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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

191 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

191

Décisions totales

383 581

Ordonnances

254 630

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : ADRIENEffacer tout
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501716

Le Tribunal Administratif de Dijon (3ème chambre) a rejeté la requête de M. B..., ressortissant libanais, qui contestait l'arrêté du préfet de la Côte-d'Or du 11 avril 2025 refusant son titre de séjour "entrepreneur - profession libérale" et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, estimant la décision suffisamment motivée et fondée sur un examen particulier de sa situation, notamment son PACS avec une Française. Il a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation au regard des articles L. 421-5 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ni méconnu l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B..., incluant ses demandes d'injonction et de frais de justice.

Avocat : RIQUET-MICHEL ADRIENNE

12 novembre 2025• 3ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2517429

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... qui demandait la modification des mesures d'exécution d'une précédente ordonnance du 24 mars 2025. Cette ordonnance avait suspendu la décision de refus de renouvellement de titre de séjour de l'intéressé, bénéficiaire de la protection subsidiaire, et enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de statuer sur sa demande. Le tribunal a estimé que le préfet avait exécuté l'ordonnance en renouvelant l'attestation de prolongation d'instruction du requérant jusqu'au 11 février 2026, dans l'attente des suites judiciaires d'une procédure pour viol sur mineur. La solution retenue est fondée sur les circonstances particulières de l'espèce, justifiant que l'administration n'ait pas délivré de carte de résident.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : ADRIEN MÉLANIE

10 novembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2415344

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par Mme A..., ressortissante thaïlandaise, d'une demande d'injonction visant à obtenir un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour "vie privée et familiale" et la délivrance d'un récépissé. Le tribunal constate que la requérante a été convoquée et a obtenu un récépissé autorisant à travailler postérieurement à l'introduction de sa requête, rendant ses conclusions sans objet. Il rejette l'argument tiré du retrait ultérieur d'un titre expiré, considérant qu'il s'agit d'un litige distinct. Enfin, sur le fondement de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991, l'État est condamné à verser 1 500 euros à l'avocate de Mme A.

Avocat : ADRIEN

28 octobre 2025
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2503767

Le Tribunal administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 23 septembre 2025 par laquelle le préfet de la Côte-d'Or a refusé d'enregistrer la demande de titre de séjour de M. A..., ressortissant guinéen. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car M. A... ne justifiait pas de circonstances particulières rendant nécessaire une mesure provisoire, sa situation de précarité étant liée à son maintien irrégulier sur le territoire et non à la décision contestée. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : RIQUET-MICHEL ADRIENNE

24 octobre 2025
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE01011

Avocat : NAMIGOHAR ADRIEN

23 octobre 2025• 5ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2513983

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 12 septembre 2025 prolongeant le placement à l'isolement de M. B... au-delà d'un an. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, compte tenu du profil pénal du requérant, de ses antécédents disciplinaires et des risques avérés pour la sécurité et le bon ordre de la détention. Il a également considéré qu'aucun des moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance de l'article L. 224-5 du code pénitentiaire et de l'erreur manifeste d'appréciation, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.

Avocat : GABEAUD ADRIEN

20 octobre 2025
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2403858

Le Tribunal Administratif de Dijon a examiné la requête de M. D..., ressortissant comorien, contestant le refus implicite du préfet de la Côte-d'Or de renouveler son titre de séjour en tant que conjoint de Français. Le tribunal a annulé cette décision implicite au motif que le préfet n'a pas communiqué les motifs de son refus dans le délai d'un mois suivant la demande de l'intéressé, en méconnaissance des articles L. 211-2, L. 211-5 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Il a enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. D... dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail dans l'attente.

