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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

216 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

216

Décisions totales

383 581

Ordonnances

262 065

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : ADRIENEffacer tout
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2307495

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré le 13 juin 2023 par le maire d’Huez-en-Oisans, autorisant la construction d’une résidence pour saisonniers et de chalets. Les requérants, copropriétés et particuliers, contestaient la légalité de l’arrêté en invoquant notamment l’incomplétude du dossier de demande et la méconnaissance des règles du plan local d’urbanisme. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, considérant que le dossier était complet et que le projet respectait les dispositions applicables. En conséquence, la requête a été rejetée, et les requérants ont été condamnés à verser 1 500 euros à la commune et 1 500 euros à la société pétitionnaire au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET ADRIEN VERCKEN

15 mai 2025• 1ère Chambre
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2500078

Le Tribunal administratif de Dijon a rejeté la requête de M. C D contestant une saisie administrative à tiers détenteur émise pour le recouvrement de frais hospitaliers. Le juge a estimé que le moyen unique invoqué, tiré de la prise en charge par une complémentaire santé, n'était pas assorti de précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé. En conséquence, la requête a été rejetée sur le fondement du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Le tribunal a également retiré l'aide juridictionnelle accordée à M. D, jugeant la requête dilatoire ou abusive.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : UBERSCHLAG ADRIEN

5 mai 2025
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501376

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a annulé la décision du 9 avril 2025 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) avait refusé d'accorder les conditions matérielles d'accueil à M. B, un ressortissant salvadorien ayant sollicité le réexamen de sa demande d'asile. Le tribunal a jugé que la décision était insuffisamment motivée et ne permettait pas de vérifier que l'OFII avait procédé à un examen particulier de la situation de vulnérabilité du requérant, en méconnaissance des articles L. 551-15 et D. 551-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également relevé un vice de procédure, l'entretien de vulnérabilité s'étant déroulé sans interprète, privant M. B de son droit à l'information garanti par les articles L. 551-10 et D. 551-16 du même code. En conséquence, le tribunal a enjoint à l'OFII de réexaminer la situation de M. B dans un délai de quinze jours.

Avocat : RIQUET-MICHEL ADRIENNE

2 mai 2025• JU REFERE ETR 15 JOURS
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2400839

Le Tribunal Administratif de Dijon (2ème chambre) a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. B, de nationalité congolaise, contre la décision implicite de rejet du préfet de la Côte-d'Or refusant de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal a constaté que le préfet, malgré une mise en demeure, n'a pas produit de mémoire en défense et est ainsi réputé avoir acquiescé aux faits. Sur le fond, le tribunal a annulé la décision implicite de rejet, estimant que le préfet n'a pas communiqué les motifs de sa décision dans le délai d'un mois suivant la demande de l'intéressé, en méconnaissance des articles L. 232-4 et L. 232-5 du code des relations entre le public et l'administration. Il a enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale" dans un délai de deux mois.

Avocat : RIQUET-MICHEL ADRIENNE

30 avril 2025• 2ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501319

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B, ressortissant polonais, qui contestait un arrêté du préfet de l'Yonne l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et une assignation à résidence. Le tribunal a jugé que la décision d'éloignement était fondée sur la menace à l'ordre public, conformément à l'article L. 251-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que les moyens soulevés, notamment le défaut de motivation et l'irrégularité de la procédure, n'étaient pas établis. La solution retenue confirme la légalité des arrêtés préfectoraux.

Avocat : RIQUET-MICHEL ADRIENNE

28 avril 2025• JU REFERE ETR 15 JOURS
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501324

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B, ressortissant somalien, qui contestait son transfert aux autorités allemandes et son assignation à résidence. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de la signataire de l'arrêté de transfert, celle-ci bénéficiant d'une délégation régulière. Il a également jugé que le préfet du Doubs avait respecté les obligations d'information prévues à l'article 4 du règlement (UE) n°604/2013 du 26 juin 2013. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : RIQUET-MICHEL ADRIENNE

25 avril 2025• JU REFERE ETR 15 JOURS
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501330

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A, ressortissant haïtien, qui contestait le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le juge a estimé que M. A n'avait pas justifié d'un motif légitime pour avoir déposé sa demande d'asile au-delà du délai de quatre-vingt-dix jours prévu à l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également considéré que la situation de précarité invoquée par le requérant ne caractérisait pas un état de vulnérabilité justifiant l'octroi de ces conditions. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions à fin d'injonction.

Avocat : RIQUET-MICHEL ADRIENNE

25 avril 2025• JU REFERE ETR 15 JOURS
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501322

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme B, ressortissante arménienne, qui demandait l’annulation de l’arrêté préfectoral du 7 avril 2025 prononçant une interdiction de retour sur le territoire français d’un an. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée, qu’elle ne souffrait d’aucun défaut d’examen particulier de sa situation et qu’elle ne méconnaissait ni l’article L. 612-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ni l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. La solution retenue confirme la légalité de l’interdiction de retour, fondée sur le maintien irrégulier de l’intéressée après un refus de titre de séjour et une obligation de quitter le territoire.

