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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 426 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 426

Décisions totales

383 581

Ordonnances

326 205

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : AGEEffacer tout
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2305333

Le Tribunal administratif de Versailles annule la décision implicite de rejet née du silence gardé par la préfète de l’Essonne sur la demande de regroupement familial de M. B pour son épouse. Le tribunal retient que cette décision est illégale en raison d’un défaut de motivation, le préfet n’ayant pas répondu à la demande de communication des motifs de l’intéressé. Il enjoint à la préfète de réexaminer la demande dans un délai d’un mois, sans astreinte. La décision est fondée sur les articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration, ainsi que sur l’article R. 434-26 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : SELARLU HAGEGE

6 mai 2025• 7éme chambre
TA86Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2301173

Le Tribunal administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. A, qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 26 995 euros pour le préjudice subi suite à l'invalidation de son permis de conduire. Le tribunal a reconnu que la décision d'invalidation du 21 février 2018 était illégale, car elle méconnaissait l'article L. 223-2 du code de la route en retirant plus de points que le maximum autorisé pour des infractions simultanées. Cependant, il a estimé qu'à cette date, le permis de M. A était déjà invalide en raison d'une suspension judiciaire non régularisée, et que la décision illégale ne lui avait donc causé aucun préjudice. La requête a été rejetée, y compris les conclusions au titre des frais de justice.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : LESAGE

6 mai 2025• 3ème chambre - JU
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2207380

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné la requête de Mme B, salariée protégée, contestant les décisions ayant autorisé son licenciement économique par la société SDGH HOLIDAY INN PARIS ROISSY. La requérante invoquait notamment des vices de procédure, une erreur d'appréciation sur le motif économique, un défaut de contrôle de l'obligation de reclassement et une discrimination syndicale. La ministre du travail, après avoir annulé la première décision de l'inspectrice du travail, a autorisé le licenciement par une nouvelle décision du 28 mars 2022. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de Mme B, jugeant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés au regard des dispositions du code du travail.

Avocat : CABINET CARAVAGE AVOCATS

5 mai 2025• 9ème Chambre
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2500973

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a été saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative par M. et Mme A, propriétaires riverains, afin d'enjoindre à la commune de Pérignat-sur-Allier d'abattre ou d'élaguer des peupliers situés sur une voie communale, en raison d'un danger allégué. Les requérants se sont désistés de leur requête par un mémoire enregistré le 30 avril 2025. Le juge des référés a donné acte de ce désistement pur et simple et a rejeté le surplus des conclusions des parties, sans application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP TEILLOT MAISONNEUVE GATIGNOL JEAN FAGEOLE

5 mai 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2501975

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A. Ce dernier demandait une injonction au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer une autorisation de prolongation d'instruction de sa demande de titre de séjour. Le tribunal retient qu'une décision implicite de rejet de sa demande est née du silence de l'administration pendant quatre mois, en application des articles R.* 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Cette décision implicite fait obstacle à la mesure sollicitée, le requérant étant invité à contester cette décision par la voie de l'excès de pouvoir et du référé suspension.

Avocat : HAGEGE

5 mai 2025
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2433652

Le Tribunal administratif de Paris annule l'arrêté du 22 novembre 2024 par lequel le préfet des Alpes-Maritimes avait obligé M. C, ressortissant tunisien, à quitter le territoire français sans délai, fixé le pays de renvoi et prononcé une interdiction de retour d'un an. Le tribunal estime que le préfet n'a pas procédé à un examen sérieux de la situation personnelle et familiale de M. C, notamment en méconnaissant l'ancienneté de sa présence en France, la scolarisation de ses trois enfants et sa contribution à leur éducation. En conséquence, l'obligation de quitter le territoire français, la décision fixant le pays de renvoi et l'interdiction de retour sont annulées. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. C dans un délai de deux mois et condamne l'État à lui verser 1 000 euros au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET HAGEGE

30 avril 2025• 4e Section - 1re Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2504296

Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de M. B D, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du 14 avril 2025 du préfet des Yvelines l'assignant à résidence pour 45 jours. Le tribunal écarte le moyen d'incompétence de la signataire, celle-ci bénéficiant d'une délégation régulière, et juge la décision suffisamment motivée au regard de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La solution retenue valide la mesure d'assignation à résidence prise dans le cadre d'une procédure d'éloignement.

