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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

348 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

348

Décisions totales

383 581

Ordonnances

301 699

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ADMIEffacer tout
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2404387

Le Tribunal Administratif de Grenoble a pris acte du désistement de Mme A de ses conclusions principales en annulation et injonction, après qu'elle a déclaré se désister de son recours pour excès de pouvoir contre le refus de renouvellement de son titre de séjour. Le juge a rejeté les conclusions accessoires de la requérante tendant à l’application de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridique, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit. Cette ordonnance a été rendue sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : MAÎTRE MICHAËL ZAIEM, AGISSANT EN QUALITÉ D’ADMINISTRATEUR PROVISOIRE, DU CABINET

2 juillet 2025
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2504475

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de l'obligation de quitter le territoire français présentée par M. B, ressortissant camerounais. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, l'éloignement étant programmé au 25 juin 2025, et que l'atteinte alléguée au droit à la santé et à l'interdiction des traitements inhumains et dégradants n'est pas établie avec un caractère de gravité et d'illégalité manifeste. La requête est donc rejetée, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : FORUM REFUGIES - CENTRE DE RÉTENTION ADMINISTRATIVE DE PERPIGNAN

25 juin 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2403144

Le Tribunal Administratif d’Orléans (5ème chambre) a rejeté la requête de Mme A... et Mme G... tendant à l’annulation du permis d’aménager délivré le 20 février 2024 par le maire de Chédigny. Les requérantes, bien que voisines immédiates du projet, n’ont pas démontré que leur intérêt à agir était suffisant, le tribunal ayant estimé que la distance séparant leurs propriétés du terrain d’assiette était trop importante pour établir un intérêt direct. Sur le fond, le tribunal a écarté l’ensemble des moyens soulevés, notamment ceux relatifs à la méconnaissance des règles du PLU (zone Nh), à l’insuffisance du dossier de permis d’aménager, à l’absence d’étude d’impact ou de conformité avec le SCOT. La demande de mise à la charge de la commune des frais de justice a également été rejetée.

Avocat : SELAS ADMINIS AVOCATS

24 juin 2025• 5ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2410182

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. C, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Isère du 3 septembre 2024 lui refusant un certificat de résidence pour raisons médicales, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'irrégularité de l'avis du collège de médecins de l'OFII, et la méconnaissance des stipulations du 7) de l'article 6 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que le préfet ne s'était pas cru lié par l'avis médical et avait procédé à un examen complet de la situation personnelle du requérant.

Avocat : MAÎTRE MICHAËL ZAIEM, AGISSANT EN QUALITÉ D’ADMINISTRATEUR PROVISOIRE, DU CABINET

20 juin 2025• 7ème Chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2405063

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par M. A d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de l’Isère de renouveler son titre de séjour. Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales, tout en maintenant sa demande de frais irrépétibles. Le tribunal a donné acte du désistement pur et simple de la requête. Sur le fondement de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridique, l’État a été condamné à verser 1 000 euros à l’avocat de M. A, sous réserve de renonciation à la part contributive de l’aide juridictionnelle.

Avocat : MAÎTRE MICHAËL ZAIEM, AGISSANT EN QUALITÉ D’ADMINISTRATEUR PROVISOIRE, DU CABINET

16 juin 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2408479

Le Tribunal Administratif de Grenoble a pris acte du désistement de Mme A de ses conclusions en annulation et injonction contre le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour par la préfète de l'Isère. La requérante a maintenu ses demandes de frais de justice sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. Le tribunal a rejeté ces conclusions, estimant qu'il n'y avait pas lieu d'y faire droit dans les circonstances de l'espèce. La solution retenue est un désistement d'instance, fondé sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : MAÎTRE MICHAËL ZAIEM, AGISSANT EN QUALITÉ D’ADMINISTRATEUR PROVISOIRE, DU CABINET

13 juin 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2407211

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, contestant l'arrêté préfectoral du 14 décembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence, de violation du droit d'être entendu (article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE inopérant) et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Elle a également jugé suffisamment motivées les décisions sur le pays de destination et l'interdiction de retour, et a estimé que la mesure n'était pas disproportionnée. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la convention européenne des droits de l'homme, et le code de justice administrative.

