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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

156 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

156

Décisions totales

383 581

Ordonnances

255 693

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : ADOUEffacer tout
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2306829

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la demande d'une propriétaire visant à engager la responsabilité de la commune d'Hostens et de la communauté de communes Sud Gironde pour des dommages causés à son mur par des travaux publics. La juridiction a jugé que la requérante n'apportait pas la preuve d'un lien de causalité entre les travaux et les préjudices allégués, et a également constaté la prescription de sa demande indemnitaire. Les conclusions à fin d'injonction de travaux ont été déclarées irrecevables.

Avocat : SELARL BERNADOU AVOCATS

17 mars 2026• 5ème Chambre
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2300770

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de la SARL CBC, qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 70 000 euros en réparation du préjudice subi du fait du refus de lui attribuer l'aide du fonds de solidarité pour la période de janvier à août 2021. Le tribunal a jugé que la demande était irrecevable en raison de l'expiration du délai raisonnable d'un an pour contester les décisions implicites de rejet, conformément au principe de sécurité juridique. Il a appliqué les règles issues du code des relations entre le public et l'administration et de l'ordonnance n° 2020-317 du 25 mars 2020.

Avocat : MOALIC-COADOU

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
18 février 2026• 2ème Chambre
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2600640

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la SAS TPLP contestant l’attribution du marché de viabilité hivernale des voiries et parkings de la station de Saint-François-Longchamp. La société requérante invoquait notamment un défaut d’information sur les caractéristiques des offres, une méconnaissance du principe d’égalité de traitement des candidats, et une évaluation irrégulière des critères de valeur technique et environnementaux. Le juge a estimé que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, confirmant ainsi la régularité de la procédure de passation menée par la commune. La décision s’appuie sur les dispositions du code de la commande publique et du code de justice administrative.

Avocat : SCP GIRARD MADOUX & ASSOCIES

16 février 2026
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2305493

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par la SCEA A... et M. B... A... d’une demande de condamnation de la commune de Maël-Carhaix au paiement d’un solde d’indemnité pour apports complémentaires minéraux azotés, en exécution d’une convention d’épandage de boues d’épuration signée le 23 décembre 2006. La commune a opposé plusieurs fins de non-recevoir, notamment le défaut d’intérêt à agir des requérants et l’absence de conciliation préalable prévue par la convention. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable, faute pour les parties d’avoir respecté la procédure de conciliation obligatoire stipulée à l’article 8 de la convention, sans examiner le fond du litige. Cette solution est fondée sur les principes généraux du droit des contrats administratifs et les stipulations contractuelles.

Avocat : SELARL VALADOU - JOSSELIN & ASSOCIES

12 février 2026• 3ème Chambre
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2600218

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi en référé par Mme B... pour suspendre plusieurs décisions de refus d’aides sociales (FUA, FSL, RSA, aide individuelle) prises par le conseil départemental du Finistère et la CAF. La requérante invoquait l’urgence liée à sa situation de vulnérabilité et un doute sérieux sur la légalité des refus, notamment pour erreur de droit et défaut d’examen. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la condition d’urgence n’était pas établie et que les conclusions étaient irrecevables faute de recours préalable obligatoire pour le RSA. Les décisions contestées ont été maintenues sur le fondement des articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 262-47 du code de l’action sociale et des familles.

Avocat : SELARL VALADOU - JOSSELIN & ASSOCIES

30 janvier 2026
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2403516

Cette décision du Tribunal Administratif de Strasbourg concerne un litige fiscal portant sur une cotisation supplémentaire d’impôt sur le revenu pour l’année 2020. Le requérant, M. B..., contestait la régularité de la procédure de vérification de comptabilité, invoquant un dépassement du délai de trois mois prévu à l’article L. 52 du livre des procédures fiscales. Le tribunal a rejeté ce moyen, considérant que la comptabilité présentait de graves irrégularités privant de valeur probante, ce qui permettait à l’administration de prolonger la vérification jusqu’à six mois en application du 4° du II de l’article L. 52. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi l’imposition et les pénalités appliquées.

Avocat : BARRY MAMADOU

23 janvier 2026• 3ème chambre
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2501843

Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a fait droit à la demande d'expertise médicale présentée par M. D..., militaire victime d'un accident de service le 4 mars 2019. Le requérant contestait l'évaluation de ses préjudices (notamment d'agrément et sexuel) réalisée par un médecin désigné par le ministère des armées et souhaitait engager une action en responsabilité. Le juge a estimé que la mesure d'expertise était utile pour déterminer l'étendue des séquelles en lien direct avec l'accident et permettre un éventuel contentieux indemnitaire, et a désigné un expert pour y procéder.

