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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

649 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

649

Décisions totales

383 581

Ordonnances

248 671

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : ADOUEffacer tout
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2504240

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante algérienne, qui contestait l'arrêté préfectoral du 21 février 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté le moyen d'insuffisance de motivation, estimant l'arrêté suffisamment précis sur les éléments de fait et de droit. Il a également jugé que la décision de refus de séjour ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 6-5 de l'accord franco-algérien, compte tenu de l'absence de liens personnels et familiaux anciens, intenses et stables en France. En conséquence, l'ensemble des conclusions de la requérante, y compris celles relatives à l'obligation de quitter le territoire et à l'interdiction de retour, ont été rejetées.

Avocat : BOUYADOU

12 novembre 2025• 4ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2517737

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme C... et M. D... demandant la suspension de la décision du ministre de l'intérieur du 20 juin 2025 refusant un visa. Les requérants invoquaient l'urgence liée à l'état de santé et à l'isolement de Mme C..., ainsi que des moyens tirés de l'erreur manifeste d'appréciation, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et du droit au regroupement familial. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée, sans qu'il soit besoin d'examiner la condition d'urgence ou la fin de non-recevoir. La requête a été rejetée en toutes ses conclusions, sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CADOUX

7 novembre 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2205355

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A..., infirmier au centre hospitalier des Pays de Morlaix, qui contestait la sanction d’exclusion temporaire de fonctions de dix-huit mois assortie d’un sursis de douze mois. Le tribunal a jugé que les faits reprochés, notamment le non-respect d’une consigne hiérarchique ayant impacté la prise en charge d’une patiente et des comportements inadaptés répétés, étaient établis et constituaient des fautes disciplinaires. Il a estimé que la sanction prononcée n’était pas disproportionnée au regard de la gravité des fautes, en application des articles L. 530-1 et L. 533-1 du code général de la fonction publique.

Avocat : SELARL VALADOU - JOSSELIN & ASSOCIES

7 novembre 2025• 4ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2407104

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. C..., agent public employé par la société Orange, contestant son exclusion temporaire de fonctions pour douze mois. Le requérant invoquait notamment un défaut de motivation, une procédure disciplinaire irrégulière (enquête partiale, violation des droits de la défense et du droit de se taire), et le caractère disproportionné de la sanction. La juridiction a rejeté l'ensemble de ses demandes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La solution s'appuie sur les principes généraux du droit disciplinaire et les dispositions du code de justice administrative.

Avocat : SELARL VALADOU - JOSSELIN & ASSOCIES

6 novembre 2025• 6ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2507270

Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté la requête de M. G... contre l'arrêté du préfet du Finistère du 20 octobre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et lui interdisant de circuler pour trois ans. Le tribunal a d'abord constaté son incompétence pour statuer sur l'arrêté de placement en rétention du 28 octobre 2025, relevant de l'autorité judiciaire. Sur le fond, il a écarté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision d'éloignement était suffisamment motivée, ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, et que la menace à l'ordre public était établie. La requête a été rejetée en toutes ses conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : SELARL VALADOU - JOSSELIN & ASSOCIES

6 novembre 2025• Eloignement urgent
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2305148

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par la SAS Euronat de deux recours pour excès de pouvoir visant à annuler des délibérations du conseil municipal de Grayan-et-l'Hôpital du 20 juillet 2023. La première délibération approuvait l'envoi d'un courrier aux titulaires de droits de jouissance sur le terrain d'un centre naturiste pour les informer de leur droit de substitution en cas de résiliation du bail à construire, et la seconde approuvait l'envoi d'une mise en demeure à la société requérante. Le tribunal a relevé d'office que ces délibérations constituaient des mesures d'exécution d'un contrat de droit privé. En conséquence, il a jugé que la juridiction administrative était incompétente pour en connaître et a rejeté les requêtes comme portées devant un ordre de juridiction incompétent.

Avocat : SELARL BERNADOU AVOCATS

6 novembre 2025• 4ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2302805

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A... B... contestant sa radiation des effectifs pour abandon de poste par le centre hospitalier François Tosquelles. Le requérant n'a pas justifié de son absence à la reprise de ses fonctions le 22 mai 2023, malgré une mise en demeure claire et régulière, et n'a pas démontré que son supérieur hiérarchique avait validé une prolongation de son absence. La décision de radiation, fondée sur les dispositions du code général de la fonction publique relatives à l'abandon de poste, a été jugée légale.

Avocat : SELARL VALADOU - JOSSELIN & ASSOCIÉS

6 novembre 2025• 4ème Chambre
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2403312

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par Mme B... d’un recours en excès de pouvoir contre la décision du préfet des Alpes-de-Haute-Provence suspendant son permis de conduire pour six mois. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité la requérante à confirmer le maintien de ses conclusions, faute de quoi elle serait réputée s’être désistée. Mme B... n’ayant pas répondu dans le délai imparti, le tribunal a donné acte de son désistement par ordonnance du 6 novembre 2025.

Avocat : BOUYADOU

6 novembre 2025
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2507293

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de la décision du préfet de la Gironde refusant d'enregistrer la demande de titre de séjour de M. B..., ressortissant camerounais. Le juge a constaté que la condition d'urgence n'était pas établie, le requérant étant déjà sous le coup d'une obligation de quitter le territoire français exécutoire et d'une assignation à résidence, sans que le refus d'enregistrement ne modifie sa situation. Aucun des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte ou la méconnaissance des articles L. 431-2 et D. 431-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'a été retenu comme créant un doute sérieux sur la légalité de la décision. Par conséquent, la requête a été rejetée.