Avocat : RIQUET-MICHEL ADRIENNE

16 octobre 2025• 1ère chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2528478

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a constaté que la demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement du certificat de résidence de M. B... était devenue sans objet. Cette absence d'objet résulte de la délivrance par le préfet de police, postérieurement à l'introduction de la requête, d'une attestation de prolongation d'instruction autorisant l'intéressé à séjourner et à travailler. En conséquence, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions à fin de suspension et a condamné l'État à verser 1 000 euros au conseil de M. B... au titre des frais de justice, en application de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : ADRIEN

6 octobre 2025
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501012

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. B..., ressortissant afghan, contestant l'arrêté préfectoral du 5 février 2025 lui refusant l'autorisation de résider en France au titre de l'asile, lui faisant obligation de quitter le territoire sans délai et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que la décision de refus de résidence était suffisamment motivée et ne révélait pas de défaut d'examen particulier de la situation du requérant. Il a également estimé que les autres décisions contestées n'étaient pas entachées d'illégalité, notamment au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La demande de M. B... a donc été intégralement rejetée.

Avocat : RIQUET-MICHEL ADRIENNE

2 octobre 2025• 3ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2503256

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a suspendu l’exécution de la décision implicite du préfet de la Côte-d’Or refusant de délivrer une attestation de prolongation d’instruction à Mme B..., ressortissante malgache. La requérante, qui avait déposé une demande de renouvellement de titre de séjour, justifiait d’une situation d’urgence en raison de la perte de son emploi et de ses ressources. Le juge a retenu un doute sérieux sur la légalité de la décision, faute pour le préfet d’avoir justifié du caractère incomplet du dossier, en méconnaissance des articles R. 431-12 et R. 431-15-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il a enjoint au préfet de délivrer l’attestation sollicitée sous huit jours, sous astreinte de 100 euros par jour de retard.

Avocat : RIQUET-MICHEL ADRIENNE

2 octobre 2025
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501131

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté les requêtes de M. et Mme E... contestant les arrêtés du préfet de la Côte-d’Or du 10 mars 2025 leur refusant une autorisation provisoire de séjour et leur faisant obligation de quitter le territoire français. Les requérants invoquaient notamment une méconnaissance de l'article L. 425-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : RIQUET-MICHEL ADRIENNE

2 octobre 2025• 3ème chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2201249

Le Tribunal Administratif de Caen a examiné la requête de Mme C, praticien hospitalier, contestant sa suspension de fonctions et de traitement par le centre hospitalier public du Cotentin pour défaut de présentation des justificatifs de l'obligation vaccinale contre la Covid-19. La requérante soutenait avoir justifié de son schéma vaccinal initial et d'une contre-indication au rappel, et invoquait l'irrégularité de la décision en raison de son effet rétroactif. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la suspension était légalement fondée sur les dispositions de la loi du 5 août 2021 et du décret du 17 février 2022, qui imposaient un rappel vaccinal dans un délai de quatre mois, et que Mme C ne justifiait pas d'une contre-indication médicale reconnue pour ce rappel.

Avocat : DURIF HADRIEN

25 septembre 2025• 3ème Chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2402151

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. A, ressortissant marocain, contestant l'arrêté du préfet de la Côte-d'Or du 19 juin 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation médicale de l'intéressé, sans méconnaître les dispositions de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. L'obligation de quitter le territoire français a été jugée légale, ne portant pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, le tribunal a également rejeté les conclusions à fin d'injonction et celles présentées au titre des frais de justice.

Avocat : RIQUET-MICHEL ADRIENNE

23 septembre 2025• 2ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2400277

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par M. A, ressortissant pakistanais, d’un recours en excès de pouvoir contre la décision du préfet de la Côte-d'Or du 26 juillet 2023 refusant d’enregistrer sa demande de titre de séjour sur le fondement de l’article L. 425-10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA). Le préfet opposait une fin de non-recevoir, arguant que le refus d’enregistrer une demande incomplète ne constituait pas une décision faisant grief. Le tribunal a rejeté cette fin de non-recevoir et examiné le fond, annulant la décision attaquée pour incompétence de l’auteur de l’acte, sans qu’il soit besoin de statuer sur les autres moyens. Il a enjoint au préfet d’enregistrer la demande et de délivrer un récépissé autorisant le travail, et a mis à la charge de l’État la somme de 1 500 euros au titre des frais de justice.