Avocat : CHADOURNE

15 décembre 2025
TA102Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2400623

Le Tribunal Administratif de la Martinique a été saisi par la commune du Lorrain de trois requêtes (n° 2400623, 2400778 et 2500016) visant à contester des titres de recettes émis par la communauté d’agglomération du pays nord Martinique pour le recouvrement d’attributions de compensation négatives. La commune invoquait notamment l’illégalité de la délibération fondant ces titres, l’absence de signature et de motivation, ainsi que des atteintes à ses principes budgétaires. En cours d’instance, la commune du Lorrain s’est désistée purement et simplement de l’ensemble de ses requêtes. Par conséquent, le tribunal a donné acte de ce désistement, constatant qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les demandes.

Avocat : VALADOU - JOSSELIN & ASSOCIÉS

11 décembre 2025• 1ère Chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2500448

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par la société SEPUR d’une demande de condamnation de l’établissement public territorial Vallée Sud Grand Paris au paiement de provisions pour des factures impayées dans le cadre d’un marché de collecte et transport de déchets. La société requérante s’est désistée de son recours par un acte enregistré le 25 novembre 2025. Le tribunal a donné acte de ce désistement d’instance, pur et simple, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions de l’établissement public au titre de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’en faire application.

Avocat : VALADOU - JOSSELIN & ASSOCIES

9 décembre 2025
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511760

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a été saisi par la Sasu Eko Fenêtres contestant le rejet de sa candidature aux lots 1 à 4 d'un marché public de travaux d'entretien de menuiseries lancé par l'OPAC de la Savoie. La société requérante invoquait une méconnaissance de l'article L. 2142-7 du code de la commande publique, estimant que l'acheteur ne pouvait fonder son exclusion uniquement sur des manquements à des marchés antérieurs. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que l'OPAC de la Savoie pouvait légalement exclure un candidat sur le fondement de l'article L. 2141-7 du code de la commande publique en raison de défaillances avérées lors de précédentes exécutions de marchés. Il a également rappelé qu'il n'appartient pas au juge des référés de se substituer à l'acheteur public dans l'examen des candidatures et des offres.

Avocat : SCP GIRARD MADOUX & ASSOCIES

1 décembre 2025
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2312382

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l’État à verser 10 080 euros à Mme B... pour carence fautive dans son obligation de relogement. La requérante, reconnue prioritaire par la commission de médiation le 12 septembre 2018, n’avait pas reçu de proposition de logement, maintenant sa famille de six personnes dans une situation d’hébergement précaire puis dans un logement au loyer excessif. La responsabilité de l’État a été engagée sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation, la période d’indemnisation courant à compter du 12 mars 2019. Cette somme répare les troubles dans les conditions d’existence subis du fait de cette carence.

Avocat : FADOUL

7 novembre 2025• 3ème Chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2311490

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête indemnitaire de M. A... C..., qui demandait 20 000 euros à l'État pour absence de relogement suite à une décision de la commission de médiation le reconnaissant prioritaire. Le tribunal a estimé que le requérant n'apportait pas la preuve que son logement actuel était insalubre, condition nécessaire pour établir un préjudice matériel et moral. La responsabilité de l'État n'a donc pas été engagée, faute de démonstration de la persistance de la situation ayant motivé la décision de la commission. Les articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation ont été appliqués.

Avocat : FADOUL

7 novembre 2025• 3ème Chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2312387

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme B..., qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 20 000 euros pour absence de relogement suite à sa reconnaissance comme prioritaire par la commission de médiation le 9 octobre 2019. La requérante, en attente d’un logement social depuis 2015, invoquait un logement trop petit pour sa famille de quatre personnes. Le tribunal a jugé que la responsabilité de l’État n’était pas engagée, car Mme B... n’a pas établi que son logement était inadapté, condition nécessaire pour caractériser un trouble dans ses conditions d’existence au sens de l’article L. 300-1 du code de la construction et de l’habitation. La solution retenue est le rejet de l’intégralité des demandes, y compris les frais d’instance.

