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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

333 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

333

Décisions totales

383 581

Ordonnances

244 571

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : ADOUEffacer tout
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2604531

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, rejette la demande de suspension de décisions préfectorales refusant un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge estime que le requérant, en situation irrégulière depuis son entrée sur le territoire et travaillant sans autorisation, ne démontre pas l'existence d'une urgence justifiant une mesure provisoire. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, qui régissent les conditions de l'urgence et le rejet sans instruction d'une requête mal fondée.

Avocat : CADOUX

1 avril 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2523813

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant, M. A... C..., de son recours en excès de pouvoir contre la décision préfectorale de clôture d'une demande d'autorisation de travail. En conséquence, le tribunal ne statue pas sur le fond de l'affaire. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative qui habilite le président à constater un désistement.

Avocat : LADOUCEUR

30 mars 2026
1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2606838

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'exécution de l'arrêté préfectoral du 4 mars 2026. Concernant le refus de renouvellement du titre de séjour, le juge estime qu'aucun des moyens soulevés ne crée un doute sérieux sur sa légalité, rendant inutile l'examen de l'urgence. Pour les mesures d'obligation de quitter le territoire et de remise de passeport, la requête est jugée irrecevable car le recours en annulation formé par l'intéressée suspend déjà de plein droit leur exécution en vertu de l'article L. 722-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : FADOUL

30 mars 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2508366

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur un recours en excès de pouvoir visant le refus initial d'un visa de long séjour. Le sujet principal est devenu sans objet car le visa a été délivré après l'introduction de la requête, ce qui implique le retrait de la décision attaquée. Le tribunal applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour prononcer ce non-lieu et condamne l'État à verser 800 euros au requérant au titre de l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : CADOUX

27 mars 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2603983

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé-suspension, rejette les demandes de suspension de décisions implicites de rejet de visa pour regroupement familial. Le juge estime que les requérants ne démontrent pas l'existence d'un doute sérieux sur la légalité des décisions, notamment au regard du respect de la vie familiale (article 8 de la CEDH) et de l'intérêt supérieur de l'enfant (article 3-1 de la CIDE). La condition d'urgence, bien qu'établie, n'est pas suffisante en l'absence d'un tel doute sérieux sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : SADOUN

19 mars 2026
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2603395

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'un refus implicite de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas remplie, la requérante n'ayant pas justifié d'une situation de précarité particulière. Par conséquent, les demandes accessoires d'injonction et de provision ont également été rejetées.

Avocat : CADOUX

16 mars 2026
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2303857

Le Tribunal administratif de Rennes constate l'absence d'objet du recours pour excès de pouvoir. Le litige portait sur l'opposition d'une maire à une déclaration préalable de travaux. La juridiction prononce un non-lieu à statuer, car l'arrêté contesté a été retiré par l'autorité compétente après l'introduction de la requête, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL VALADOU - JOSSELIN & ASSOCIES

12 mars 2026
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2507295

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus d'autorisation d'instruction en famille pour un enfant. Le tribunal a rendu une ordonnance constatant le désistement pur et simple des requérants, intervenu avant le jugement. La juridiction a donné acte de ce désistement sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, mettant ainsi fin à la procédure.

Avocat : SELARL VALADOU - JOSSELIN & ASSOCIES

12 mars 2026
CAA44Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT03205

Avocat : NJIMBAM AMADOU

12 mars 2026• Juge des référés
CAA33Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX00128

Avocat : BERNADOU;SCP CGCB & ASSOCIES PARIS

12 mars 2026• Juge des référés
TA64Ordonnance

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2600574

Le Tribunal Administratif de Pau, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'instance pur et simple de l'association requérante. Le litige portait sur un recours en annulation d'un permis de construire délivré par la commune de Vieux-Boucau-Les-Bains. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater ce désistement, mettant ainsi fin à la procédure.

