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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 426 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 426

Décisions totales

383 581

Ordonnances

324 655

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : AGEEffacer tout
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2300840

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en formation de la 2ème Chambre, a examiné trois requêtes d’une société (A...) concernant un projet de plateforme logistique sur la commune de Rognac. La première requête (n° 2201173) visait l’annulation d’un refus de permis de construire du 20 octobre 2021 et de son rejet gracieux, tandis que la seconde (n° 2300840) contestait une décision du 28 novembre 2022 assimilée à un retrait d’un permis tacite, et la troisième (n° 2404883) demandait réparation des préjudices subis. Le tribunal a rejeté l’ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, et a notamment écarté l’argument de la requérante sur l’absence de caractère industriel du projet et la méconnaissance des articles UE3 et UE10 du règlement du PLU. Les décisions attaquées ont été jugées légales, et la demande indemnitaire a été rejetée faute de faute établie de la commune. Les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.

Avocat : HUGLO LEPAGE AVOCATS SAS

15 octobre 2025• 2ème Chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2404883

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en formation collégiale, était saisi de trois requêtes distinctes mais connexes, toutes relatives à un projet de plateforme logistique sur le territoire de la commune de Rognac. La première requête (n° 2201173) visait l'annulation d'un refus de permis de construire du 20 octobre 2021, la deuxième (n° 2300840) contestait le retrait d'un permis tacite obtenu ultérieurement, et la troisième (n° 2404883) engageait la responsabilité de la commune pour les préjudices subis du fait de ces décisions illégales. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de la société A..., considérant que le refus initial de permis de construire était légal, que la décision de retrait du permis tacite était également fondée, et qu'en l'absence d'illégalité fautive, la demande indemnitaire devait être rejetée. Les juges ont notamment appliqué les dispositions du code de l'urbanisme relatives aux règles de hauteur et d'implantation, ainsi que les servitudes d'utilité publique liées à la pollution des sols.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP LESAGE BERGUET GOUARD-ROBERT

15 octobre 2025• 2ème Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2512164

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. A..., ressortissant tunisien, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de police le 14 avril 2025. Le tribunal a procédé d'office à une substitution de base légale, jugeant que la décision de refus relevait du pouvoir général de régularisation du préfet et non de l'article L. 435-1 du CESEDA, inapplicable aux Tunisiens. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait, mais le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Les textes appliqués incluent l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET HAGEGE

15 octobre 2025• Section 8 - Chambre 1
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA00440

Avocat : GAGEY

14 octobre 2025• 8ème chambre
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2200614

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a examiné les requêtes de Mme B..., agent du CHU de Clermont-Ferrand, contestant les refus de reconnaissance de l'imputabilité au service de son état de santé suite à une altercation avec une collègue le 12 octobre 2021. La juridiction a joint les deux requêtes et a jugé que la décision du 4 novembre 2022 s'était substituée à celle du 16 décembre 2021. Le tribunal a annulé la décision du 4 novembre 2022 pour vice de procédure, en raison de l'absence de saisine préalable de la commission de réforme conformément à l'article 35-6 du décret n°88-386 du 19 avril 1988, et a enjoint au CHU de réexaminer la demande de Mme B....

Avocat : SCP TEILLOT MAISONNEUVE GATIGNOL JEAN FAGEOLE

14 octobre 2025• Chambre 3
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2401995

Le Tribunal Administratif de MELUN a annulé l'arrêté du 22 décembre 2023 par lequel la préfète du Val-de-Marne refusait de délivrer une carte de séjour « vie privée et familiale » à Mme C... épouse A... et l'obligeait à quitter le territoire. La juridiction a jugé que la préfète avait commis une erreur de droit en se bornant à examiner l'absence d'intégration professionnelle et de contrat de travail, sans vérifier si d'autres éléments de la situation personnelle de la requérante, comme l'ancienneté de son séjour, pouvaient constituer un motif exceptionnel d'admission au séjour au sens de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la décision de refus de séjour et l'obligation de quitter le territoire français ont été annulées.

Avocat : SELARLU HAGEGE

14 octobre 2025• 1ère chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2202134

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en formation de la 5ème chambre, a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. A... contre une mise en demeure de la ville de Nice lui ordonnant de réaliser des études et travaux de confortement d’un talus. La juridiction a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par la commune, faute de preuve du caractère confirmatif de la décision. Sur le fond, le tribunal a annulé la décision du 8 novembre 2021 pour insuffisance de motivation en droit, en application des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l’administration. La solution retenue repose sur le défaut d’énoncé des considérations juridiques fondant la mesure de police prise sur le fondement de l’article L. 2212-2 du code général des collectivités territoriales.

Avocat : SCP DELAGE-ARENA-DAN-LARRIBEAU

14 octobre 2025• 5ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2513825

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du président du département du Val-de-Marne mettant fin à la prise en charge de M. A... au titre d'un contrat "jeune majeur". Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, M. A... disposant d'un hébergement chez un cousin, d'un titre de séjour en cours de validité et d'un emploi temporaire, et ayant contribué à sa propre situation en quittant la France sans autorisation. Il a également considéré qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, au regard des dispositions du code de l'action sociale et des familles.

