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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 074 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 074

Décisions totales

383 581

Ordonnances

245 171

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ADOUEffacer tout
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2601367

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, constate un non-lieu à statuer sur la demande de suspension d'une décision implicite de refus de titre de séjour, celle-ci étant devenue sans objet après la délivrance d'une carte de résident par la préfète du Rhône en cours d'instance. Le juge applique les articles L. 521-1 et suivants du code de justice administrative relatifs au référé-suspension. Il condamne néanmoins l'État à verser à la requérante la somme de 800 euros au titre des frais exposés pour le procès, en application de l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : CADOUX

23 février 2026
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT01678

Avocat : SELARL VALADOU JOSSELIN & ASSOCIES

20 février 2026• 1ère Chambre
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA77
Ordonnance
• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2501839

Le Tribunal administratif de Melun, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la requête en annulation et injonction de M. A..., le préfet lui ayant délivré la carte de séjour sollicitée en cours d'instance. Le juge applique l'article L. 761-1 du code de justice administrative pour condamner l'État à verser 1 200 euros au requérant au titre des frais exposés.

Avocat : SADOUN

20 février 2026
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY03298

Avocat : CADOUX

19 février 2026• 4ème chambre - formation à 3
TA75Décision• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2525713

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C... visant à annuler l'arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a jugé que la décision était régulière, notamment quant à la compétence de la signataire et à sa motivation suffisante au regard du code des relations entre le public et l'administration. Elle a également estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en appliquant les articles L. 435-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ADOU

18 février 2026• Section 8 - Chambre 1
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2300770

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de la SARL CBC, qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 70 000 euros en réparation du préjudice subi du fait du refus de lui attribuer l'aide du fonds de solidarité pour la période de janvier à août 2021. Le tribunal a jugé que la demande était irrecevable en raison de l'expiration du délai raisonnable d'un an pour contester les décisions implicites de rejet, conformément au principe de sécurité juridique. Il a appliqué les règles issues du code des relations entre le public et l'administration et de l'ordonnance n° 2020-317 du 25 mars 2020.

Avocat : MOALIC-COADOU

18 février 2026• 2ème Chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA05239

Avocat : SADOUN

18 février 2026• 3ème chambre
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2515362

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A..., ressortissant guinéen, contestant l’arrêté du préfet du Var du 21 juillet 2025 l’obligeant à quitter le territoire français sans délai et lui interdisant le retour pour un an. Le juge a estimé que le moyen tiré de l’irrégularité du contrôle d’identité était inopérant et que la motivation de l’obligation de quitter le territoire était suffisante au regard de l’article L. 611-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Les moyens relatifs à la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme) et à l’erreur manifeste d’appréciation ont été rejetés faute de précisions suffisantes. Enfin, la décision d’interdiction de retour a été jugée légale, le préfet ayant suffisamment motivé sa durée en application des articles L. 612-6 et L. 612-10 du même code.

Avocat : BOUYADOU

16 février 2026
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2600640

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la SAS TPLP contestant l’attribution du marché de viabilité hivernale des voiries et parkings de la station de Saint-François-Longchamp. La société requérante invoquait notamment un défaut d’information sur les caractéristiques des offres, une méconnaissance du principe d’égalité de traitement des candidats, et une évaluation irrégulière des critères de valeur technique et environnementaux. Le juge a estimé que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, confirmant ainsi la régularité de la procédure de passation menée par la commune. La décision s’appuie sur les dispositions du code de la commande publique et du code de justice administrative.

Avocat : SCP GIRARD MADOUX & ASSOCIES

16 février 2026
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2202144

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de la commission des citoyens pour les droits de l'homme, qui demandait l'annulation de la décision implicite de rejet du centre hospitalier Guillaume Régnier concernant la mise en conformité des pratiques d'isolement et de contention. Le tribunal a jugé que la demande préalable de l'association, réceptionnée le 20 décembre 2021, était insuffisamment précise pour faire naître une décision implicite de rejet, rendant la requête irrecevable. Par ailleurs, les conclusions à fin d'injonction portant sur la durée des mesures et l'établissement de rapports annuels ont été déclarées irrecevables, la première visant des constats passés et la seconde ne relevant pas de la demande initiale. La décision s'appuie sur le code de la santé publique et le code de justice administrative.

Avocat : SELARL VALADOU - JOSSELIN & ASSOCIES

13 février 2026• 4ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2600949

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par l’université de Bordeaux Montaigne, sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, pour ordonner l’expulsion d’occupants sans droit ni titre installés sur une parcelle universitaire à Pessac. L’université invoquait l’urgence et l’atteinte à la sécurité et à la salubrité publiques en raison de l’occupation des accès pompiers et de branchements illicites. Après le départ volontaire des occupants, l’université s’est désistée de sa requête. Le juge des référés a donné acte de ce désistement pur et simple par une ordonnance du 13 février 2026.

