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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 074 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 074

Décisions totales

383 581

Ordonnances

247 771

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ADOUEffacer tout
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2508134

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 3 juin 2025 par lequel la préfète de l'Ain a refusé la délivrance d'un titre de séjour à un ressortissant marocain. Le juge a estimé qu'aucun des moyens invoqués, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, de l'erreur de droit ou de l'atteinte à la vie privée et familiale, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence.

Avocat : CADOUX

9 juillet 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2509194

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du 10 avril 2025 par laquelle le préfet de la Seine-Saint-Denis a refusé de renouveler le titre de séjour de M. A, ressortissant tunisien. Le juge a estimé que la condition d'urgence était présumée remplie en cas de refus de renouvellement et que le moyen tiré du défaut de saisine de la commission du titre de séjour était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint au préfet de délivrer une autorisation provisoire de séjour dans un délai d'un mois. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SADOUN

4 juillet 2025
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2304111

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par la SAS Euronat d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Grayan-et-l’Hôpital du 31 mai 2023, qui ne s’opposait pas à une déclaration préalable pour l’extension d’une habitation légère de loisirs. Par un mémoire enregistré le 1er juillet 2025, la société requérante a déclaré se désister purement et simplement de l’instance. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 3 juillet 2025, mettant ainsi fin au litige.

Avocat : SELARL BERNADOU AVOCATS

3 juillet 2025
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA03695

Avocat : SELARL VALADOU - JOSSELIN & ASSOCIES

3 juillet 2025• 1ère chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2504062

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion sans délai des occupants sans droit ni titre installés sur les parcelles du domaine public de l'université de Bordeaux Montaigne à Pessac. La juridiction a retenu l'urgence et l'utilité de la mesure en raison des risques pour la sécurité (raccordements électriques illicites) et la salubrité publique (absence de sanitaires et de gestion des déchets), ainsi que de l'entrave au fonctionnement du service public de l'enseignement supérieur. La décision s'appuie sur le code général de la propriété des personnes publiques et le code de justice administrative.

Avocat : SELARL BERNADOU AVOCATS

1 juillet 2025
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2301589

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la demande de M. C, gendarme, qui sollicitait l'indemnisation d'un préjudice moral de 10 000 euros pour harcèlement moral. Le requérant invoquait des pressions, une mutation d'office et un refus de protection fonctionnelle. Le tribunal a jugé que les faits allégués n'étaient pas constitutifs de harcèlement moral et que la mutation litigieuse relevait d'une mesure d'organisation du service, non d'une sanction déguisée. La décision s'appuie notamment sur les dispositions du code de la défense et du code de la sécurité intérieure.

Avocat : CHADOURNE

27 juin 2025• JUGE UNIQUE F CHRISTOPHE
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2400664

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la demande de M. A C, gendarme, qui sollicitait l'indemnisation d'un préjudice moral de 10 000 euros pour harcèlement moral. Le requérant invoquait des pressions, une mutation d'office et un refus de protection fonctionnelle. Le tribunal a examiné les faits au regard des dispositions du code de la défense et du code de la sécurité intérieure. La solution retenue est le rejet de la requête, le juge estimant que les faits allégués ne constituaient pas un harcèlement moral.

Avocat : CHADOURNE

27 juin 2025• JUGE UNIQUE F CHRISTOPHE
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2300800

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme C, qui contestait son ajournement en master 2 à l'Université de Bretagne Sud. La requérante invoquait un défaut de motivation des décisions, une méconnaissance du principe d'égalité dans la notation de son mémoire, et une erreur de droit relative à la compensation des notes. Le tribunal a jugé que les délibérations d'un jury d'examen, qui apprécient souverainement les mérites des candidats, n'ont pas à être motivées et ne sont pas soumises aux obligations de motivation prévues par le code des relations entre le public et l'administration. Les autres moyens ont également été écartés comme non fondés.

Avocat : SELARL VALADOU - JOSSELIN & ASSOCIES

26 juin 2025• 3ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2401459

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de Mme A, ressortissante malgache, contestant le refus implicite du préfet du Rhône de renouveler sa carte de séjour pluriannuelle et de lui délivrer une carte de résident. En cours d'instance, la préfète a finalement accordé à Mme A la carte de résident sollicitée, valable dix ans, ce qui a conduit le tribunal à constater un non-lieu à statuer sur les conclusions à fin d'annulation et d'injonction. S'agissant des conclusions indemnitaires, le tribunal a jugé que l'illégalité fautive résultant du retard à délivrer le titre de séjour, alors que Mme A remplissait les conditions de l'article L. 426-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, engageait la responsabilité de l'État. Il a condamné l'État à verser 1 000 euros à Mme A en réparation de son préjudice moral et des troubles dans ses conditions d'existence, et a mis à sa charge 1 200 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CADOUX

26 juin 2025• 2ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2510439

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, saisi en référé précontractuel par la SAS Islean Consulting, a rejeté sa demande de suspension de la procédure d'attribution d'un marché public d'accompagnement en systèmes d'information. Le juge a constaté que le contrat avait été signé le 9 mai 2025, soit avant l'introduction de la requête le 16 juin 2025, rendant les conclusions irrecevables en application de l'article L. 551-1 du code de justice administrative. La solution retenue est donc un rejet pour irrecevabilité, sans examen au fond des moyens soulevés (rupture d'égalité, offre mieux-disante).