Avocat : GAGEY

13 octobre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2515993

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. B..., ressortissant algérien, afin d’obtenir une injonction pour fixer un rendez-vous en préfecture et délivrer un récépissé de demande de renouvellement de son certificat de résidence. Le juge a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas remplie, car M. B... avait attendu plusieurs mois après le classement de sa précédente demande pour saisir le tribunal. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de justice administrative et du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : MENAGE

13 octobre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2517097

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a examiné les requêtes de M. B..., ressortissant algérien, contestant un arrêté du 18 juillet 2025 du préfet des Hauts-de-Seine refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français, ainsi qu'un arrêté du 5 septembre 2025 l'assignant à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance des stipulations de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, il a rejeté les demandes d'annulation des deux arrêtés ainsi que les conclusions accessoires. La solution retenue est le rejet des requêtes.

Avocat : HAGEGE

11 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2504592

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. C..., ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral du 23 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et que le requérant, célibataire et sans enfant, ne justifiait pas d'une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. C..., y compris celles relatives à l'interdiction de retour et aux frais de justice.

Avocat : LEPAGE

10 octobre 2025• 1ère Chambre
CAA33Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX01701

Avocat : PAGE

9 octobre 2025• 6ème chambre (formation à 3)
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2216827

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B... contestant la saisie administrative à tiers détenteur et la saisie des droits d'associé décernées pour le recouvrement de cotisations d'impôt sur le revenu et de contributions sociales (années 2004 à 2006). Le tribunal a relevé d'office que le moyen tiré de la prescription de l'action en recouvrement, fondé sur l'article L. 274 du livre des procédures fiscales, était irrecevable car il n'avait pas été soulevé à l'encontre du premier acte de poursuite, conformément à l'article R. 281-3-1 du même livre. La contestation de la régularité de la notification de la mise en demeure de payer, soulevée tardivement par le requérant, a également été écartée. En conséquence, la demande de décharge de l'obligation de payer et les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : BOQUET NICLET-LAGEAT

9 octobre 2025• 2ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2307675

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. D..., ressortissant camerounais, qui contestait l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 23 juin 2023 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen particulier et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité des décisions préfectorales fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SELARLU HAGEGE

9 octobre 2025• 8ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2500709

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A... B..., ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour, d'obligation de quitter le territoire et de fixation du pays de destination. Le tribunal a jugé que le requérant ne pouvait utilement invoquer l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour obtenir un titre de séjour "salarié", cette matière étant régie par l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988. Il a également estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en n'usant pas de son pouvoir discrétionnaire de régularisation, compte tenu de l'absence de justificatifs suffisants de l'insertion professionnelle et personnelle de l'intéressé. En conséquence, la décision de refus de titre de séjour étant légale, l'obligation de quitter le territoire français n'était pas illégale par voie de conséquence.

Avocat : HAGEGE

8 octobre 2025• 8ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2306186

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par la société Pythagore Éducation d’un recours en excès de pouvoir contre la décision de l’association Weavers France de rejeter son offre pour un marché de prestations de français langue étrangère. Le tribunal a jugé que le contrat litigieux, conclu entre deux personnes privées, était un contrat de droit privé, l’association n’agissant ni comme mandataire d’une personne publique ni comme une association transparente. En conséquence, le tribunal s’est déclaré incompétent pour connaître du litige, relevant de la compétence de la juridiction judiciaire, et a rejeté la requête.

Avocat : SCP GUILLERMET-NAGEL

7 octobre 2025• 3ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2408403

Le Tribunal Administratif de Paris annule la décision du 1er février 2024 par laquelle le directeur général de l'OFII a refusé à M. A., ressortissant afghan, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal estime que l'OFII a méconnu les dispositions de l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en retenant à tort que la demande d'asile avait été présentée plus de 90 jours après l'entrée en France. La date d'entrée déclarée lors de l'entretien de vulnérabilité (24 décembre 2023) est retenue, faute pour l'OFII de prouver que le requérant était assisté d'un interprète lors de sa déclaration initiale en préfecture.

Avocat : GAGEY

7 octobre 2025• 3e Section - 3e Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2504578

Le Tribunal administratif de Versailles annule l'arrêté du 18 mars 2025 par lequel la préfète de l'Essonne a refusé de délivrer un titre de séjour à une ressortissante marocaine et l'a obligée à quitter le territoire français. La requérante justifiait d'une vie privée et familiale stable en France, notamment par un pacte civil de solidarité avec une ressortissante française depuis 2021 et un emploi stable. Le tribunal a jugé que ce refus portait une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision est annulée, et il est enjoint à la préfète de délivrer un titre de séjour dans un délai d'un mois.

Avocat : CABINET LEPAGE

7 octobre 2025• 7éme chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2512168

Le Tribunal administratif de Paris a examiné la requête de Mme A..., ressortissante ivoirienne, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de police. Le tribunal a jugé que la décision explicite du 23 mai 2025 s'était substituée à la décision implicite de rejet, rendant sans objet les conclusions dirigées contre cette dernière. Sur le fond, il a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation, en application des articles L. 435-1 et L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La requête a été intégralement rejetée.

Avocat : MENAGE

3 octobre 2025• 6e Section - 2e Chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2213099

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé les cotisations supplémentaires d’impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux imposées à M. GAREL pour l’année 2017, ainsi que les pénalités correspondantes. La décision a été motivée par l’insuffisance de motivation de la proposition de rectification du 21 mars 2019, qui ne précisait pas les éléments ayant permis de déterminer le bénéfice de la société distributrice, en méconnaissance de l’article L. 57 du livre des procédures fiscales. Le tribunal a également condamné l’État à verser 1 500 euros à M. GAREL au titre des frais de justice.

Avocat : BOQUET NICLET-LAGEAT

3 octobre 2025• 5ème Chambre