1 426 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
1 426
Décisions totales
383 581
Ordonnances
324 655
Avec résumé IA
Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en formation de la 2ème Chambre, a examiné trois requêtes d’une société (A...) concernant un projet de plateforme logistique sur la commune de Rognac. La première requête (n° 2201173) visait l’annulation d’un refus de permis de construire du 20 octobre 2021 et de son rejet gracieux, tandis que la seconde (n° 2300840) contestait une décision du 28 novembre 2022 assimilée à un retrait d’un permis tacite, et la troisième (n° 2404883) demandait réparation des préjudices subis. Le tribunal a rejeté l’ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, et a notamment écarté l’argument de la requérante sur l’absence de caractère industriel du projet et la méconnaissance des articles UE3 et UE10 du règlement du PLU. Les décisions attaquées ont été jugées légales, et la demande indemnitaire a été rejetée faute de faute établie de la commune. Les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.
Avocat : HUGLO LEPAGE AVOCATS SAS
Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en formation collégiale, était saisi de trois requêtes distinctes mais connexes, toutes relatives à un projet de plateforme logistique sur le territoire de la commune de Rognac. La première requête (n° 2201173) visait l'annulation d'un refus de permis de construire du 20 octobre 2021, la deuxième (n° 2300840) contestait le retrait d'un permis tacite obtenu ultérieurement, et la troisième (n° 2404883) engageait la responsabilité de la commune pour les préjudices subis du fait de ces décisions illégales. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de la société A..., considérant que le refus initial de permis de construire était légal, que la décision de retrait du permis tacite était également fondée, et qu'en l'absence d'illégalité fautive, la demande indemnitaire devait être rejetée. Les juges ont notamment appliqué les dispositions du code de l'urbanisme relatives aux règles de hauteur et d'implantation, ainsi que les servitudes d'utilité publique liées à la pollution des sols.
Avocat : SCP LESAGE BERGUET GOUARD-ROBERT