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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

288 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

288

Décisions totales

383 581

Ordonnances

303 625

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : ADMIEffacer tout
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2502326

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... née A... tendant à la suspension de l'arrêté de la commune de Cayenne refusant de reconnaître l'imputabilité au service de son accident et requalifiant ses arrêts en congés maladie ordinaire. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la situation financière invoquée par la requérante résultant de l'épuisement de ses droits à congé maladie ordinaire et non directement de la décision contestée. En conséquence, la demande de suspension a été rejetée, de même que les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : ADMINIS AVOCATS

20 janvier 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2403984

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. B... d’une requête en excès de pouvoir visant à contester le refus implicite du préfet de l’Isère de lui fixer un rendez-vous pour le renouvellement de son titre de séjour. Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales à fin d’annulation et d’injonction, ne maintenant que sa demande de frais irrépétibles. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a toutefois rejeté la demande de frais présentée au titre de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : MAÎTRE MICHAËL ZAIEM, AGISSANT EN QUALITÉ D’ADMINISTRATEUR PROVISOIRE, DU CABINET

19 janvier 2026
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2509468

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l’article L.521-1 du code de justice administrative, était saisi par M. B... d’une demande de suspension de trois arrêtés préfectoraux prononçant son expulsion, fixant le pays de destination et ordonnant son placement en rétention. Le juge des référés constate que M. B... a été expulsé vers le Maroc le 3 janvier 2026, rendant ses demandes de suspension sans objet. En conséquence, il prononce un non-lieu à statuer sur l’ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : FORUM REFUGIES - CENTRE DE RÉTENTION ADMINISTRATIVE DE PERPIGNAN

16 janvier 2026
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2600152

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. D..., ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet des Pyrénées-Orientales du 7 janvier 2026 ordonnant son maintien en rétention administrative. Le tribunal a jugé que la décision avait été prise par une autorité compétente et que le préfet avait pu légalement estimer, sur le fondement de l'article L. 754-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, que la demande d'asile de l'intéressé, déposée en rétention, visait uniquement à faire échec à son éloignement. Les moyens tirés de l'erreur de droit, de la méconnaissance du droit à un recours effectif et de l'erreur d'appréciation ont été écartés.

Avocat : FORUM REFUGIES - CENTRE DE RÉTENTION ADMINISTRATIVE DE PERPIGNAN

13 janvier 2026• PROCEDURES 96 H H / 48 H
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2306899

Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la demande de M. A... visant à engager la responsabilité de la Caisse des dépôts et consignations pour obtenir réparation des préjudices subis suite à la décision de cette dernière de lui réclamer le remboursement de 40 027,26 euros de pension de réversion indûment perçue. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la décision de récupération des sommes, de nature exclusivement pécuniaire, était devenue définitive et que les conclusions indemnitaires fondées sur son illégalité étaient irrecevables. Cette solution s'appuie sur les principes régissant la prescription des créances publiques et les voies de recours contentieux.

Avocat : ADMINIS AVOCATS

12 janvier 2026• 1ère chambre
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2509430

Le Tribunal Administratif de Montpellier, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône fixant le pays de destination, se déclare incompétent territorialement. En application des articles R. 312-8 du code de justice administrative et R. 922-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, il renvoie l’affaire au Tribunal Administratif de Marseille, compétent car le requérant réside à Marseille.

Avocat : FORUM REFUGIES - CENTRE DE RÉTENTION ADMINISTRATIVE DE PERPIGNAN

8 janvier 2026
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2508582

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté du préfet des Pyrénées-Orientales du 28 novembre 2025 lui interdisant le retour sur le territoire français pour six mois. Le tribunal a jugé que la décision était légalement fondée sur l'article L. 612-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, M. A... ne s'étant pas conformé à une précédente obligation de quitter le territoire. Il a également admis M. A... au bénéfice provisoire de l'aide juridictionnelle.