Avocat : SELARL BERNADOU AVOCATS

11 mars 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2603476

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, rejette la demande de la commune de Berre-l'Étang qui sollicitait la fin des mesures provisoires (suspension d'un arrêté municipal et injonction de délivrer une autorisation) ordonnées par une précédente ordonnance. Le juge estime que la commune n'apporte aucun élément nouveau justifiant une modification des mesures et que ses arguments sont soit irrecevables, soit manifestement mal fondés. La décision s'appuie sur les articles L. 521-4 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL VALADOU-JOSSELIN & ASSOCIÉS

11 mars 2026
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2401177

Le Tribunal Administratif de Rennes donne acte du désistement d'action du requérant, M. A..., qui renonçait à sa demande d'indemnisation contre la commune de Chartres-de-Bretagne suite à la chute d'un arbre sur son véhicule. La juridiction applique les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui autorise à constater un tel désistement. L'ordonnance met ainsi fin à la procédure sans examen du fond.

Avocat : SELARL VALADOU - JOSSELIN & ASSOCIES

4 mars 2026
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2600944

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société Mongodin. Celle-ci contestait la procédure de passation du lot n°1 d'un marché public d'assainissement de la commune de Val-Couesnon, estimant que son offre avait été dénaturée sur plusieurs points (destination des déblais, type de canalisations, planning) et que le principe d'égalité de traitement avait été méconnu. Le juge a considéré que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, notamment en retenant que l'appréciation des offres par le pouvoir adjudicateur relevait de son pouvoir d'évaluation et que l'attribution de notes identiques pour des plannings de durées différentes n'était pas constitutive d'une erreur manifeste. La demande de la société Mongodin a donc été rejetée dans son intégralité.

Avocat : SELARL VALADOU - JOSSELIN & ASSOCIES

26 février 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2515154

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 28 septembre 2025 ordonnant son maintien en rétention. Le juge constate que, postérieurement à l’introduction de la requête, le préfet des Bouches-du-Rhône a assigné M. B... à résidence par un arrêté du 20 décembre 2025, mettant fin à la mesure de rétention. En conséquence, les conclusions tendant à l’annulation de l’arrêté attaqué et à l’injonction sont devenues sans objet, et il n’y a plus lieu d’y statuer. La requête est fondée sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA).

Avocat : BOUYADOU

25 février 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2501839

Le Tribunal administratif de Melun, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la requête en annulation et injonction de M. A..., le préfet lui ayant délivré la carte de séjour sollicitée en cours d'instance. Le juge applique l'article L. 761-1 du code de justice administrative pour condamner l'État à verser 1 200 euros au requérant au titre des frais exposés.

Avocat : SADOUN

20 février 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2515362

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A..., ressortissant guinéen, contestant l’arrêté du préfet du Var du 21 juillet 2025 l’obligeant à quitter le territoire français sans délai et lui interdisant le retour pour un an. Le juge a estimé que le moyen tiré de l’irrégularité du contrôle d’identité était inopérant et que la motivation de l’obligation de quitter le territoire était suffisante au regard de l’article L. 611-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Les moyens relatifs à la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme) et à l’erreur manifeste d’appréciation ont été rejetés faute de précisions suffisantes. Enfin, la décision d’interdiction de retour a été jugée légale, le préfet ayant suffisamment motivé sa durée en application des articles L. 612-6 et L. 612-10 du même code.

Avocat : BOUYADOU

16 février 2026
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2600640

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la SAS TPLP contestant l’attribution du marché de viabilité hivernale des voiries et parkings de la station de Saint-François-Longchamp. La société requérante invoquait notamment un défaut d’information sur les caractéristiques des offres, une méconnaissance du principe d’égalité de traitement des candidats, et une évaluation irrégulière des critères de valeur technique et environnementaux. Le juge a estimé que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, confirmant ainsi la régularité de la procédure de passation menée par la commune. La décision s’appuie sur les dispositions du code de la commande publique et du code de justice administrative.

Avocat : SCP GIRARD MADOUX & ASSOCIES

16 février 2026
CAA44Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT02309

Avocat : SELARL VALADOU JOSSELIN & ASSOCIES

12 février 2026• Juge des référés
CAA44Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT02127

Avocat : SELARL VALADOU JOSSELIN & ASSOCIES

12 février 2026• Juge des référés