Avocat : SELARL BERNADOU AVOCATS

13 février 2026
CAA44Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT02127

Avocat : SELARL VALADOU JOSSELIN & ASSOCIES

12 février 2026• Juge des référés
CAA44Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT02309

Avocat : SELARL VALADOU JOSSELIN & ASSOCIES

12 février 2026• Juge des référés
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2305493

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par la SCEA A... et M. B... A... d’une demande de condamnation de la commune de Maël-Carhaix au paiement d’un solde d’indemnité pour apports complémentaires minéraux azotés, en exécution d’une convention d’épandage de boues d’épuration signée le 23 décembre 2006. La commune a opposé plusieurs fins de non-recevoir, notamment le défaut d’intérêt à agir des requérants et l’absence de conciliation préalable prévue par la convention. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable, faute pour les parties d’avoir respecté la procédure de conciliation obligatoire stipulée à l’article 8 de la convention, sans examiner le fond du litige. Cette solution est fondée sur les principes généraux du droit des contrats administratifs et les stipulations contractuelles.

Avocat : SELARL VALADOU - JOSSELIN & ASSOCIES

12 février 2026• 3ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2405682

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. E... tendant à l'annulation du permis de construire délivré le 29 mai 2024 par la maire de Rennes à la SCCV Marbeuf pour un immeuble de 37 logements. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment celui tiré de l'incompétence du signataire, en raison d'une délégation de signature régulière, et ceux relatifs à la méconnaissance du plan local d'urbanisme (PLU) de Rennes Métropole. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme et du code général des collectivités territoriales.

Avocat : SELARL VALADOU - JOSSELIN & ASSOCIES

12 février 2026• 3ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2406611

Le Tribunal Administratif de Rennes (3ème chambre) a rejeté les requêtes de Mme G..., M. C... et M. H... tendant à l’annulation du permis de construire délivré le 29 mai 2024 par la maire de Rennes à la SCCV Marbeuf pour un immeuble de 37 logements, valant permis de démolir, situé boulevard Marbeuf. Les requérants soulevaient notamment des moyens tirés de l’incompétence du signataire, de l’insuffisance du dossier de demande et de la méconnaissance du plan local d’urbanisme et des articles R. 111-2 et R. 111-27 du code de l’urbanisme. Le tribunal a jugé ces moyens non fondés, sans faire droit aux demandes subsidiaires d’application des articles L. 600-5 et L. 600-5-1 du code de l’urbanisme. Les demandes au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.

Avocat : SELARL VALADOU - JOSSELIN & ASSOCIES

12 février 2026• 3ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2505785

Le Tribunal Administratif de Lyon rejette la requête en excès de pouvoir visant à annuler l'arrêté préfectoral refusant le renouvellement d'un titre de séjour et prononçant une obligation de quitter le territoire. La juridiction estime que le signataire de l'arrêté était compétent et que l'administration n'a pas commis d'erreur manifeste d'appréciation, notamment au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Elle considère que la situation personnelle du requérant, célibataire et sans enfant en France, ne justifie pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée ou familiale.

Avocat : CADOUX

11 février 2026• 7ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2508330

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B... contre l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 3 juin 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. La juridiction a estimé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation. S'agissant de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, le tribunal a jugé que l'atteinte à la vie privée et familiale n'était pas disproportionnée, compte tenu du caractère récent du mariage et de l'absence d'établissement de la nationalité française de l'épouse ou d'attaches familiales en France à la date de l'arrêté. La requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : BOUYADOU

9 février 2026• 5ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2304141

Le Tribunal Administratif de Rennes a annulé l'arrêté du 25 janvier 2023 par lequel le maire de Ploumoguer s'était opposé à la déclaration préalable de Mme A... pour la pose d'une palissade et d'un portail. La décision a été jugée insuffisamment motivée en droit, en méconnaissance de l'article L. 424-3 du code de l'urbanisme, car elle se bornait à des visas généraux sans préciser les articles fondant l'opposition. Le tribunal a également annulé la décision implicite de rejet du recours gracieux. La commune de Ploumoguer a été condamnée à verser 1 200 euros à Mme A... au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL VALADOU - JOSSELIN & ASSOCIES

6 février 2026• 1ère Chambre
CAA44Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT00276

Avocat : SELARL VALADOU JOSSELIN & ASSOCIES

6 février 2026• Juge des référés