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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

348 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

348

Décisions totales

383 581

Ordonnances

301 699

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ADMIEffacer tout
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2508234

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A..., ressortissant ivoirien, contestant l'arrêté préfectoral du 30 octobre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de quatre ans. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation, l'incompétence de l'auteur de l'acte, la violation du droit d'être entendu (article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE), l'atteinte à la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH), et l'erreur d'appréciation concernant le risque de fuite et les circonstances humanitaires. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, le juge estimant que l'arrêté était légal au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (notamment les articles L. 611-1, L. 612-2 et L. 613-1) et des conventions internationales applicables.

Avocat : FORUM REFUGIES - CENTRE DE RETENTION ADMINISTRATIVE DE SETE

25 novembre 2025• PROCEDURES 96 H H / 48 H
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2409006

Le Tribunal administratif de Grenoble, par une ordonnance du 24 novembre 2025, a donné acte du désistement de M. B... de sa requête en excès de pouvoir dirigée contre un refus de titre de séjour et un refus implicite de renouvellement de récépissé. Le requérant n'ayant pas confirmé expressément le maintien de ses conclusions dans le délai d'un mois suivant la demande qui lui avait été adressée sur le fondement de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, il a été réputé s'être désisté de l'ensemble de ses conclusions. Aucun texte de fond n'a été appliqué, la décision reposant uniquement sur les dispositions procédurales du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : MAÎTRE MICHAËL ZAIEM, AGISSANT EN QUALITÉ D’ADMINISTRATEUR PROVISOIRE, DU CABINET

24 novembre 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2514306

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, concerne un recours en excès de pouvoir formé par M. C... contre un arrêté du préfet de l'Hérault l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge constate que le requérant est placé en rétention administrative à Sète, dans le ressort du tribunal administratif de Montpellier. En application des articles R. 922-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et R. 221-3 du code de justice administrative, il transmet le dossier à cette juridiction, seule territorialement compétente.

Avocat : FORUM REFUGIES - CENTRE DE RETENTION ADMINISTRATIVE DE SETE

17 novembre 2025
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2508152

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. B... A..., ressortissant soudanais, qui contestait une obligation de quitter le territoire français sans délai prise par le préfet des Pyrénées-Orientales. Le juge a estimé que la procédure spéciale prévue par le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile offrait des garanties équivalentes à celles du référé liberté, et que les circonstances invoquées (appel d'une décision de l'OFPRA) ne constituaient pas un changement de fait ou de droit justifiant une intervention sur ce fondement. La requête a donc été rejetée comme irrecevable.

Avocat : FORUM REFUGIES - CENTRE DE RÉTENTION ADMINISTRATIVE DE PERPIGNAN

17 novembre 2025
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2508095

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... B... qui demandait la suspension d’une obligation de quitter le territoire français prise à son encontre. Le juge a estimé qu’il n’était pas établi que la demande d’asile déposée en Allemagne constituait un fait nouveau de nature à faire obstacle à l’exécution de la mesure d’éloignement, et qu’aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n’était caractérisée. La solution retenue s’appuie notamment sur le règlement (UE) n° 604/2013 et le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : FORUM REFUGIES - CENTRE DE RÉTENTION ADMINISTRATIVE DE PERPIGNAN

14 novembre 2025
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2508063

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B... qui demandait la suspension de l'exécution d'une obligation de quitter le territoire français prise par le préfet du Bas-Rhin le 13 juillet 2024. Le juge constate que le requérant, placé en rétention en vue de l'exécution de cette mesure, disposait d'une voie de recours spéciale prévue par les articles L. 614-2 et L. 921-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour contester la décision d'éloignement. En conséquence, la demande ne relève pas de la procédure de référé liberté et est rejetée comme manifestement mal fondée.

Avocat : FORUM REFUGIES - CENTRE DE RÉTENTION ADMINISTRATIVE DE PERPIGNAN

13 novembre 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2507817

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. D..., ressortissant tunisien, contestant l'arrêté préfectoral du 31 octobre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, assorti d'une interdiction de retour de quatre ans. Le juge a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, estimant que l'arrêté était régulièrement signé par une autorité délégataire et suffisamment motivé en droit et en fait. S'agissant de la décision d'éloignement, le tribunal a considéré que M. D... n'établissait pas l'impossibilité de bénéficier de soins pour son glaucome en Tunisie, ni que son état de santé justifiait son maintien sur le territoire. La requête a été rejetée sur le fondement des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : FORUM REFUGIES - CENTRE DE RETENTION ADMINISTRATIVE DE SETE

7 novembre 2025• PROCEDURES 96 H H / 48 H
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2305577

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la demande indemnitaire de Mme C..., qui sollicitait 6 000 euros en réparation de son préjudice moral et des troubles dans ses conditions d’existence. La requérante, reconnue prioritaire pour un hébergement d’urgence, avait refusé trois propositions d’hébergement, notamment pour des motifs personnels (éloignement de Grenoble). Le tribunal a estimé qu’aucune faute de l’État n’était établie, ces refus étant injustifiés au regard des dispositions du code de la construction et de l’habitation et du code de l’action sociale et des familles. En conséquence, toutes les conclusions de la requête ont été rejetées.

