LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 077 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 077

Décisions totales

383 581

Ordonnances

292 463

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : AGEEffacer tout
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2302114

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de Mme B... qui demandait l'annulation de la délibération du 7 mars 2023 approuvant le plan local d'urbanisme intercommunal (PLUi) de Riom Limagne et Volcans, en tant qu'elle classait sa parcelle en zone agricole protégée (Ap). Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence de la communauté d'agglomération, jugeant que le classement litigieux relevait de l'article L. 151-9 du code de l'urbanisme et non de l'article L. 112-2 du code rural et de la pêche maritime, ce dernier n'interdisant pas aux auteurs d'un PLU d'instaurer une protection renforcée pour des motifs d'urbanisme. Il a également rejeté le moyen d'erreur manifeste d'appréciation, rappelant que les auteurs du PLU disposent d'un large pouvoir d'appréciation pour déterminer le zonage, et que le classement en zone agricole peut se fonder sur la vocation agricole du secteur environnant.

Avocat : SCP TEILLOT MAISONNEUVE GATIGNOL JEAN FAGEOLE

20 novembre 2025• Chambre 2
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2401007

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par Mme B..., ressortissante ukrainienne, d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision du 22 novembre 2023 par laquelle la préfète de l’Essonne a classé sans suite sa demande de titre de séjour « vie privée et familiale » pour dossier incomplet. Le tribunal a annulé cette décision, jugeant que l’administration ne pouvait refuser d’instruire la demande au seul motif de l’incomplétude du dossier, sans avoir préalablement délivré un récépissé et invité la requérante à compléter sa demande, en méconnaissance des articles R. 431-10 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il a enjoint à la préfète de reprendre l’instruction de la demande et de délivrer une autorisation provisoire de séjour.

« Précédent78910111213Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : LEPAGE

19 novembre 2025• 9ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2329814

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de M. D..., ressortissant sénégalais, qui contestait l'arrêté du 23 octobre 2023 du préfet de police prononçant son expulsion, le retrait de son titre de séjour et la fixation du pays de destination. La juridiction estime que la décision, fondée sur l'article L. 631-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, est légale car la présence de l'intéressé constitue une menace grave pour l'ordre public. Les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen, l'absence de notification de l'avis de la commission d'expulsion, la méconnaissance des articles L. 631-1 et L. 631-2 du CESEDA, la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'erreur manifeste d'appréciation, sont tous écartés.

Avocat : GAGEY

18 novembre 2025• 4e Section - 3e Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2519585

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du préfet du Val-d'Oise du 25 février 2025 refusant le renouvellement du titre de séjour de M. A..., ressortissant indien. La juge a relevé d'office que la décision était entachée d'une méconnaissance du champ d'application de la loi, les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ne permettant pas de refuser le renouvellement d'une carte de résident au seul motif d'une menace pour l'ordre public. Ce moyen a été jugé propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, et la condition d'urgence a été reconnue.

Avocat : MENAGE

18 novembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2501039

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 23 décembre 2024 lui refusant un titre de séjour pour soins, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le requérant invoquait notamment une insuffisance de motivation, un vice de procédure lié à l'avis de l'OFII, et une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article 6-7 de l'accord franco-algérien et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a considéré que l'arrêté était suffisamment motivé et que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité de la décision préfectorale. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, du code des relations entre le public et l'administration, et de l'accord franco-algérien.

Avocat : PATRICK HAGEGE

17 novembre 2025• 9ème Chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2301374

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en formation de première chambre, a rejeté la requête de l’association syndicale libre du lotissement Tombulu Biancu et de la SCI Joseph Marie. Celle-ci demandait l’annulation d’un arrêté du 4 septembre 2023 par lequel le maire de Furiani avait délivré un permis de construire à la SAS Le Village pour modifier et créer des ouvertures en façade. Le tribunal a examiné la recevabilité de la requête au regard de l’article L. 600-1-2 du code de l’urbanisme, qui exige que le projet soit de nature à affecter directement les conditions de jouissance du bien du requérant. Après avoir apprécié les éléments fournis, le tribunal a conclu que les requérantes ne justifiaient pas d’un intérêt à agir suffisant, rendant leur recours irrecevable.

