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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

649 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

649

Décisions totales

383 581

Ordonnances

249 171

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : ADOUEffacer tout
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2406850

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en formation collégiale, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante guinéenne, qui contestait l'arrêté du préfet de la Gironde du 23 octobre 2024 lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire français, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales prises en application du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CHADOURNE

15 octobre 2025• 2ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2506593

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A..., ressortissant tunisien, contestant l'arrêté du préfet du Finistère du 24 septembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an et assignation à résidence. Le tribunal a jugé que la décision était signée par une autorité compétente et suffisamment motivée, et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation de l'intéressé. Il a estimé que la mesure ne méconnaissait ni l'accord franco-tunisien, ni les articles L. 435-1, L. 423-23 et L. 612-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A..., y compris celles relatives à l'assignation à résidence, en raison de l'absence d'illégalité de l'obligation de quitter le territoire français.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL VALADOU - JOSSELIN & ASSOCIES

14 octobre 2025• Eloignement urgent
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2411225

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en formation collégiale, a rejeté les requêtes de M. et Mme B... tendant à l’annulation des arrêtés du 8 octobre 2024 par lesquels la préfète de l’Ain leur a refusé la délivrance d’un titre de séjour, les a obligés à quitter le territoire français et a prononcé une interdiction de retour d’un an. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, le défaut d’examen, la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que la violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’intérêt supérieur de l’enfant, n’étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : CADOUX

14 octobre 2025• 1ère chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2307580

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par Mme D... d'un recours en excès de pouvoir contre la décision du préfet de Seine-et-Marne du 29 juin 2023 classant sans suite sa demande de changement de statut d'étudiant à "vie privée et familiale". En cours d'instance, le préfet a délivré à l'intéressée un certificat de résidence algérien portant la mention "vie privée et familiale". Le tribunal a constaté, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions à fin d'annulation et d'injonction, devenues sans objet. Il a toutefois condamné l'État à verser 800 euros à Mme D. au titre des frais irrépétibles (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Avocat : SADOUN

13 octobre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2409549

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B... demandant l’annulation de la décision du 23 avril 2024 par laquelle le directeur du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) lui a retiré sa carte professionnelle d’agent de sécurité privée. Le tribunal a jugé que les faits de violences pour lesquels l’intéressé avait été mis en examen révélaient un comportement incompatible avec l’exercice de la profession, sans erreur de fait ni d’appréciation au regard de l’article L. 612-20 du code de la sécurité intérieure. Il a également écarté les moyens tirés de la violation de la présomption d’innocence et de l’atteinte disproportionnée à la liberté de travailler, cette dernière étant inopérante.

Avocat : SADOUDI

10 octobre 2025• 6ème chambre
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2506755

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de deux décisions du 27 août 2025 par lesquelles la commission de l'académie de Rennes a refusé d'autoriser M. et Mme F... à instruire leurs deux filles, D... et E..., dans la famille pour l'année scolaire 2025-2026. Les requérants invoquaient l'urgence et un doute sérieux sur la légalité des décisions, notamment en raison de l'itinérance de leur activité professionnelle et des besoins spécifiques de leurs enfants. Le juge a rejeté les demandes de suspension, considérant que la condition d'urgence n'était pas établie, les éléments fournis ne démontrant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à la situation des enfants ou des parents. Cette ordonnance s'appuie sur les dispositions du code de l'éducation relatives à l'instruction en famille et sur le code de justice administrative.

Avocat : SELARL VALADOU - JOSSELIN & ASSOCIES

10 octobre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2504428

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté préfectoral du 18 février 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour "commerçant" et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte. Il a jugé que le préfet pouvait légalement opposer un refus de titre de séjour en raison de la menace à l'ordre public que constituait la présence de l'intéressé, en application des articles L. 412-5 et L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A....

Avocat : SADOUN

9 octobre 2025• 2ème Chambre
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2502203

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A... B... dirigée contre le refus implicite de titre de séjour du préfet des Alpes-Maritimes. La requête ne contenait aucun moyen de droit, en méconnaissance de l'article R. 411-1 du code de justice administrative, et n'a pas été régularisée dans le délai de recours. En application du 4° de l'article R. 222-1 du même code, le président de la 5ème chambre a prononcé le rejet par ordonnance.

Avocat : ADOUL

9 octobre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2517430

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. B... d'une demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 3 septembre 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a admis l'urgence, compte tenu de la situation de précarité du requérant, jeune majeur isolé dont la prise en charge par l'aide sociale à l'enfance prenait fin. Cependant, il a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment l'erreur de fait et l'erreur de droit au regard de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Par conséquent, la requête en suspension a été rejetée.

Avocat : BENSADOUN

9 octobre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2517431

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension d'un arrêté préfectoral du 3 septembre 2025 refusant un titre de séjour à un ressortissant ivoirien et l'obligeant à quitter le territoire. Le juge a reconnu l'urgence, le requérant étant un jeune majeur isolé dont la prise en charge par l'aide sociale à l'enfance et la formation étaient compromises. Cependant, il a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment celui tiré d'une erreur de droit au regard de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, la requête en suspension a été rejetée.