Avocat : MAÎTRE MICHAËL ZAIEM, AGISSANT EN QUALITÉ D’ADMINISTRATEUR PROVISOIRE, DU CABINET

7 novembre 2025• Juge unique 1
TA106Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2400110

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la demande de Mme B..., éducatrice spécialisée, qui sollicitait la condamnation de la Collectivité Territoriale de Guyane (CTG) pour des préjudices liés à un harcèlement moral et à une modification fautive d’un rapport. Bien que la CTG, n’ayant pas produit de mémoire, soit réputée avoir acquiescé aux faits, le tribunal a estimé que la modification du rapport par la supérieure hiérarchique relevait de l’exercice normal du pouvoir hiérarchique et ne constituait pas une faute. Le tribunal a également jugé que l’absence de poursuites disciplinaires ou pénales n’engageait pas la responsabilité de la CTG, l’administration étant seule compétente pour apprécier l’opportunité des poursuites. La requête a été rejetée, y compris les conclusions au titre des frais de justice.

Avocat : ADMINIS AVOCATS

6 novembre 2025• 1ère Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2507514

Le Tribunal administratif de Montpellier a examiné la requête de M. D..., ressortissant marocain, contestant un arrêté préfectoral du 18 octobre 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixation du pays de destination et interdiction de retour d’un an. Le tribunal a annulé l’arrêté au motif que la décision d’éloignement était fondée sur le 2° de l’article L. 611-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, alors que le titre de séjour de l’intéressé avait été retiré, ce qui constitue une erreur de droit. Par voie de conséquence, les décisions refusant un délai de départ volontaire et prononçant l’interdiction de retour ont également été annulées. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. D... et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour durant ce réexamen.

Avocat : FORUM REFUGIES - CENTRE DE RÉTENTION ADMINISTRATIVE DE PERPIGNAN

24 octobre 2025• PROCEDURES 96 H H / 48 H
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2205645

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné la requête de M. B..., professeur contractuel suspendu de ses fonctions par la rectrice de l'académie de Versailles, contestant la prolongation de sa suspension et la cessation de sa rémunération. Sur le premier point, le tribunal a constaté que la rémunération litigieuse avait été régularisée en cours d'instance, rendant les conclusions sans objet. Sur le second point, le tribunal a rejeté le moyen d'incompétence, jugeant que le signataire de l'arrêté de prolongation de suspension disposait d'une délégation de signature régulière. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur le code de l'éducation et le code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : ADMINIS AVOCATS

23 octobre 2025• 3ème Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2304772

Le Tribunal Administratif de Versailles a examiné la requête de Mme A..., psychologue de l'éducation nationale, contestant un titre de perception de 5 222,58 euros émis pour un indu de rémunération, ainsi que la saisie administrative à tiers détenteur subséquente. La requérante invoquait un défaut de signature du titre en méconnaissance de l'article L. 212-1 du code des relations entre le public et l'administration et contestait le bien-fondé de la créance. Le tribunal a rappelé que l'annulation pour un motif de régularité formelle n'implique pas nécessairement l'extinction de la créance et qu'il doit examiner prioritairement les moyens de fond. En l'espèce, le tribunal a jugé que le titre de perception ne comportait pas la signature de son auteur, ni les mentions requises, en violation des dispositions combinées de l'article L. 212-1 du code des relations entre le public et l'administration et du V de l'article 55 de la loi du 29 décembre 2010. Par conséquent, le tribunal a annulé le titre de perception et la décision de rejet de la réclamation, sans se prononcer sur le bien-fondé de la créance, et a enjoint à l'administration de régulariser la procédure.

Avocat : ADMINIS AVOCATS

14 octobre 2025• 6ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2105421

Le Tribunal administratif de Nantes a examiné les requêtes de M. B..., fonctionnaire, contestant le refus de la ministre de l'Éducation nationale de supprimer des passages d'un rapport d'inspection le concernant et de lui accorder la protection fonctionnelle. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions dirigées contre le refus de suppression du rapport, au motif qu'un tel rapport ne constitue pas une décision administrative susceptible de recours pour excès de pouvoir. Sur la demande de protection fonctionnelle, le tribunal a estimé que le refus de l'administration n'était pas entaché d'illégalité, les faits reprochés à M. B... ne présentant pas un caractère diffamatoire avéré. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de M. B..., y compris sa demande indemnitaire, faute de faute de l'administration.