Avocat : VALADOU - JOSSELIN & ASSOCIES

25 juin 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2504669

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en formation collégiale, a examiné la requête de M. A B, ressortissant biélorusse, contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour "étudiant" assorti d’une obligation de quitter le territoire français et d’une interdiction de retour de 24 mois. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, l’insuffisance de motivation, la méconnaissance de l’article L. 422-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, et l’atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales fondées sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et de la convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : CADOUX

24 juin 2025• 4ème chambre
CAA59Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA00061

Avocat : BENSADOUN

23 juin 2025• Juge des référés
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2503477

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande du Conseil national de l'ordre des masseurs-kinésithérapeutes et du conseil départemental du Lot-et-Garonne visant à suspendre l'arrêté préfectoral du 20 mars 2025 autorisant Mme A à exercer la profession de masseur-kinésithérapeute. Les requérants invoquaient un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment en raison d'une procédure irrégulière devant la commission régionale des autorisations d'exercice et d'une méconnaissance de l'article L. 4321-4 du code de la santé publique, liée à la non-reconnaissance du diplôme maltais de Mme A. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les requérants ne démontrant pas un préjudice grave et immédiat justifiant une suspension, et a rejeté la requête.

Avocat : SELARL BERNADOU AVOCATS

20 juin 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2310052

Le Tribunal administratif de Melun rejette la requête de M. B A, ressortissant ivoirien, qui contestait le refus de titre de séjour pris par la préfète du Val-de-Marne le 1er septembre 2023. Le tribunal juge que la décision de refus est suffisamment motivée et ne révèle aucun défaut d'examen particulier de la situation du requérant. Sur le fond, il estime que la préfète n'a pas commis d'erreur de droit ni d'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, dès lors que M. A peut bénéficier d'un traitement approprié dans son pays d'origine.

Avocat : DIALLO MAMADOU

19 juin 2025• 9ème chambre
CAA13Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA02671

Avocat : BOUYADOU

18 juin 2025• Juge des référés
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL00656

Avocat : WADE MAMADOU

17 juin 2025• 2ème chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2303010

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en juge unique, a annulé la décision du 24 janvier 2023 par laquelle la commission de recours amiable de la Mutualité Sociale Agricole (MSA) Alpes du Nord avait rejeté le recours de Mme A contre un indu d’aide au logement familial de 6 273,10 euros. Le tribunal a jugé que la MSA n’avait pas motivé en droit sa décision et n’avait pas démontré le bien-fondé juridique de l’indu, notamment en ne citant pas les dispositions applicables du code de la construction et de l’habitation. En conséquence, Mme A a été déchargée de l’obligation de payer cette somme. La décision s’appuie sur les articles L. 161-1-4, D. 542-28 et R. 831-14 du code de la sécurité sociale, ainsi que sur les règles de motivation des décisions administratives.

Avocat : SCP GIRARD MADOUX & ASSOCIES

16 juin 2025• Juge unique 8
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2318620

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France, née le 2 décembre 2023, rejetant le recours de Mme C contre un refus de visa de long séjour en qualité de visiteur. Le tribunal a jugé que cette décision était entachée d'un défaut de motivation, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Il a enjoint au ministre de l'intérieur de réexaminer la demande de visa dans un délai de deux mois.

Avocat : CADOUX

16 juin 2025• 9ème chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2108547

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par la société Schindler d’une demande de condamnation de l’OPAC de la Savoie au paiement de 75 252,89 euros HT pour des prestations de maintenance d’ascenseurs exécutées. L’OPAC opposait une compensation avec un titre exécutoire de 77 406,60 euros pour des travaux de remise en état et pénalités, mais la Cour administrative d’appel de Lyon a déchargé la société de cette obligation à hauteur de 65 830,60 euros. Le tribunal a rejeté les conclusions à fin d’annulation de la décision de rejet, considérant que la requête relevait du plein contentieux. Sur le fond, il a appliqué les articles 1347 et 1347-1 du code civil, jugeant que la créance de l’OPAC, devenue litigieuse et partiellement annulée, n’était pas certaine et ne pouvait donc donner lieu à compensation légale.

Avocat : SCP GIRARD MADOUX & ASSOCIES

12 juin 2025• 6ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2506002

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête en référé de M. A, un ressortissant libanais, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'enjoindre à la préfète du Rhône de le convoquer sous 12 heures pour déposer une demande de renouvellement de son titre de séjour. Le tribunal a constaté que la préfecture avait déjà fixé un rendez-vous à l'intéressé pour le 27 juin 2025. Il a estimé que cette convocation, intervenue dans un délai d'environ deux semaines, ne caractérisait pas une situation d'urgence justifiant une mesure plus rapide, malgré le principe d'urgence reconnu pour les demandes de renouvellement de titre de séjour. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : CADOUX

12 juin 2025