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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

257 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

257

Décisions totales

383 581

Ordonnances

302 466

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : ADMIEffacer tout
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2401679

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. C..., ressortissant algérien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet du Gard du 19 mars 2024 lui interdisant le retour sur le territoire français pour une durée d'un an. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, et a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en ne retenant pas de circonstances humanitaires et en fixant la durée de l'interdiction, compte tenu de la menace pour l'ordre public et de l'absence de liens personnels stables en France. La décision est fondée sur les articles L. 612-6, L. 612-7 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : FORUM REFUGIES - CENTRE DE RÉTENTION ADMINISTRATIVE DE PERPIGNAN

10 février 2026• 4ème chambre
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2507525

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, a rejeté la demande d'expertise concernant le système d'assainissement de la rue des Roches à Jouars-Pontchartrain. Le juge a estimé que la mesure sollicitée par le requérant, sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, ne présentait pas le caractère d'utilité nécessaire, une requête en indemnisation étant déjà en cours. Il a considéré que le juge du plein contentieux saisi de l'affaire principale était le mieux à même d'ordonner, le cas échéant, une telle mesure d'instruction.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : ADMINIS AVOCATS

5 février 2026
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2504097

Le Tribunal Administratif de Montpellier (2ème chambre) a rejeté la requête de M. B..., ressortissant polonais, contestant un arrêté préfectoral du Var du 6 juin 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai et interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence du signataire et d’insuffisance de motivation. Il a jugé que la mesure d’éloignement était légalement fondée sur l’article L. 251-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, en raison de la menace grave pour l’ordre public constituée par la condamnation de l’intéressé pour agression sexuelle. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions de M. B..., y compris sa demande d’aide juridictionnelle provisoire devenue caduque.

Avocat : FORUM REFUGIES - CENTRE DE RETENTION ADMINISTRATIVE DE SETE

2 février 2026• 2ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2407047

Le Tribunal Administratif de Grenoble a annulé la décision implicite par laquelle le préfet de l'Isère a refusé de délivrer à M. A..., ressortissant algérien, une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de certificat de résidence en qualité de parent d'enfant français. Le tribunal a jugé que le préfet était tenu de délivrer ce document en application de l'article R. 431-15-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, dès lors que le dossier de M. A... était complet, et que les circonstances invoquées par le préfet (antécédents judiciaires, mesures d'éloignement antérieures) ne pouvaient faire obstacle à cette obligation. En revanche, le tribunal a rejeté les conclusions dirigées contre le refus implicite de délivrance du certificat de résidence, estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés.

Avocat : MAÎTRE MICHAËL ZAIEM, AGISSANT EN QUALITÉ D’ADMINISTRATEUR PROVISOIRE, DU CABINET

29 janvier 2026• 1ère Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2600396

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné la requête de M. A..., ressortissant guinéen, contestant un arrêté préfectoral du 2 décembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de quatre ans. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés du défaut de motivation, de la méconnaissance du droit d'être entendu, de l'atteinte à la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et de l'intérêt supérieur de l'enfant. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral fondé sur les articles L. 611-1, L. 612-2, L. 612-6 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : FORUM REFUGIES - CENTRE DE RETENTION ADMINISTRATIVE DE SETE

28 janvier 2026• PROCEDURES 96 H H / 48 H
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2316586

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. et Mme B... demandant l'annulation de l'arrêté du maire de Meudon du 21 avril 2023, qui ne s'opposait pas à la déclaration préalable pour la création d'un portillon. Les requérants contestaient notamment l'absence de consultation de l'architecte des Bâtiments de France et l'incomplétude du dossier. Le tribunal a écarté le moyen tiré du défaut de consultation, constatant que l'architecte avait émis un avis favorable le 19 avril 2023. Il a également jugé que les insuffisances alléguées du dossier n'étaient pas de nature à fausser l'appréciation de l'administration sur la conformité du projet, en application des articles R. 431-5, R. 431-6 et R. 431-10 du code de l'urbanisme.

