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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 077 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 077

Décisions totales

383 581

Ordonnances

253 895

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : AGEEffacer tout
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2524132

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. B... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge estime que les moyens soulevés (défaut de motivation, méconnaissance des articles L. 613-1 et L. 542-1 du CESEDA, erreur manifeste d'appréciation et violation de l'article 3 de la CEDH) sont soit manifestement infondés, soit insuffisamment étayés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative (article R. 222-1) permettant un rejet par ordonnance pour des requêtes présentant de tels vices.

Avocat : GAGEY

18 mars 2026
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2600798

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé, a examiné une requête en excès de pouvoir visant à contraindre le préfet du Gard à délivrer un titre de séjour autorisant le travail. Le juge a constaté qu'un récépissé avait été délivré après l'introduction du recours, privant ainsi la demande principale d'objet. Il a rejeté la demande d'injonction de délivrer une carte de séjour définitive, relevant que cela excédait son pouvoir de prononcer des mesures provisoires (articles L. 511-1 et L. 521-3 du code de justice administrative), et a condamné l'État à verser 500 euros à la requérante au titre des frais exposés.

Avocat : LE SAGERE

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
18 mars 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2417734

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la requête de M. B... qui contestait le refus implicite de restituer 4 points à son permis de conduire. La juridiction relève que l'inscription "RESTI" sur son relevé d'information intégral atteste que la restitution a déjà été opérée, l'infraction initiale n'étant plus établie suite à l'annulation du titre exécutoire de l'amende forfaitaire majorée par le ministère public. Les textes appliqués sont l'article L. 223-1 du code de la route et l'article 530 du code de procédure pénale concernant l'annulation de l'amende, ainsi que l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour le non-lieu à statuer.

Avocat : LESAGE

17 mars 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2404070

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête d'une assistante médico-administrative demandant réparation pour sa suspension de fonctions due à son défaut de vaccination contre la Covid-19. Le tribunal a jugé que la suspension, prononcée en application de la loi du 5 août 2021 relative à la gestion de la crise sanitaire, n'était pas une sanction disciplinaire mais une mesure de police sanitaire légale et proportionnée. Il a ainsi estimé que l'employeur, les Hospices Civils de Lyon, n'avait pas commis de faute de nature à engager sa responsabilité.

Avocat : BENAGES

16 mars 2026• 3ème chambre
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2511450

Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête d'un demandeur contestant une prétendue décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour. Le juge estime que la procédure engagée par le demandeur sur une plateforme en ligne est toujours en cours d'instruction et n'a pas encore donné lieu à une décision de l'administration. Par conséquent, le silence gardé par la préfète ne peut être considéré comme un rejet implicite, rendant la requête irrecevable, application des articles R. 432-1 du CESEDA et R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : HAGEGE

13 mars 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2527777

Le Tribunal Administratif de Paris a statué sur un recours pour excès de pouvoir concernant le refus de délivrance d'un titre de séjour à un ressortissant tunisien. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le préfet de police avait légalement refusé le titre de séjour et émis une obligation de quitter le territoire français. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988.

Avocat : HAGEGE

13 mars 2026• 6e Section - 2e Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2414117

Le Tribunal Administratif de Melun a annulé la décision du préfet du Val-de-Marne du 15 juin 2024 clôturant l'instruction de la demande de titre de séjour de la requérante, au motif d'un défaut de motivation. La juridiction a jugé que l'administration n'avait pas justifié les raisons de cette clôture, en violation des exigences du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal a enjoint au préfet de procéder à un nouvel examen de la demande dans un délai de deux mois.

Avocat : GAGEY

12 mars 2026• 5ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2404283

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant algérien, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et la fixation de son pays de destination. Le tribunal a jugé que le préfet de Seine-et-Marne avait régulièrement exercé son pouvoir de régularisation exceptionnelle et que la décision était suffisamment motivée, notamment au regard de l'absence de titre de séjour régulier et de la situation de l'emploi. La juridiction a appliqué les dispositions de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MENAGE

12 mars 2026• 9ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2504205

Le Tribunal Administratif de Montreuil a annulé l'arrêté préfectoral du 23 janvier 2025 refusant un titre de séjour à une ressortissante algérienne et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a estimé que le préfet avait méconnu l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme en ne procédant pas à un examen suffisant et individualisé de la situation familiale de la requérante, notamment au regard de l'intérêt supérieur de son enfant. Le tribunal a enjoint à l'administration de réexaminer sa situation dans un délai de deux mois.

Avocat : MÉNAGE

11 mars 2026• 3ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2209625

Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête en excès de pouvoir de M. B... visant l'annulation de l'ajournement de sa demande de naturalisation. Le juge estime que le ministre de l'intérieur, en se fondant sur l'absence d'autonomie matérielle et de ressources propres du requérant étudiant, n'a commis ni erreur de droit ni erreur manifeste d'appréciation. La décision est conforme aux articles 21-15 du code civil et 48 du décret du 30 décembre 1993, qui confèrent à l'autorité administrative un pouvoir d'appréciation sur le degré d'insertion du postulant.

Avocat : LESAGE

11 mars 2026• 2ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2309731

Sujet principal : Recours contre le rejet implicite d'une demande de naturalisation par le ministre de l'intérieur, suite à un ajournement préfectoral. Juridiction : Tribunal Administratif de Nantes. Solution retenue : Le tribunal rejette la requête. Il estime que la décision implicite du ministre se substitue à celle du préfet, rendant inopérants les vices propres à la décision préfectorale. Le juge considère que le motif retenu par le ministre (insuffisante connaissance des fondamentaux de la France) est légal au regard des conditions d'assimilation prévues par le code civil. Textes appliqués : Article 21-24 du code civil, décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, et article 45 de ce même décret concernant la substitution de la décision ministérielle.