Avocat : FORUM REFUGIES - CENTRE DE RÉTENTION ADMINISTRATIVE DE PERPIGNAN

31 décembre 2025• PROCEDURES 96 H H / 48 H
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2403691

Le Tribunal administratif de Grenoble a pris acte du désistement de Mme B... de ses conclusions en annulation et injonction, après qu'elle a obtenu satisfaction sur sa demande de titre de séjour. La requérante, qui avait contesté le refus implicite du préfet de l'Isère de renouveler son titre de séjour et de délivrer une attestation de prolongation d'instruction, a maintenu sa demande de frais irrépétibles. Sur le fondement de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 et de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, l'État a été condamné à verser 800 euros à son conseil, sous réserve de renonciation à la part contributive de l'État.

Avocat : MAÎTRE MICHAËL ZAIEM, AGISSANT EN QUALITÉ D’ADMINISTRATEUR PROVISOIRE, DU CABINET

30 décembre 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2508958

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné le recours en excès de pouvoir de M. B..., ressortissant tunisien, contre l'arrêté du préfet de l'Ariège du 10 décembre 2025 lui faisant obligation de quitter sans délai le territoire français, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de douze mois. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de son droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) et de l'intérêt supérieur de l'enfant (article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant). Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que la décision était suffisamment motivée, que l'administration avait procédé à un examen réel de la situation et que les atteintes alléguées n'étaient pas disproportionnées au regard de l'objectif de maintien de l'ordre public. La requête a été rejetée, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral pris en application du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : FORUM REFUGIES - CENTRE DE RÉTENTION ADMINISTRATIVE DE PERPIGNAN

29 décembre 2025• PROCEDURES 96 H H / 48 H
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2508989

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet du Var du 12 décembre 2025 fixant le pays de destination de son éloignement, en exécution d'une interdiction judiciaire du territoire. Le tribunal a considéré que la requête était tardive, car introduite après l'expiration du délai de 48 heures prévu par les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Par conséquent, la solution retenue est le rejet de la requête pour irrecevabilité, sans examen des moyens de fond soulevés par le requérant.

Avocat : FORUM REFUGIES - CENTRE DE RÉTENTION ADMINISTRATIVE DE PERPIGNAN

29 décembre 2025• PROCEDURES 96 H H / 48 H
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2307089

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Isère refusant son titre de séjour pour raisons médicales et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que la procédure de saisine du collège de médecins de l'OFII avait bien été respectée et que le requérant, malgré la gravité de son état de santé, pouvait bénéficier d'un traitement approprié dans son pays d'origine, conformément à l'article 6-7 de l'accord franco-algérien. La décision a également été considérée comme proportionnée et non contraire à l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La requête a été déclarée irrecevable pour tardiveté, subsidiairement non fondée.

Avocat : MAÎTRE MICHAËL ZAIEM, AGISSANT EN QUALITÉ D’ADMINISTRATEUR PROVISOIRE, DU CABINET

23 décembre 2025• 5ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2301881

Le Tribunal Administratif de Grenoble annule la décision implicite par laquelle le préfet de l’Isère a refusé de renouveler la carte de résident de 10 ans de M. A..., ressortissant turc, en ne lui délivrant qu’une carte de séjour temporaire. La solution retenue est fondée sur le défaut de motivation de la décision implicite, le préfet n’ayant pas communiqué les motifs de son refus dans le délai d’un mois suivant la demande de l’intéressé, en méconnaissance de l’article L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration.

Avocat : MAÎTRE MICHAËL ZAIEM, AGISSANT EN QUALITÉ D’ADMINISTRATEUR PROVISOIRE, DU CABINET

23 décembre 2025• 6ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2401730

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en formation collégiale, a examiné deux requêtes de M. B..., ressortissant marocain. La première requête, dirigée contre un refus implicite de titre de séjour, a fait l'objet d'un non-lieu à statuer après que la préfète a pris une décision expresse. La seconde requête contestait l'arrêté du 3 février 2025 refusant un titre de séjour, assorti d'une obligation de quitter le territoire français et d'une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, le tribunal a rejeté les demandes d'annulation et d'injonction de M. B....

