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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

741 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

741

Décisions totales

383 581

Ordonnances

247 771

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : ADOUEffacer tout
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2403819

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. B..., reconnu prioritaire par la commission de médiation en 2017, qui demandait réparation pour l'absence de relogement. Le tribunal a jugé que la carence fautive de l'État à exécuter cette décision engage sa responsabilité sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Toutefois, la solution retenue est un rejet partiel de la demande : le requérant n'a pas prouvé avoir renouvelé sa demande de logement social après mai 2024, rompant ainsi le lien de causalité entre la carence de l'État et ses préjudices pour la période postérieure. En conséquence, le tribunal a limité l'indemnisation aux troubles subis jusqu'à cette date, sans préciser le montant alloué dans l'extrait fourni.

Avocat : FADOUL

17 septembre 2025• 8ème chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2400697

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme C... d’une demande d’indemnisation de 20 000 euros pour le préjudice subi du fait de l’absence de relogement, après avoir été reconnue prioritaire par la commission de médiation le 28 juillet 2021. Le tribunal a jugé que la carence fautive de l’État à exécuter cette décision dans le délai imparti engage sa responsabilité, causant des troubles dans les conditions d’existence. Cependant, la requérante n’ayant pas prouvé avoir renouvelé annuellement sa demande de logement social, comme requis, le tribunal a rejeté sa requête. La décision s’appuie sur les articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : FADOUL

17 septembre 2025• 8ème chambre (J.U)
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2302873

Le Tribunal Administratif de Pau était saisi par Mme A d’un recours pour excès de pouvoir contre les décisions de la directrice générale de l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) ordonnant le retrait et le reversement partiel de subventions « MaPrimeRénov’ » et « Habiter Mieux », suite à la vente de son logement. Le tribunal a jugé que la décision explicite du 4 octobre 2023 rejetant le recours administratif préalable obligatoire s’était substituée aux décisions initiales du 9 août 2022. Il a rejeté la requête en considérant que les moyens soulevés, notamment l’incompétence de l’auteur des actes et l’erreur de droit ou de fait, n’étaient pas fondés. La solution s’appuie sur le décret n° 2020-26 du 14 janvier 2020 et le code des relations entre le public et l’administration.

Avocat : TERQUEM-ADOUE

17 septembre 2025• CHAMBRE 3
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2403822

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme C... d'une demande indemnitaire de 20 000 euros contre l'État pour absence de relogement, après avoir été reconnue prioritaire par la commission de médiation en 2015. Le tribunal a jugé que la carence fautive de l'État à exécuter cette décision engage sa responsabilité, causant des troubles dans les conditions d'existence de la requérante. Cependant, la demande a été rejetée car Mme C... n'a pas prouvé avoir renouvelé annuellement sa demande de logement social, condition nécessaire pour maintenir le droit au relogement sur une période aussi longue. Les textes appliqués sont les articles L. 300-1, L. 441-2-3 et R. 441-2-7 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : FADOUL

17 septembre 2025• 8ème chambre (J.U)
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2504933

Le Tribunal administratif de Lyon, saisi d’une demande d’exécution du jugement n° 2412897 du 18 février 2025, a constaté que la préfète du Rhône n’avait pas délivré le titre de séjour pour étranger malade ordonné. En application des articles L. 911-2 et L. 911-4 du code de justice administrative, il a prononcé une astreinte de 100 euros par jour à l’encontre de la préfète, faute d’exécution dans un délai de 15 jours. L’État a également été condamné à verser 1 000 euros au requérant au titre des frais de justice.

Avocat : CADOUX

16 septembre 2025• 4ème chambre
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL02851

Avocat : WADE MAMADOU

11 septembre 2025• 4ème chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2501793

Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné la requête de M. B, ressortissant algérien, contestant l'arrêté préfectoral du 6 mars 2025 refusant son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des erreurs de droit relatives à l'accord franco-algérien. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité des décisions attaquées sur le fondement des stipulations de l'accord franco-algérien et des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SADOUN DAVID

11 septembre 2025• 3 ème Chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2411139

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l'État à verser 2 800 euros à Mme B... pour carence fautive dans son relogement. La requérante, reconnue prioritaire par la commission de médiation le 10 mars 2021, était hébergée chez un particulier avec ses deux enfants. La responsabilité de l'État a été engagée sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, pour la période du 10 septembre 2021 au 22 mai 2025. Le tribunal a accordé des intérêts au taux légal à compter du 30 mai 2024.

Avocat : FADOUL

10 septembre 2025• 2ème Chambre (J.U)
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2509941

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de M. B A, ressortissant somalien, contestant son transfert aux autorités allemandes (responsables de sa demande d'asile) et son assignation à résidence. Le requérant invoquait notamment une insuffisance de motivation, une erreur manifeste d'appréciation liée à son suivi médical, et une méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et du règlement (UE) n° 604/2013. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que l'arrêté de transfert était suffisamment motivé et que la remise aux autorités allemandes ne portait pas atteinte au droit d'asile ni à l'article 3 de la Convention. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité des décisions préfectorales fondées sur le règlement Dublin III et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BOUYADOU