Avocat : FADOUL

7 novembre 2025• 3ème Chambre (J.U)
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2204168

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. D... contestant la taxe foncière sur les propriétés bâties due au titre de 2021 pour des lots d’une maison à Quimper, issus d’une indivision successorale. Le tribunal a d’abord écarté la fin de non-recevoir soulevée par l’administration, reconnaissant la qualité pour agir de M. D... en tant que légataire universel. Sur le fond, il a jugé que les lots en cause constituaient des fractions de propriété distinctes au sens de l’article 1494 du code général des impôts, justifiant une imposition séparée. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.

Avocat : SELARL VALADOU - JOSSELIN & ASSOCIES

5 novembre 2025• 2ème Chambre
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2301683

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de la Société Rennaise de Restauration, qui demandait la condamnation de Rennes Métropole à l’indemniser de préjudices liés à l’exécution d’un contrat de concession de service public pour l’exploitation d’un café-restaurant. Le tribunal a jugé que la société n’établissait pas que l’organisation des « Cafés Philo » lui avait été imposée en dehors des stipulations contractuelles, et que l’installation d’un distributeur automatique de cafés ne constituait pas une faute du concédant en l’absence d’obligation contractuelle de protection contre la concurrence. Il a également estimé que le préjudice lié au défaut de signalétique n’était pas démontré. La requête a été rejetée, et la société a été condamnée à verser 1 500 euros à Rennes Métropole au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL VALADOU - JOSSELIN & ASSOCIES

5 novembre 2025• 2ème Chambre
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2500685

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la demande indemnitaire de M. A..., ressortissant albanais, qui sollicitait réparation des préjudices subis suite à l'annulation par la cour administrative d'appel de Lyon de l'arrêté du 17 octobre 2022 lui refusant le renouvellement de son titre de séjour pour raison de santé. Le tribunal a reconnu que cette illégalité fautive engageait la responsabilité de l'État. Il a condamné l'État à verser à M. A... une somme de 33 386,40 euros en réparation de son préjudice financier (perte de l'allocation adulte handicapé, de la prestation de compensation du handicap et de l'aide personnelle au logement) et une somme de 3 000 euros au titre de son préjudice moral et des troubles dans ses conditions d'existence, le tout assorti des intérêts au taux légal à compter du 28 octobre 2024. La décision s'appuie sur les principes de la responsabilité administrative pour faute, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du code de justice administrative.

Avocat : CADOUX

4 novembre 2025• 4ème chambre
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2520201

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B..., ressortissant marocain, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer un récépissé de renouvellement de titre de séjour. Le juge estime que la condition d'atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'est pas remplie, dès lors que la demande de renouvellement de l'intéressé a fait l'objet d'une décision implicite de rejet au terme du délai de quatre mois prévu à l'article R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ce qui exclut tout droit à la délivrance d'un récépissé. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée, y compris les conclusions au titre des frais de justice.

Avocat : SADOUN

3 novembre 2025
TA76Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2504928

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... contestant la prolongation de son placement à l'isolement au centre pénitentiaire du Havre. Le juge a rappelé que si la condition d'urgence est présumée pour les décisions de placement à l'isolement dans le cadre d'un référé suspension (article L. 521-1), il appartient au requérant, dans le cadre du référé liberté, de justifier de circonstances particulières caractérisant une urgence spécifique, ce que M. B... n'a pas fait. En l'absence de démonstration d'une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit besoin d'examiner le bien-fondé de la décision de prolongation au regard du code pénitentiaire et de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : ZADOURIAN

24 octobre 2025
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 501062

Avocat : VALADOU - JOSSELIN & ASSOCIÉS

20 octobre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:501062.20251020• 3ème chambre jugeant seule
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2305856

Ce jugement du Tribunal Administratif de Montreuil (7ème Chambre) rejette la requête de M. A... B... A... qui demandait la décharge de cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de contributions sociales pour 2013 et 2014. Le tribunal a d'abord écarté la fin de non-recevoir pour tardiveté soulevée par l'administration, mais a ensuite jugé que la proposition de rectification était suffisamment motivée, permettant un débat contradictoire. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des moyens du requérant, confirmant ainsi les impositions litigieuses. Les textes appliqués sont les articles L. 57 et R. 57-1 du livre des procédures fiscales, ainsi que l'article 117 du code général des impôts.

Avocat : FADOUL

13 octobre 2025• 7ème Chambre