Avocat : ADMINIS AVOCATS

28 janvier 2026• 1ère Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2600319

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, contestant un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence, d’insuffisance de motivation et de vice de notification, jugeant la décision régulière. Il a estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l’intéressé au sens de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, compte tenu de son absence d’attaches familiales fortes en France. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : FORUM REFUGIES - CENTRE DE RÉTENTION ADMINISTRATIVE DE PERPIGNAN

23 janvier 2026• PROCEDURES 96 H H / 48 H
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2505375

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A... visant à annuler l'arrêté du préfet de l'Hérault du 21 juillet 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de quatre ans. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation et le défaut d'examen réel et sérieux de la situation. Elle s'est fondée sur les dispositions du 1° de l'article L.611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

Avocat : FORUM REFUGIES - CENTRE DE RETENTION ADMINISTRATIVE DE SETE

22 janvier 2026• 7ème chambre OQTF 6 mois
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2203027

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de la SASU Coaching Pyramide contestant une décision de la préfète de la région Centre-Val de Loire du 8 juillet 2022. Cette décision ordonnait à la société, sur le fondement des articles L. 6362-6 et L. 6362-7-1 du code du travail, le versement de 18 099 euros au Trésor public pour défaut de justification de formations dispensées. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que la procédure contradictoire prévue à l'article L. 6362-10 du code du travail avait été respectée, la société ayant pu présenter ses observations lors du contrôle sur place.

Avocat : SELAS ADMINIS AVOCATS

22 janvier 2026• 4ème chambre
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2307741

Le Tribunal Administratif de Versailles a examiné la requête de la SCI Vallat demandant l'annulation d'un titre exécutoire émis par la commune de Jouy-en-Josas pour le recouvrement d'une astreinte de 18 000 euros. La SCI contestait la régularité du titre, notamment l'absence de signature du bordereau par l'ordonnateur compétent. Le tribunal a relevé que le bordereau de titre de recettes avait été signé par un adjoint au maire, et non par la maire elle-même, sans que cette délégation soit mentionnée sur l'ampliation notifiée. En application de l'article L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales, cette irrégularité de forme a conduit le tribunal à annuler le titre exécutoire.

Avocat : ADMINIS AVOCATS

20 janvier 2026• 4ème chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2502326

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... née A... tendant à la suspension de l'arrêté de la commune de Cayenne refusant de reconnaître l'imputabilité au service de son accident et requalifiant ses arrêts en congés maladie ordinaire. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la situation financière invoquée par la requérante résultant de l'épuisement de ses droits à congé maladie ordinaire et non directement de la décision contestée. En conséquence, la demande de suspension a été rejetée, de même que les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : ADMINIS AVOCATS

20 janvier 2026
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2509468

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l’article L.521-1 du code de justice administrative, était saisi par M. B... d’une demande de suspension de trois arrêtés préfectoraux prononçant son expulsion, fixant le pays de destination et ordonnant son placement en rétention. Le juge des référés constate que M. B... a été expulsé vers le Maroc le 3 janvier 2026, rendant ses demandes de suspension sans objet. En conséquence, il prononce un non-lieu à statuer sur l’ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : FORUM REFUGIES - CENTRE DE RÉTENTION ADMINISTRATIVE DE PERPIGNAN

16 janvier 2026
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2600152

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. D..., ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet des Pyrénées-Orientales du 7 janvier 2026 ordonnant son maintien en rétention administrative. Le tribunal a jugé que la décision avait été prise par une autorité compétente et que le préfet avait pu légalement estimer, sur le fondement de l'article L. 754-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, que la demande d'asile de l'intéressé, déposée en rétention, visait uniquement à faire échec à son éloignement. Les moyens tirés de l'erreur de droit, de la méconnaissance du droit à un recours effectif et de l'erreur d'appréciation ont été écartés.

Avocat : FORUM REFUGIES - CENTRE DE RÉTENTION ADMINISTRATIVE DE PERPIGNAN

13 janvier 2026• PROCEDURES 96 H H / 48 H
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2306899

Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la demande de M. A... visant à engager la responsabilité de la Caisse des dépôts et consignations pour obtenir réparation des préjudices subis suite à la décision de cette dernière de lui réclamer le remboursement de 40 027,26 euros de pension de réversion indûment perçue. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la décision de récupération des sommes, de nature exclusivement pécuniaire, était devenue définitive et que les conclusions indemnitaires fondées sur son illégalité étaient irrecevables. Cette solution s'appuie sur les principes régissant la prescription des créances publiques et les voies de recours contentieux.