Avocat : MAÎTRE MICHAËL ZAIEM, AGISSANT EN QUALITÉ D’ADMINISTRATEUR PROVISOIRE, DU CABINET

18 décembre 2025• 1ère Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2503226

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. E..., ressortissant tunisien, contestant l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 4 mai 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte, la sous-préfète d'Arles bénéficiant d'une délégation de signature régulière. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, le juge ayant considéré que les moyens soulevés n'étaient pas fondés au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : FORUM REFUGIES - CENTRE DE RETENTION ADMINISTRATIVE DE SETE

16 décembre 2025• 5ème Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2300566

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme A... contestant son arrêté de suspension de fonctions pris par le président de la communauté urbaine Grand Paris Seine et Oise. Le tribunal a jugé que la suspension, mesure conservatoire et non une sanction disciplinaire, était légale car fondée sur des faits précis et circonstanciés. Il a écarté les moyens d'incompétence du signataire, d'insuffisance de motivation et de vice de procédure, en application des articles L. 531-1, L. 532-5 et L. 533-1 du code général de la fonction publique.

Avocat : ADMINIS AVOCATS

11 décembre 2025• 8ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2403519

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté du préfet de la Savoie fixant l'Albanie comme pays de destination pour son éloignement. Le tribunal a écarté l'exception de non-lieu à statuer soulevée par le préfet, estimant que le simple éloignement du requérant ne rendait pas le litige sans objet. Sur le fond, il a jugé la décision suffisamment motivée et a considéré que M. A... n'apportait pas d'éléments probants établissant un risque réel de traitements contraires à l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme en cas de retour en Albanie.

Avocat : FORUM REFUGIES - CENTRE DE RETENTION ADMINISTRATIVE DE SETE

11 décembre 2025• 4ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2522181

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme C... demandant la suspension de la décision du recteur de l’académie de Versailles l’affectant à l’école maternelle Belle Feuille à Boulogne-Billancourt. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la requérante ne justifiant pas d’une situation d’urgence médicale, familiale ou financière suffisamment caractérisée, et qu’aucun des moyens soulevés n’était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La décision a été prise en application des dispositions du code général de la fonction publique et du décret n° 85-986 du 16 septembre 1985.

Avocat : ADMINIS AVOCATS

11 décembre 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2508565

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A... B..., ressortissant marocain, qui contestait un arrêté du préfet du Var du 26 novembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la méconnaissance du droit d'être entendu et de l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires. Les textes appliqués sont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et la charte des droits fondamentaux de l'Union européenne.

Avocat : FORUM REFUGIES - CENTRE DE RÉTENTION ADMINISTRATIVE DE PERPIGNAN

4 décembre 2025• PROCEDURES 96 H H / 48 H
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2508581

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A..., ressortissant marocain, contestant un arrêté préfectoral du 27 novembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de quatre ans. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, en raison d'une délégation de signature régulière, et a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé en droit et en fait. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : FORUM REFUGIES - CENTRE DE RÉTENTION ADMINISTRATIVE DE PERPIGNAN

4 décembre 2025• PROCEDURES 96 H H / 48 H
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2508421

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné la requête de M. E..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté préfectoral du 21 novembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de quatre ans. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de son droit d'être entendu, l'absence de saisine du collège de l'OFII, et une erreur de droit concernant la validité de son titre de séjour expiré. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la procédure était régulière et que la décision était fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), notamment les articles L. 611-1, L. 612-2 et L. 613-2, ainsi que sur l'accord franco-algérien. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : FORUM REFUGIES - CENTRE DE RETENTION ADMINISTRATIVE DE SETE

3 décembre 2025• PROCEDURES 96 H H / 48 H