Avocat : CABINET D'AVOCATS LESAGE BERGUET GOUARD-ROBERT

14 novembre 2025• 1ère chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2519586

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet des Hauts-de-Seine refusant à M. B..., ressortissant algérien, un certificat de résidence. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, le requérant ne démontrant pas que la situation de son enfant français, dont il a la charge principale, nécessitait une intervention immédiate. La requête a été rejetée sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, sans examen des moyens soulevés (incompétence, défaut de motivation, méconnaissance de l'article 8 de la CEDH et de l'article 3-1 de la CIDE).

Avocat : MENAGE

14 novembre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2406628

Le Tribunal administratif de Melun a constaté le désistement de Mme A..., qui contestait le refus implicite du préfet du Val-de-Marne de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de titre de séjour. La requérante n'ayant pas confirmé expressément le maintien de ses conclusions dans le délai imparti, conformément à l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s'être désistée de ses demandes d'annulation et d'injonction. Ses conclusions tendant à l'application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 ont également été rejetées.

Avocat : GAGEY

13 novembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2513581

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. A..., ressortissant sénégalais, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de police. Le tribunal a fait application de l'article 42 de l'accord franco-sénégalais du 23 septembre 2006, renvoyant à l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a jugé que le requérant, employé en CDI depuis près de cinq ans comme enrouleur-soudeur avec des évaluations très positives, justifiait de motifs exceptionnels. Par conséquent, le tribunal a annulé l'arrêté du 21 mai 2025 et enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour mention "salarié".

Avocat : GAGEY

13 novembre 2025• 3e Section - 2e Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2304971

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A... qui demandait l'annulation du refus de permis de construire opposé par le maire de Nice pour le changement de destination d'un local commercial en restauration. Le tribunal a rappelé que l'autorité administrative ne peut refuser un permis pour fraude que si elle dispose, sans instruction complémentaire, d'informations établissant que le pétitionnaire n'a aucun droit à déposer la demande. En l'espèce, le tribunal a jugé que la commune n'apportait pas la preuve d'une telle fraude et que le motif tiré de l'absence d'accord de l'assemblée générale des copropriétaires relevait du droit privé, non du contrôle de légalité urbanistique. Par conséquent, la décision de refus a été annulée, et il a été enjoint à la commune de délivrer le permis sous astreinte. Les articles R. 423-1, R. 431-5 et A. 424-8 du code de l'urbanisme ont été appliqués.

Avocat : DELAGE - DAN - LARRIBEAU - RENAUDOT

13 novembre 2025• 2ème Chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2511593

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B... comme manifestement irrecevable. Le requérant contestait le refus implicite du préfet de police de lui délivrer un titre de séjour "salarié". Malgré une demande de régularisation fondée sur l'article R. 412-1 du code de justice administrative, il n'a pas produit l'acte attaqué ni la preuve du dépôt de sa demande. En application du 4° de l'article R. 222-1 du même code, la requête a donc été rejetée sans examen au fond.

Avocat : CABINET HAGEGE

12 novembre 2025
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501716

Le Tribunal Administratif de la Guyane a été saisi par la Société immobilière de Guyane d’une demande d’indemnisation de 3 874,55 euros pour le préjudice résultant du refus de l’État de prêter le concours de la force publique pour une expulsion. La société requérante s’est ensuite désistée purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 12 novembre 2025, le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement. Aucune autre solution au fond n’a été retenue.

Avocat : PAGE JULIE

12 novembre 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2506796

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par les parents d'une enfant en situation de handicap afin d'obtenir l'affectation d'un accompagnant (AESH) individuel pour 75 % du temps scolaire, conformément à une décision de la CDAPH. Le juge a rappelé le droit à l'éducation et à la scolarisation en milieu ordinaire des enfants handicapés, garanti par la Constitution et le code de l'éducation. Il a estimé que la carence persistante de l'administration à mettre en œuvre la notification de la CDAPH depuis plus de deux ans constituait une situation d'urgence et une carence caractérisée portant une atteinte grave et manifestement illégale au droit à l'éducation. En conséquence, le tribunal a enjoint à la rectrice de l'académie de Rennes d'affecter un AESH individuel à l'enfant dans un délai de quinze jours, sous astreinte de 100 euros par jour de retard.