3 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2505477

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. F, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet de la Gironde ordonnant son transfert aux autorités slovènes, responsables de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, la méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) concernant l'information et l'entretien individuel, et l'absence de preuve de la saisine des autorités slovènes via le réseau DubliNet. Il a également jugé que le requérant n'établissait pas de risque de traitements inhumains ou dégradants en cas de transfert en Slovénie, ni d'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article 17 du règlement. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, fondée sur les dispositions du règlement Dublin III et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CHADOURNE

28 août 2025• Eloignement 72 heures
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2504920

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. L J, ressortissant mauritanien, qui contestait l'arrêté préfectoral ordonnant son transfert aux autorités espagnoles, responsables de sa demande d'asile en application du règlement (UE) n° 604/2013. Le juge a estimé que la décision était suffisamment motivée et que la délégation de signature était régulière. Il a également écarté le moyen tiré de l'insuffisance de l'entretien individuel, considérant que les informations prévues à l'article 4 du règlement avaient été délivrées. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation de l'arrêté de remise.

Avocat : CHADOURNE

13 août 2025• Eloignement 72 heures
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2504991

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par M. B E de deux requêtes en annulation d'arrêtés préfectoraux du 21 juillet et du 4 août 2025. Ces arrêtés lui faisaient obligation de quitter le territoire français sans délai, fixaient le pays de renvoi, prononçaient une interdiction de retour de trois ans et l'assignaient à résidence. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur des actes, un défaut de motivation et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. E, jugeant les décisions légales au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : CHADOURNE

12 août 2025• Eloignement 72 heures
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2504065

**Décision du Tribunal Administratif de Rennes** concernant un recours en excès de pouvoir de la société On Tower France contre une opposition tacite de la maire de Rennes à une déclaration préalable pour l'implantation d'antennes 5G. Le juge des référés a rejeté la demande de suspension de l'exécution de cette décision, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour la société de démontrer une atteinte grave et immédiate à ses intérêts ou à l'intérêt public lié à la couverture mobile. La solution retenue s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL VALADOU - JOSSELIN & ASSOCIES

6 août 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2412254

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. C, ressortissant canadien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 4 septembre 2024 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen tiré du défaut de motivation, estimant que l'arrêté visait les textes applicables et mentionnait les éléments de fait pertinents. Il a également jugé que la préfète avait procédé à un examen sérieux de la situation personnelle du requérant. Enfin, le tribunal a considéré que le moyen fondé sur l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'était pas fondé, sans autre précision dans l'extrait fourni.

Avocat : DIALLO MAMADOU

28 juillet 2025• 12ème chambre, éloignement (Collégiale)
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2210632

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B..., ressortissant comorien, qui contestait la décision du ministre de l’intérieur ajournant à deux ans sa demande de naturalisation. Le ministre avait fondé cet ajournement sur le fait que M. B... avait aidé au séjour irrégulier de sa conjointe entre 2013 et 2016. Le tribunal a jugé que ce motif ne constituait pas une erreur manifeste d’appréciation, l’administration disposant d’un large pouvoir d’appréciation en matière de naturalisation. La décision s’appuie sur les articles 21-15 du code civil et 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.

Avocat : CADOUX

25 juillet 2025• 5ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2518823

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. A d'une demande d'injonction visant à obtenir une convocation en préfecture et la délivrance d'une autorisation provisoire de séjour. En cours d'instance, le préfet de police a convoqué l'intéressé pour lui remettre le document sollicité. Le juge a constaté que la requête avait ainsi perdu son objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Il a toutefois condamné l'État à verser 800 euros à M. A au titre des frais de justice, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SADOUN

25 juillet 2025
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2404275

Le Tribunal administratif de Toulon a rejeté la requête de M. A, ressortissant sénégalais, qui contestait le refus de titre de séjour pour raison médicale et l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet du Var. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant que l'arrêté attaqué était suffisamment motivé et signé par une autorité compétente. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 425-9.

Avocat : TALL AMADOU

24 juillet 2025• 3ème chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2504541

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. B, un ressortissant sénégalais, contestant le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil pour demandeur d'asile. Le tribunal a rejeté le moyen d'incompétence du signataire, validant la délégation de signature. Il a également jugé que la décision de refus, fondée sur l'article L. 551-15 du CESEDA pour demande d'asile tardive, était suffisamment motivée et que la procédure, incluant l'information prévue à l'article L. 551-10, avait été respectée. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de la décision de l'OFII.

Avocat : CHADOURNE

23 juillet 2025• Eloignement 72 heures
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2518006

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui demandait à être convoqué par le préfet de police pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, dès lors que l'intéressé ne justifiait pas avoir sollicité un rendez-vous via la plateforme dédiée de la préfecture. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de justice administrative et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SADOUN

21 juillet 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2108397

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. D B et M. A B, qui demandaient l’annulation de la délibération du 12 juillet 2021 approuvant la révision du plan local d’urbanisme (PLU) de Lépin-le-Lac. Les requérants contestaient notamment l’insuffisance du rapport d’enquête publique et le classement en zone naturelle de certaines parcelles. Le tribunal a jugé que l’intégration des pièces prévues à l’article R. 153-8 du code de l’urbanisme dans le dossier d’enquête n’est pas obligatoire, et que les autres moyens soulevés n’étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions, sans application des articles L. 600-9 du code de l’urbanisme ou L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP GIRARD MADOUX & ASSOCIES

21 juillet 2025• 5ème Chambre