Avocat : BENSADOUN

9 octobre 2025
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2506439

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. D..., ressortissant camerounais, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de la Gironde du 15 septembre 2025 l'assignant à résidence pour 45 jours. Le juge a écarté le moyen d'incompétence, la signataire bénéficiant d'une délégation régulière, et a jugé le moyen tiré de l'exception d'illégalité de l'obligation de quitter le territoire français insuffisamment précisé. La décision s'appuie sur les articles L. 731-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CHADOURNE

8 octobre 2025• Eloignement 72 heures
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2106215

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme A... comme manifestement irrecevable. Celle-ci contestait le refus de la maire de Saint-Pierre de Soucy de dresser un procès-verbal d'infraction au code de l'urbanisme contre ses voisins. Le tribunal a jugé que Mme A... n'établissait pas l'existence d'une décision administrative préalable, condition nécessaire pour saisir le juge administratif en application de l'article R. 421-1 du code de justice administrative. Il a également rappelé que si le refus de dresser un procès-verbal peut relever du juge administratif, l'acte lui-même est un acte de procédure pénale. Les conclusions indemnitaires ont été rejetées pour défaut de précision.

Avocat : SCP GIRARD MADOUX & ASSOCIES

3 octobre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2501686

Le Tribunal Administratif de Marseille annule l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 20 décembre 2024 refusant un titre de séjour à M. A..., ressortissant tunisien, et l'obligeant à quitter le territoire. Le juge estime que cette décision méconnaît l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'intensité des liens familiaux et de l'insertion professionnelle du requérant en France depuis son arrivée à l'âge de huit ans. La solution retenue se fonde sur les articles L. 423-1 et L. 423-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BOUYADOU

2 octobre 2025• 5ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2506432

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet de la Gironde refusant le renouvellement du titre de séjour de M. B..., ressortissant rwandais. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, le requérant n'ayant pas démontré que la décision préjudiciait de manière grave et immédiate à sa situation, notamment au regard de la suspension de son contrat d'alternance. Aucun des moyens soulevés, tirés notamment de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation ou de la méconnaissance des articles L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'a été retenu comme propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : CHADOURNE

30 septembre 2025
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2504876

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 22 juillet 2025 par lequel le préfet d'Indre-et-Loire a refusé de délivrer un titre de séjour à Mme B..., ressortissante algérienne. La juge des référés a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la demande de changement de statut de l'intéressée, d'étudiante à commerçante, constituait une première demande de titre de séjour et non un renouvellement, ce qui excluait la présomption d'urgence. Mme B... n'a pas non plus justifié de circonstances particulières établissant une situation d'extrême précarité nécessitant une mesure provisoire. La décision a été prise en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : SADOUN

25 septembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2509729

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B, qui contestait un arrêté préfectoral de refus de séjour et d'obligation de quitter le territoire. Le juge a constaté que le recours, formé le 6 juin 2025 contre une décision notifiée le 7 mars 2025, avait été introduit après l'expiration du délai d'un mois prévu par l'article L. 911-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. L'ordonnance a été rendue sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant de rejeter les requêtes tardives sans instruction préalable.

Avocat : SADOUN

24 septembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2516287

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 23 août 2024 par lequel le préfet des Hauts-de-Seine a refusé de délivrer un titre de séjour à M. A, ressortissant marocain. Le juge a relevé que la requête au fond dirigée contre cette décision était irrecevable en raison de sa tardiveté, le recours n'ayant pas été introduit dans le délai d'un mois suivant la notification de l'arrêté, conformément aux articles L. 614-1 et L. 911-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, aucun moyen soulevé par le requérant n'était susceptible de créer un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée, entraînant le rejet de la requête en suspension.

Avocat : SADOUN

24 septembre 2025
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2506302

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur une demande de suspension fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme E et M. C. Ceux-ci contestaient le refus de la rectrice de l'académie de Rennes d'autoriser l'instruction en famille de leur fille pour l'année 2025-2026. Le juge a d'abord constaté que la décision initiale du 2 juillet 2025 avait été remplacée par celle du 27 août 2025, rendant irrecevables les conclusions dirigées contre la première. S'agissant de la décision du 27 août 2025, le tribunal a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les requérants n'ayant pas justifié de circonstances particulières établissant une atteinte grave et immédiate à leur situation, la rentrée scolaire étant déjà intervenue et l'obligation de scolarisation ne présentant pas, en l'espèce, un caractère d'urgence suffisant.

Avocat : SELARL VALADOU - JOSSELIN & ASSOCIES

23 septembre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2502194

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de M. B, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 15 janvier 2025 qui retirait son attestation de décision favorable pour séjour en tant que conjoint de Français et l'obligeait à quitter le territoire. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que le retrait était légalement fondé sur la fraude, établie par le courrier de l'épouse indiquant une procédure de divorce et l'absence de vie commune. La solution retenue est le rejet de la requête, en application des articles L. 242-1 et L. 241-2 du code des relations entre le public et l'administration, ainsi que de l'article 7 bis de l'accord franco-algérien.

Avocat : BOUYADOU

23 septembre 2025• 9ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2506142

Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion sans délai des occupants sans droit ni titre installés sur une parcelle du domaine public appartenant à l'État et mise à disposition de l'université de Bordeaux Montaigne. La juridiction a retenu l'urgence et l'utilité de la mesure en raison des risques pour la sécurité publique (raccordements illicites aux réseaux électriques et d'incendie) et pour la salubrité (absence d'installations sanitaires et de gestion des déchets), ainsi que de l'entrave au fonctionnement du service public de l'enseignement supérieur. L'évacuation a été ordonnée sous peine de recours à la force publique, sans contestation sérieuse.

Avocat : SELARL BERNADOU AVOCATS

18 septembre 2025