Avocat : PAGE

11 mars 2026• 5ème Chambre
TA64Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2301346

Le Tribunal Administratif de Pau statue par ordonnance sur un recours en excès de pouvoir concernant le refus d'attribution de licences de pêche. Il donne acte du désistement pur et simple de la requérante, la copropriété de navire *Anthineas*, mettant ainsi fin à l'instance. Le tribunal rejette également les demandes de condamnation aux frais présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL MAGELLAN

6 mars 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2502750

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant tunisien titulaire d'un titre de séjour italien, qui contestait un arrêté préfectoral lui enjoignant de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que le préfet des Hauts-de-Seine était compétent pour prendre cette décision, car M. A..., bien que titulaire d'un titre de séjour italien, ne remplissait pas les conditions pour séjourner en France au-delà de trois mois et ne pouvait justifier de ressources suffisantes. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur le règlement Schengen (UE 2016/399).

Avocat : PATRICK HAGEGE

6 mars 2026• 5ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2521495

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de M. A... visant à annuler l'arrêté préfectoral lui enjoignant de quitter le territoire français. La juridiction estime que l'obligation de quitter le territoire (OQTF) est suffisamment motivée, notamment par le rejet définitif de sa demande d'asile, et que le préfet a procédé à l'examen individuel de sa situation requis par l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Les autres moyens, y compris ceux relatifs au pays de destination, sont également écartés.

Avocat : GAGEY

6 mars 2026• 6e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2526571

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné un recours pour excès de pouvoir contre l'arrêté d'un préfet refusant un titre de séjour et ordonnant une obligation de quitter le territoire français (OQTF) à un ressortissant tunisien. Le tribunal a annulé la décision, considérant que le préfet avait commis une erreur de droit en appliquant les articles L. 435-1 et L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers (CESEDA), qui ne sont pas applicables aux Tunisiens demandant un séjour pour activité salariée, cette matière étant régie par l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988. La juridiction a substitué le fondement légal approprié et a renvoyé l'affaire au préfet pour un nouvel examen de la demande au regard de cet accord bilatéral.

Avocat : HAGEGE

5 mars 2026• 6e Section - 3e Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2600850

**Sujet principal** : Recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d'assignation à résidence et un arrêté de prolongation d'interdiction de retour sur le territoire français, concernant un ressortissant étranger. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Rouen (formation Pôle Urgences). **Solution retenue** : Le tribunal a rejeté les requêtes de M. B..., considérant que les moyens soulevés (incompétence de l'autorité signataire, illisibilité de la signature, insuffisance de motivation, erreur de fait, violation des articles du CESEDA et de l'article 8 de la CEDH) n'étaient pas fondés. Les arrêtés attaqués sont donc maintenus. **Textes appliqués** : Code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), Code des relations entre le public et l'administration, Code de justice administrative, et Convention européenne des droits de l'homme (article 8).

Avocat : HAGEGE PATRICK

5 mars 2026• POLE URGENCES
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2600852

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé-liberté, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté d'assignation à résidence de 45 jours pris à l'encontre de M. B... Le juge a estimé que les conditions d'urgence et de doute sérieux quant à la légalité de la mesure n'étaient pas réunies, notamment au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La requête en annulation au fond de cet arrêté et d'un arrêté de prolongation d'interdiction de retour reste pendante devant la juridiction.

Avocat : HAGEGE PATRICK

5 mars 2026• POLE URGENCES
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2600205

Le Tribunal administratif de Montreuil a été saisi d'une demande en référé-liberté (article L. 521-3 du CJA) concernant le renouvellement d'un titre de séjour et la rectification d'un code dans le fichier AGDREF. Constatant que la préfecture avait, après l'introduction du recours, convoqué la requérante pour son renouvellement, le juge a déclaré sans objet la demande d'injonction. Il a néanmoins condamné l'État à verser à la requérante la somme de 500 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative pour les frais exposés.

Avocat : MÉNAGE

5 mars 2026
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2200308

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de l'association "Ciel Calme pour Ramatuelle et ses environs" qui demandait la reconnaissance de la responsabilité de l'État pour carence dans la police administrative des nuisances sonores liées au trafic d'hélicoptères. Le tribunal a jugé que l'association n'apportait pas la preuve d'une faute de l'État dans l'exercice de ses pouvoirs de contrôle et de réglementation de la navigation aérienne. La décision s'appuie principalement sur les dispositions du code de l'aviation civile, notamment ses articles R. 132-1 et D. 132-6, qui encadrent l'utilisation des hélisurfaces.

Avocat : HUGLO LEPAGE AVOCATS

5 mars 2026• 3ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2511357

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête d'un ressortissant tunisien demandant une injonction au préfet pour délivrer une attestation de prolongation d'instruction de son titre de séjour. Le juge des référés a estimé que la demande de renouvellement, déposée le 24 mars 2025, était implicitement rejetée par l'administration au terme du délai de quatre mois prévu par les articles R. 432-1 et R. 432-2 du CESEDA. Ordonner la mesure sollicitée ferait obstacle à l'exécution de cette décision implicite de rejet, ce qui est exclu par l'article L. 521-3 du code de justice administrative en l'absence de péril grave.

Avocat : HAGEGE

4 mars 2026