Avocat : ADMINIS AVOCATS

12 janvier 2026• 1ère chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2508582

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté du préfet des Pyrénées-Orientales du 28 novembre 2025 lui interdisant le retour sur le territoire français pour six mois. Le tribunal a jugé que la décision était légalement fondée sur l'article L. 612-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, M. A... ne s'étant pas conformé à une précédente obligation de quitter le territoire. Il a également admis M. A... au bénéfice provisoire de l'aide juridictionnelle.

Avocat : FORUM REFUGIES - CENTRE DE RÉTENTION ADMINISTRATIVE DE PERPIGNAN

31 décembre 2025• PROCEDURES 96 H H / 48 H
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2508958

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné le recours en excès de pouvoir de M. B..., ressortissant tunisien, contre l'arrêté du préfet de l'Ariège du 10 décembre 2025 lui faisant obligation de quitter sans délai le territoire français, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de douze mois. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de son droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) et de l'intérêt supérieur de l'enfant (article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant). Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que la décision était suffisamment motivée, que l'administration avait procédé à un examen réel de la situation et que les atteintes alléguées n'étaient pas disproportionnées au regard de l'objectif de maintien de l'ordre public. La requête a été rejetée, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral pris en application du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : FORUM REFUGIES - CENTRE DE RÉTENTION ADMINISTRATIVE DE PERPIGNAN

29 décembre 2025• PROCEDURES 96 H H / 48 H
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2508989

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet du Var du 12 décembre 2025 fixant le pays de destination de son éloignement, en exécution d'une interdiction judiciaire du territoire. Le tribunal a considéré que la requête était tardive, car introduite après l'expiration du délai de 48 heures prévu par les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Par conséquent, la solution retenue est le rejet de la requête pour irrecevabilité, sans examen des moyens de fond soulevés par le requérant.

Avocat : FORUM REFUGIES - CENTRE DE RÉTENTION ADMINISTRATIVE DE PERPIGNAN

29 décembre 2025• PROCEDURES 96 H H / 48 H
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2301881

Le Tribunal Administratif de Grenoble annule la décision implicite par laquelle le préfet de l’Isère a refusé de renouveler la carte de résident de 10 ans de M. A..., ressortissant turc, en ne lui délivrant qu’une carte de séjour temporaire. La solution retenue est fondée sur le défaut de motivation de la décision implicite, le préfet n’ayant pas communiqué les motifs de son refus dans le délai d’un mois suivant la demande de l’intéressé, en méconnaissance de l’article L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration.

Avocat : MAÎTRE MICHAËL ZAIEM, AGISSANT EN QUALITÉ D’ADMINISTRATEUR PROVISOIRE, DU CABINET

23 décembre 2025• 6ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2307089

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Isère refusant son titre de séjour pour raisons médicales et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que la procédure de saisine du collège de médecins de l'OFII avait bien été respectée et que le requérant, malgré la gravité de son état de santé, pouvait bénéficier d'un traitement approprié dans son pays d'origine, conformément à l'article 6-7 de l'accord franco-algérien. La décision a également été considérée comme proportionnée et non contraire à l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La requête a été déclarée irrecevable pour tardiveté, subsidiairement non fondée.

Avocat : MAÎTRE MICHAËL ZAIEM, AGISSANT EN QUALITÉ D’ADMINISTRATEUR PROVISOIRE, DU CABINET

23 décembre 2025• 5ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2401730

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en formation collégiale, a examiné deux requêtes de M. B..., ressortissant marocain. La première requête, dirigée contre un refus implicite de titre de séjour, a fait l'objet d'un non-lieu à statuer après que la préfète a pris une décision expresse. La seconde requête contestait l'arrêté du 3 février 2025 refusant un titre de séjour, assorti d'une obligation de quitter le territoire français et d'une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, le tribunal a rejeté les demandes d'annulation et d'injonction de M. B....

Avocat : MAÎTRE MICHAËL ZAIEM, AGISSANT EN QUALITÉ D’ADMINISTRATEUR PROVISOIRE, DU CABINET

18 décembre 2025• 1ère Chambre