Avocat : FORUM REFUGIES - CENTRE DE RETENTION ADMINISTRATIVE DE SETE

10 juin 2025• 2ème chambre
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2506450

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 28 mai 2025 ordonnant la fermeture administrative immédiate de l'établissement de la société Poilâne à Bièvres pour manquements aux règles d'hygiène alimentaire. Le juge estime que la société ne justifie pas d'une situation d'urgence caractérisée ni d'une atteinte grave et manifestement illégale à la liberté d'entreprendre, compte tenu de l'intérêt public prépondérant de la sécurité sanitaire. La requête est rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : ADMINIS AVOCATS

6 juin 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2503915

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B, ressortissant malien, qui contestait l'arrêté du préfet des Pyrénées-Orientales du 28 mai 2025 maintenant son placement en rétention administrative après le dépôt de sa demande d'asile. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'incompétence, le défaut d'examen, l'erreur de droit et la méconnaissance des articles L. 754-3 et L. 754-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi que des stipulations de la convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B, y compris celles relatives à l'aide juridictionnelle provisoire et aux frais de justice, le juge estimant que les conditions légales de maintien en rétention étaient réunies.

Avocat : FORUM REFUGIES - CENTRE DE RÉTENTION ADMINISTRATIVE DE PERPIGNAN

5 juin 2025• PROCEDURES 96 H H / 48 H
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2204749

Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné la demande indemnitaire de Mme C, qui sollicitait réparation des préjudices subis suite à l’annulation d’une décision illégale du préfet de la Loire-Atlantique du 13 décembre 2019 lui refusant l’échange de son permis de conduire russe. Le tribunal a reconnu que cette décision illégale, annulée par un jugement définitif du 29 mars 2022, constituait une faute de nature à engager la responsabilité de l’État pour les préjudices directs et certains en résultant. Cependant, il a estimé que Mme C n’établissait pas de lien de causalité direct entre l’absence de permis et les préjudices allégués, notamment la perte de chance d’obtenir un emploi, les frais de cours de conduite ou les troubles dans ses conditions d’existence. Par conséquent, le tribunal a rejeté l’ensemble de ses conclusions indemnitaires, ainsi que ses demandes accessoires.

Avocat : ADMINIS AVOCATS

22 mai 2025• Juge Unique 3
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2400900

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par Mme B A, ressortissante indienne, d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour. En cours d’instance, la préfète de l’Isère a délivré à l’intéressée un titre de séjour valable jusqu’en mars 2026. Le tribunal a constaté que les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction étaient devenues sans objet, prononçant un non-lieu à statuer. Il a également mis à la charge de l’État le versement de 1 000 euros à l’avocat de la requérante au titre de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridictionnelle.

Avocat : MAÎTRE MICHAËL ZAIEM, AGISSANT EN QUALITÉ D’ADMINISTRATEUR PROVISOIRE, DU CABINET

22 mai 2025• 1ère Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2500385

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme B, ressortissante algérienne, qui contestait le refus de titre de séjour pour étranger malade, l'obligation de quitter le territoire et l'interdiction de retour de deux ans pris par le préfet de l'Isère. Le tribunal a jugé que la procédure d'avis du collège de médecins de l'OFII était régulière et que le préfet ne s'était pas estimé lié par cet avis. Il a estimé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, compte tenu de l'entrée récente de l'intéressée et de la situation irrégulière de son mari. La requête a été rejetée dans son intégralité, y compris les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice.

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20 mai 2025• 5ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2500350

Le Tribunal administratif de Grenoble a annulé l'arrêté du 30 juillet 2024 par lequel le préfet de l'Isère refusait de délivrer un titre de séjour à M. A, ressortissant nigérian, et l'obligeait à quitter le territoire. La juridiction a considéré que le préfet avait méconnu l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile en ne saisissant pas la commission du titre de séjour, alors que M. A justifiait d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans. La solution retenue est l'annulation de la décision pour vice de procédure.