Avocat : PAGES - BAKHOS

10 novembre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2515976

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... qui demandait la suspension de la décision du président du conseil départemental du Val-de-Marne mettant fin à sa prise en charge par l'aide sociale à l'enfance. Le juge a estimé que la demande était manifestement irrecevable, car le requérant n'avait pas produit, comme l'exige l'article R. 522-1 du même code, une copie de sa requête en annulation de la décision contestée. Par conséquent, l'ordonnance rejette l'ensemble des conclusions de M. B..., y compris sa demande d'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : GAGEY

7 novembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2506763

Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la requête de M. F..., ressortissant marocain, contestant l'arrêté du préfet de l'Ariège du 31 mai 2025 l'interdisant de circulation sur le territoire français pour 36 mois. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation et le défaut d'examen de la situation personnelle. Il a jugé que la décision, fondée sur l'article L. 622-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), était légalement justifiée. Par conséquent, la requête a été rejetée.

Avocat : SELARLU HAGEGE

7 novembre 2025• 3ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2514328

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, contestant l'arrêté du préfet des Pyrénées-Orientales du 23 juillet 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et lui interdisant le retour pour deux ans. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant la décision légalement fondée. Elle a estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale de l'intéressé au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de son absence d'attaches et d'activité professionnelle en France. Enfin, le tribunal a considéré que le préfet avait suffisamment motivé l'interdiction de retour en tenant compte des critères de l'article L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : HAGEGE

7 novembre 2025• 1ère chambre
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2202524

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. B... et Mme A... demandant l'annulation de l'arrêté du maire d'Aydat refusant un permis de construire une maison d'habitation. Le tribunal a d'abord écarté la fin de non-recevoir soulevée par la commune, jugeant que les requérants, en tant que pétitionnaires, n'étaient pas tenus de produire un titre de propriété en vertu de l'article R. 600-4 du code de l'urbanisme. Sur le fond, il a considéré que le maire n'avait pas commis d'erreur de droit en appliquant la règle de retrait par rapport aux voies publiques à l'ensemble de la construction, et non à sa seule façade principale, conformément au règlement du plan local d'urbanisme et par analogie avec le règlement national d'urbanisme.

Avocat : BENAGES

7 novembre 2025• Chambre 1
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2301752

Le Tribunal Administratif de la Guyane a été saisi par Mme A..., attachée territoriale suspendue à titre conservatoire par le maire de Saint-Laurent-du-Maroni le 26 avril 2023. La requérante invoquait des vices de procédure (absence de saisine du conseil de discipline, irrégularité de son dossier administratif), un détournement de pouvoir et une méconnaissance de l'article L. 531-1 du code général de la fonction publique. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable, la requérante n'ayant pas établi l'existence d'un recours gracieux préalable, et a également écarté la fin de non-recevoir soulevée par la commune. Les textes appliqués sont le code général de la fonction publique, la loi du 22 avril 1905 et le décret du 15 février 1988.

Avocat : PAGE JULIE

6 novembre 2025• 1ère Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2415768

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de M. B... contestant la décision 48SI du 17 mai 2024 invalidant son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que les retraits de points antérieurs. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur l'infraction du 3 avril 2023 et la décision 48SI, celles-ci ayant été retirées par l'administration. Pour les autres infractions, le moyen tiré du défaut d'information préalable prévu aux articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route a été rejeté, l'administration ayant prouvé la délivrance des informations via un procès-verbal électronique. La requête a été rejetée pour le surplus.

Avocat : LESAGE

6 novembre 2025• 10ème Chambre (JU)
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2509645

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir visant à contester le refus implicite d’enregistrer un stage de sensibilisation à la sécurité routière et à annuler une décision de retrait de points. En défense, le ministre de l’intérieur a fait valoir que le requérant avait finalement obtenu l’ajout de 4 points et le retrait de la décision contestée. Le tribunal a constaté que la requête était devenue sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions accessoires, notamment celles relatives aux frais de justice, ont été rejetées.

Avocat : LESAGE

5 novembre 2025