Avocat : RIQUET-MICHEL ADRIENNE

23 septembre 2025• 2ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2503199

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A, ressortissant marocain, qui contestait les arrêtés du préfet de la Côte-d'Or l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, prononçant une interdiction de retour de deux ans et l'assignant à résidence. Le juge a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du vice de procédure lors de la retenue, de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : RIQUET-MICHEL ADRIENNE

18 septembre 2025• JU REFERE ETR 15 JOURS
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2503215

Le Tribunal administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. C, ressortissant guinéen, qui contestait son transfert aux autorités allemandes et son assignation à résidence. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence et de méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement (UE) n°604/2013, estimant que la procédure d’information avait été respectée. Il a également jugé que le préfet avait produit les preuves de la demande et de l’acceptation de prise en charge par l’Allemagne, écartant ainsi l’erreur de fait alléguée. En conséquence, l’exception d’illégalité soulevée contre l’assignation à résidence a été rejetée, et les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction ont été rejetées.

Avocat : RIQUET-MICHEL ADRIENNE

18 septembre 2025• JU REFERE ETR 15 JOURS
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2503173

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A, ressortissant russe, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Yonne fixant la Russie comme pays de renvoi pour l'exécution de sa peine d'interdiction définitive du territoire français. Le requérant invoquait notamment un défaut de motivation, une méconnaissance du contradictoire et une violation de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, en application des articles L. 721-3 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : RIQUET-MICHEL ADRIENNE

18 septembre 2025• JU REFERE ETR 15 JOURS
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501195

Le Tribunal Administratif de Dijon (2ème chambre) a annulé la décision implicite de rejet du préfet de la Côte-d'Or concernant la demande de titre de séjour de M. A B, ressortissant dominicain, en raison d'un vice de procédure. Le tribunal a jugé que le délai de recours contentieux n'était pas opposable au requérant, faute pour l'administration de lui avoir délivré un accusé de réception conforme aux articles L. 112-3 et R. 112-5 du code des relations entre le public et l'administration, mentionnant notamment les voies et délais de recours. En conséquence, la requête a été jugée recevable et la décision attaquée annulée. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. A B dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour l'autorisant à travailler.

Avocat : RIQUET-MICHEL ADRIENNE

18 septembre 2025• 2ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501505

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté les requêtes de Mme C et M. E, qui contestaient les arrêtés préfectoraux du 3 avril 2025 leur refusant l’admission au séjour au titre de l’asile, les obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour d’un an. Le tribunal a jugé que les décisions de refus d’autorisation de résider étaient suffisamment motivées et ne méconnaissaient pas les dispositions de l’article L. 721-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile ni l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme. Il a également écarté la demande de suspension de la mesure d’éloignement, estimant que les requérants n’apportaient pas d’éléments sérieux justifiant leur maintien sur le territoire dans l’attente de la décision de la Cour nationale du droit d’asile. En conséquence, les conclusions à fin d’annulation, d’injonction et de suspension ont été rejetées.

Avocat : RIQUET-MICHEL ADRIENNE

18 septembre 2025• 3ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2503216

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. C, ressortissant géorgien, qui contestait son transfert aux autorités suisses et son assignation à résidence. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de la signataire de l'arrêté de transfert, celle-ci bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Il a également rejeté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 4 du règlement (UE) n° 604/2013, estimant que le requérant n'avait pas démontré que les informations prévues ne lui avaient pas été communiquées. En conséquence, la demande d'annulation des deux arrêtés préfectoraux a été rejetée.

Avocat : RIQUET-MICHEL ADRIENNE

18 septembre 2025• JU REFERE ETR 15 JOURS