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20 mai 2025• 5ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2402454

Le Tribunal administratif de Grenoble a pris acte du désistement de M. A, ressortissant italien, de ses conclusions en annulation et en injonction dirigées contre le refus implicite du préfet de l'Isère de renouveler son titre de séjour en qualité de citoyen de l'Union européenne. Le requérant, qui avait obtenu l'aide juridictionnelle totale, maintenait uniquement ses conclusions au titre des frais de procès. Sur le fondement des articles 37 de la loi du 10 juillet 1991 et L. 761-1 du code de justice administrative, le tribunal a condamné l'État à verser 800 euros à son avocat, sous réserve de renonciation à la part contributive de l'État.

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20 mai 2025• 3ème Chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2402452

Le Tribunal administratif de Grenoble a pris acte, par ordonnance du 12 mai 2025, du désistement de Mme B épouse A de ses conclusions en annulation et en injonction dirigées contre le refus implicite du préfet de l'Isère de renouveler son titre de séjour. La requérante, qui bénéficiait de l'aide juridictionnelle totale, avait été invitée à confirmer le maintien de sa requête sur le fondement de l'article R.612-5-1 du code de justice administrative. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, mais a rejeté la demande de condamnation de l'État au titre de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991, estimant qu'il n'y avait pas lieu d'y faire droit dans les circonstances de l'espèce.

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12 mai 2025
TA104Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif DE NOUVELLE-CALEDONIE — N° TA104-2400219

Le Tribunal administratif de Nouvelle-Calédonie a rejeté la requête de M. A B et de la SARL Math Vigile demandant l'annulation de la décision du 21 mars 2024 par laquelle le directeur du Centre national des activités privées de sécurité (CNAPS) leur a retiré un agrément. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que la procédure contradictoire avait été respectée. Sur le fond, il a jugé que le retrait était justifié, M. B ayant employé des salariés sans carte professionnelle pour des activités de sécurité, ce qui constituait un manquement aux conditions de l'article L. 612-7 du code de la sécurité intérieure. La demande de frais de justice a également été rejetée.

Avocat : ADMINIS AVOCATS SELAS

7 mai 2025• 1ère CHAMBRE
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2408316

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A, ressortissant géorgien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Drôme du 25 septembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation et la violation du droit d'être entendu. Il a jugé que la décision était légale au regard du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : MAÎTRE MICHAËL ZAIEM, AGISSANT EN QUALITÉ D’ADMINISTRATEUR PROVISOIRE, DU CABINET

5 mai 2025• 7ème Chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2403695

Le Tribunal administratif de Grenoble a donné acte du désistement de M. A, qui avait contesté le refus implicite du préfet de l'Isère de lui délivrer un titre de séjour et une attestation de prolongation d'instruction. Le requérant s'est désisté de ses conclusions après avoir obtenu un titre de séjour valable jusqu'en septembre 2025. L'ordonnance, fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, constate ce désistement et condamne l'État à verser 600 euros au conseil de M. A au titre de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

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2 mai 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2307638

Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B, ressortissant pakistanais, qui contestait l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes ordonnant son renvoi au Pakistan en exécution d'une interdiction judiciaire du territoire. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et ne souffrait d'aucun défaut d'examen de la situation personnelle du requérant. Il a également écarté le moyen tiré de la violation de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L.721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, faute pour M. B d'apporter des justificatifs sur les risques encourus en cas de retour. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation, d'injonction et celles relatives aux frais de justice ont été rejetées.

Avocat : FORUM REFUGIES - CENTRE DE RETENTION ADMINISTRATIVE DE SETE

30 avril 2025• 3ème chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2408903

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de l’Isère de lui fixer un rendez-vous pour le renouvellement de son titre de séjour. M. B s’est désisté de ses conclusions principales après que la préfète a conclu au non-lieu à statuer. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple par ordonnance, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions de M. B tendant à l’application de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridique, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.

Avocat : MAÎTRE MICHAËL ZAIEM, AGISSANT EN QUALITÉ D’ADMINISTRATEUR PROVISOIRE, DU CABINET

28 avril 2025