Avocat : ADMINIS AVOCATS

10 octobre 2025• 12eme chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2506811

Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B..., ressortissant albanais, contestant l'arrêté préfectoral du 21 septembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, la sous-préfète bénéficiant d'une délégation régulière. Il a également jugé que le moyen relatif à l'exécution d'une précédente mesure d'éloignement était inopérant, car l'arrêté attaqué se fondait sur un nouveau contrôle et non sur un défaut d'exécution antérieur. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B..., y compris sa demande d'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : FORUM REFUGIES - CENTRE DE RÉTENTION ADMINISTRATIVE DE PERPIGNAN

9 octobre 2025• PROCEDURES 96 H H / 48 H
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2506739

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. C..., ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet des Pyrénées-Orientales du 18 septembre 2025 le maintenant en rétention administrative après sa demande d'asile. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, ce dernier bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Il a également jugé que le préfet avait suffisamment motivé sa décision en estimant, sur le fondement de l'article L. 754-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), que la demande d'asile de M. C., formulée après son placement en rétention, visait à faire échec à son éloignement. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble, y compris les conclusions accessoires.

Avocat : FORUM REFUGIES - CENTRE DE RÉTENTION ADMINISTRATIVE DE PERPIGNAN

3 octobre 2025• PROCEDURES 96 H H / 48 H
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2506929

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. C..., ressortissant malien, qui contestait un arrêté préfectoral du 25 septembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant la délégation de signature régulière et l'arrêté suffisamment motivé. Concernant la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, le juge a estimé que M. C... n'apportait pas la preuve d'une vie privée et familiale stable en France, malgré une présence alléguée de sept ans. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris la demande d'aide juridictionnelle provisoire, sur le fondement des articles L. 612-2 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : FORUM REFUGIES - CENTRE DE RÉTENTION ADMINISTRATIVE DE PERPIGNAN

3 octobre 2025• PROCEDURES 96 H H / 48 H
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2506682

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné les recours de M. A..., ressortissant indien, contre deux arrêtés préfectoraux : une obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai avec interdiction de retour de deux ans, et un maintien en rétention administrative suite à sa demande d'asile. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, jugeant que l'OQTF était fondée sur la menace pour l'ordre public (falsification de document) et que le maintien en rétention était justifié par le caractère dilatoire de la demande d'asile. Les décisions s'appuient sur les articles L. 611-1, L. 612-1, L. 754-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi que sur le règlement Dublin III.

Avocat : FORUM REFUGIES - CENTRE DE RÉTENTION ADMINISTRATIVE DE PERPIGNAN

1 octobre 2025• PROCEDURES 96 H H / 48 H
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2401482

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a annulé l'arrêté du 17 septembre 2024 par lequel le préfet de la Guadeloupe avait refusé un titre de séjour à Mme A, ressortissante haïtienne, et l'avait obligée à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision fixant Haïti comme pays de destination était illégale, en raison de la situation de violence généralisée et du conflit armé interne qui y sévit, exposant la requérante à un risque réel de traitements contraires à l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, l'ensemble de l'arrêté préfectoral a été annulé.

Avocat : CHEVRY ADMINISTRATEUR CAB ME URGIN JACQUES

23 septembre 2025• 1ère Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2506621

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, contestant un arrêté préfectoral du 14 septembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de trois ans. Le juge a estimé que la décision d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de son entrée irrégulière et de l'absence d'attaches familiales stables en France. L'interdiction de retour a été jugée proportionnée au regard de l'article L. 612-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de la menace à l'ordre public que constituait son comportement. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.

Avocat : FORUM REFUGIES - CENTRE DE RETENTION ADMINISTRATIVE DE SETE

23 septembre 2025• PROCEDURES 96 H H / 48 H
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2500622

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. C, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet des Pyrénées-Orientales du 25 janvier 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la signataire de l'arrêté disposant d'une délégation régulière. Il a jugé que la mesure d'éloignement était fondée sur l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de l'absence de justificatif de séjour régulier et de la menace pour l'ordre public liée à la détention de stupéfiants. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : FORUM REFUGIES - CENTRE DE RÉTENTION ADMINISTRATIVE DE PERPIGNAN

18 septembre 2025• 4ème chambre