Avocat : CHADOURNE

4 novembre 2025
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2502079

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme D... épouse G..., ressortissante algérienne, qui contestait l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes du 11 mars 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation de l'obligation de quitter le territoire français, et la violation des articles L. 423-1, L. 423-7 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : SADOUNI KADA

4 novembre 2025• 6ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2514508

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. D..., ressortissant algérien, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de police le 11 mai 2025. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de la signataire, la délégation étant régulière. Il a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée et que le préfet n'avait commis ni erreur de droit ni erreur manifeste d'appréciation en examinant la demande sur le seul fondement de l'accord franco-algérien, sans appliquer les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : SADOUN

4 novembre 2025• 1re Section - 2e Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2500684

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant sur le recours en excès de pouvoir de M. A..., ressortissant albanais, a examiné sa demande d'indemnisation pour le préjudice subi suite au refus illégal de renouvellement de son titre de séjour pour raison médicale du 17 octobre 2022, annulé par la cour administrative d'appel de Lyon le 4 avril 2024. Le tribunal a reconnu que l'illégalité fautive de l'administration engage la responsabilité de l'État, ouvrant droit à réparation pour les préjudices financiers (perte de prestations sociales) et moraux subis par le requérant. En application des principes de la responsabilité administrative et des textes relatifs au séjour des étrangers et à l'action sociale, le tribunal a condamné l'État à verser à M. A... une provision de 43 386,40 euros, assortie des intérêts au taux légal à compter du 28 octobre 2024.

Avocat : CADOUX

4 novembre 2025• 4ème chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2507150

Le Tribunal Administratif de Bordeaux annule la décision du 3 octobre 2025 par laquelle le directeur territorial de l'OFII de Bordeaux a refusé à Mme Ahmad, ressortissante syrienne demandeuse d'asile, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. La décision est annulée pour insuffisance de motivation, en application de l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui exige une décision écrite et motivée prenant en compte la vulnérabilité du demandeur. Le tribunal enjoint à l'OFII de réexaminer la situation de Mme Ahmad dans un délai de soixante-douze heures.

Avocat : CHADOURNE

30 octobre 2025• Eloignement 72 heures
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2515693

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du 22 août 2025 par lequel le préfet du Val-de-Marne a refusé de renouveler le titre de séjour de M. A..., ressortissant congolais, l’a obligé à quitter le territoire français et a fixé le pays de destination. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés (incompétence, erreur de fait, méconnaissance de l’article L. 435-1 du CESEDA et de l’article 8 de la CEDH) n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, sans qu’il soit nécessaire d’examiner la condition d’urgence. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : SADOUN

29 octobre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510843

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a été saisi par Mme C... d'une demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de son titre de séjour, née du silence de la préfète de la Haute-Savoie. La requérante invoquait l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard des articles L. 423-1 et L. 313-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par la préfète, considérant qu'une décision implicite de refus était née malgré l'instruction en cours. La solution retenue par le juge des référés n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le raisonnement juridique s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CADOUX

28 octobre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2513067

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de la préfète du Rhône refusant le renouvellement de la carte de résident de Mme B..., ressortissante réfugiée. Le juge a retenu que la condition d'urgence était présumée satisfaite, s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour. Il a également estimé que le moyen tiré d'une erreur de droit et d'appréciation dans l'application de l'article L. 433-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était, en l'état de l'instruction, de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : CADOUX

28 octobre 2025
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2507140

Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l’expulsion sans délai de personnes occupant sans droit ni titre l’aire de grand passage des gens du voyage de Langon, propriété de la communauté de communes du Sud Gironde. Le juge a constaté que cette occupation illicite, en dehors de la période d’ouverture et sans convention, portait atteinte à la salubrité et à la sécurité publiques. La mesure a été jugée urgente et utile, ne se heurtant à aucune contestation sérieuse. L’injonction est assortie d’une astreinte de 100 euros par personne et par jour de retard passé un délai de vingt-quatre heures, en application des dispositions du code général de la propriété des personnes publiques.

Avocat : SELARL BERNADOU AVOCATS

28 octobre 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2502378

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par Mme A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de la préfète du Rhône de délivrer un titre de voyage pour réfugié à sa fille mineure. En cours d’instance, la préfète a délivré le titre sollicité le 16 juin 2025, rendant les conclusions à fin d’annulation et d’injonction sans objet. Par ordonnance, le président de la 6ème chambre a constaté le non-lieu à statuer sur ces conclusions, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. En revanche, il a condamné l’État à verser 1 000 euros à l’avocate de Mme A... au titre des frais de justice, sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridictionnelle.

Avocat : CADOUX

28 octobre 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2512965

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête en référé de Mme D..., agissant pour son fils, qui demandait l'enregistrement de sa demande de titre de séjour et la délivrance d'un récépissé l'autorisant à travailler. Le juge a estimé que la demande d'enregistrement était prématurée, car la complétude du dossier ne peut être vérifiée avant son dépôt effectif. Il a également jugé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, les démarches de l'intéressé étant récentes et sa situation personnelle insuffisamment justifiée. La décision est fondée sur l'article L. 521-3 du code de justice administrative.

Avocat : CADOUX

21 octobre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2503345

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral du 21 janvier 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation de l'intéressé. Il a également jugé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, M. B... ne justifiant pas de liens personnels ou familiaux suffisamment stables et intenses en France.

Avocat : BOUYADOU

16 octobre 2025• 5ème Chambre