 mars 2022. Cette décision avait ajourné à deux ans sa demande de naturalisation en raison d'une insertion professionnelle jugée insuffisante, faute de ressources propres stables. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que le ministre avait légalement pu fonder son appréciation sur le degré d'insertion professionnelle, conformément à l'article 21-15 du code civil et à l'article 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993. Les moyens soulevés par la requérante, notamment ceux tirés de l'erreur manifeste d'appréciation et de la méconnaissance de l'article 21-16 du code civil, ont été écartés comme infondés ou inopérants.

Avocat : BADJI OUALI

27 mars 2025• 7ème Chambre
TA30Décision

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2302936

Le Tribunal administratif de Nîmes a été saisi par Mme E épouse A, ressortissante tunisienne, pour contester deux arrêtés du préfet du Gard du 20 mars 2023 refusant la délivrance d’un document de circulation pour étranger mineur à ses deux fils. La requérante invoquait notamment un défaut de motivation, une erreur de droit et une méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. En cours d’instance, le préfet a délivré les documents sollicités le 6 mars 2024, valables jusqu’en 2029. Le tribunal a constaté que ces délivrances rendaient sans objet les conclusions à fin d’annulation et a prononcé un non-lieu à statuer, rejetant le surplus des demandes.

Avocat : BADJIOUALI

27 mars 2025• 2ème chambre
TA34Décision

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2500907

Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête en référé suspension de M. B, qui contestait le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car l'intéressé bénéficiait d'une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 23 mars 2025, l'autorisant à travailler. La décision est fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : BADJI-OUALI

13 mars 2025
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2209174

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A B, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur du 9 mai 2022 ajournant à deux ans sa demande d'acquisition de la nationalité française. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée, conformément à l'article 27 du code civil et à l'article L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Il a également estimé que le ministre n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en se fondant sur l'insertion professionnelle insuffisante de la requérante, au regard de l'article 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993. Les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de la recevabilité de la demande ont été écartés.

Avocat : BADJI OUALI

6 mars 2025• 6ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2213136

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A, ressortissant marocain, qui contestait le refus du ministre de l'intérieur de lui octroyer la nationalité française par naturalisation. Le tribunal a jugé que la décision ministérielle était suffisamment motivée, conformément à l'article L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Il a également estimé que le ministre n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en se fondant sur une condamnation pénale de l'intéressé pour violences commises en réunion, au regard de l'article 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. A.

Avocat : BADJI OUALI

4 mars 2025• 1ère Chambre