Avocat : RIQUET-MICHEL ADRIENNE

25 avril 2025• JU REFERE ETR 15 JOURS
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501321

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B, ressortissant afghan, qui contestait son transfert aux autorités italiennes et son assignation à résidence. Le requérant invoquait notamment la violation des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III), l’existence de défaillances systémiques en Italie, et une erreur manifeste d’appréciation. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, retenant que l’administration avait respecté la procédure et que les risques allégués n’étaient pas suffisamment établis. La solution s’appuie sur le règlement Dublin III et le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : RIQUET-MICHEL ADRIENNE

25 avril 2025• JU REFERE ETR 15 JOURS
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501320

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. C, ressortissant afghan, qui contestait son transfert aux autorités italiennes et son assignation à résidence. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, la violation des articles 4 et 5 du règlement Dublin III, l'absence d'accord des autorités italiennes, et des défaillances systémiques en Italie. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, en se basant sur le règlement (UE) n° 604/2013 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : RIQUET-MICHEL ADRIENNE

25 avril 2025• JU REFERE ETR 15 JOURS
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501275

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B, ressortissant haïtien, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision de l'OFII était suffisamment motivée et que l'administration avait procédé à un examen de la vulnérabilité du demandeur. La solution retenue est fondée sur les articles L. 551-15 et L. 531-27 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la directive 2013/33/UE.

Avocat : RIQUET-MICHEL ADRIENNE

24 avril 2025• REFERE
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501301

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A, ressortissant afghan, qui contestait son transfert aux autorités bulgares et son assignation à résidence. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence et de vice de procédure, estimant que les informations prévues par l’article 4 du règlement (UE) n° 604/2013 lui avaient été délivrées et qu’un entretien individuel avait eu lieu. Il a également jugé que le préfet avait établi la saisine et l’accord des autorités bulgares, et que le requérant n’apportait pas d’éléments suffisants pour démontrer des défaillances systémiques en Bulgarie justifiant l’application de la clause discrétionnaire de l’article 17 du même règlement. En conséquence, la décision de transfert et l’assignation à résidence ont été validées.

Avocat : RIQUET-MICHEL ADRIENNE

24 avril 2025• JU REFERE ETR 15 JOURS
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501309

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A, ressortissant afghan, qui contestait son transfert aux autorités suédoises et son assignation à résidence. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence et de vice de procédure, jugeant que la délégation de signature était régulière et que les informations prévues par les articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013 avaient été délivrées. Il a également estimé que la Suède, en tant qu’État membre, respecte le principe de non-refoulement, et que le préfet avait justifié de l’accord explicite des autorités suédoises. En conséquence, la décision de transfert et l’assignation à résidence ont été validées, et les conclusions accessoires rejetées.

Avocat : RIQUET-MICHEL ADRIENNE

24 avril 2025• JU REFERE ETR 15 JOURS
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501300

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. D, ressortissant roumain, qui contestait un arrêté préfectoral du 3 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, assorti d'une interdiction de circulation de trois ans et d'une assignation à résidence. Le tribunal a estimé que la décision d'éloignement était fondée sur le 2° de l'article L. 251-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de la menace à l'ordre public constituée par les faits de stupéfiants reprochés au requérant. Il a également jugé que les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation, la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'illégalité de la procédure de retenue, n'étaient pas fondés. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : RIQUET-MICHEL ADRIENNE

24 avril 2025• JU REFERE ETR 15 JOURS
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2504368

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 21 février 2025 prolongeant le placement à l'isolement de M. B à la maison d'arrêt de Fleury-Mérogis. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés (insuffisance de motivation au regard du code des relations entre le public et l'administration, absence de prénom du signataire, erreur manifeste d'appréciation) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner la condition d'urgence, sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : ADRIEN GABEAUD CABINET D'AVOCATS

18 avril 2025
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2401035

Le Tribunal Administratif de Dijon a annulé la décision implicite de rejet du préfet de la Côte-d'Or refusant à M. C, ressortissant tunisien, un titre de séjour en qualité de parent d'enfant français. L'annulation est fondée sur le défaut de motivation de la décision, le préfet n'ayant pas répondu à la demande de communication des motifs de M. C, en méconnaissance des articles L. 211-2, L. 211-5 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. C dans un délai de deux mois et de lui délivrer un récépissé l'autorisant à travailler durant ce réexamen.

Avocat : RIQUET-MICHEL ADRIENNE

16 avril 2025• 1ère chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2500479

Avocat : RIQUET-MICHEL ADRIENNE

3 mars 2025• JU REFERE ETR 15 JOURS
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2500477

Avocat : RIQUET-MICHEL ADRIENNE

3 mars 2025• JU REFERE ETR 15 JOURS
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2401251

Avocat : RIQUET-MICHEL ADRIENNE

25 février 2025• CH 2 JU
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2500260

Avocat : NAMIGOHAR ADRIEN

20 février 2025• JU REFERE ETR 15 JOURS