Avocat : SELARLU HAGEGE

30 avril 2025• Reconduites à la frontière
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2414877

Le Tribunal Administratif de Montreuil (4ème chambre) a rejeté la requête de Mme B, ressortissante tunisienne, qui contestait un arrêté préfectoral du 10 octobre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de douze mois. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation et l'atteinte à sa vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme). Elle a considéré que la décision était suffisamment motivée, que le préfet avait examiné sa situation, et que la mesure était proportionnée compte tenu de l'absence d'attaches familiales en France et de la commission de faits de vol à l'arraché. Les textes appliqués sont les articles L. 611-1, L. 612-6, L. 612-10 et L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : HAGEGE

30 avril 2025• 4ème chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-23PA02943

Avocat : MAGENTA;SCP BERTHILIER-TAVERDIN

29 avril 2025• 8ème chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2325929

Le Tribunal administratif de Paris annule la décision du 30 août 2023 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) a refusé à M. A, ressortissant pakistanais, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal estime que l'OFII a commis une erreur manifeste d'appréciation en ne prenant pas en compte la vulnérabilité de M. A, qui souffre d'une pathologie cardiaque grave et justifie d'un suivi médical. La décision est fondée sur les articles L. 551-15 et L. 531-27 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, le tribunal enjoint à l'OFII d'accorder rétroactivement ces conditions à compter d'août 2023.

Avocat : GAGEY

29 avril 2025• 3e Section - 3e Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2204837

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné la requête de Mme A épouse Mhara contestant le retrait de son agrément d'assistante maternelle par le département des Hauts-de-Seine. La requérante invoquait notamment des vices de procédure, un défaut de motivation, et le caractère disproportionné de la décision. Le tribunal a jugé que la décision de retrait était légale, considérant que les conditions d'accueil ne garantissaient plus la sécurité et l'épanouissement des enfants, conformément aux articles L. 421-3 et L. 421-6 du code de l'action sociale et des familles. La requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : HAGE

25 avril 2025• 6ème Chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2207617

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par la MAIF, subrogée dans les droits de ses assurés, afin d’obtenir réparation des dommages causés par un accident de la circulation survenu le 28 septembre 2021 à Marignane, imputé à un défaut d’entretien normal de la voie publique en raison d’une végétation réduisant la visibilité. La juridiction a retenu la responsabilité de la métropole d’Aix-Marseille-Provence pour défaut d’entretien normal de l’ouvrage public, celle-ci n’ayant pas justifié avoir réalisé les travaux d’élagage nécessaires malgré une demande préalable. La solution retenue s’appuie sur les principes de la responsabilité du fait des ouvrages publics, exigeant que la collectivité démontre un entretien normal ou une faute de la victime pour s’exonérer.

Avocat : SCP LESAGE BERGUET GOUARD-ROBERT

24 avril 2025• 5ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2303780

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de la fédération de parents d'élèves et de parents d'élèves contre la délibération du conseil municipal de Rognac du 3 mars 2023. Cette délibération approuvait la fusion des écoles Giono et Lamartine en une seule école primaire et la désaffectation des locaux de l'école Lamartine. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment la violation de l'article L. 2121-12 du code général des collectivités territoriales concernant l'absence de note de synthèse, estimant que les documents fournis aux conseillers municipaux étaient suffisants. Il a également jugé que les autres moyens, tirés de l'absence d'avis du préfet, d'erreurs de fait ou de la méconnaissance de l'intérêt supérieur de l'enfant, n'étaient pas fondés.

Avocat : SCP LESAGE BERGUET GOUARD-ROBERT

24 avril 2025• 5ème Chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2201350

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre l'arrêté du 13 janvier 2022 par lequel le préfet d'Eure-et-Loir a accordé à la SAS Terriers NRJ un permis de construire une unité de méthanisation. Les requérants contestaient notamment l'insuffisance du dossier de demande, les risques sanitaires et environnementaux, ainsi que la méconnaissance des articles L. 111-3, L. 111-4, R. 111-2, R. 111-26 et R. 111-27 du code de l'urbanisme. Le tribunal a examiné la possibilité de surseoir à statuer en application de l'article L. 600-5-1 du code de l'urbanisme pour permettre la régularisation d'un éventuel vice, mais les requérants ont soutenu que ce vice n'était pas régularisable. La décision finale du tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse porte sur la légalité du permis au regard des codes de l'urbanisme et de l'environnement.

Avocat : HUGLO LEPAGE AVOCATS SAS

24 avril 2025• 2ème chambre
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX00150

Avocat : CABINET DRAGEON & ASSOCIES

23 avril 2025• 6ème chambre (formation à 3)
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2500916

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B, agent territorial révoqué, pour enjoindre à la commune de La Bourboule de lui délivrer l'attestation France Travail prévue à l'article R. 1234-9 du code du travail. La commune a démontré avoir transmis l'attestation à France Travail et à l'intéressée avant l'audience. Le juge a constaté un non-lieu à statuer sur la demande d'injonction, l'urgence ayant été satisfaite, et a rejeté les conclusions accessoires.

Avocat : SCP TEILLOT MAISONNEUVE GATIGNOL JEAN FAGEOLE

22 avril 2025
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2102656

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. A, sapeur-pompier volontaire, qui contestait l'arrêté du 12 octobre 2021 mettant fin à ses fonctions de chef du centre d'incendie et de secours de Saint-Jeures. Le tribunal a jugé que cette décision, qui se bornait à le relever de ses fonctions sans le rétrograder dans un grade inférieur, ne constituait pas une sanction disciplinaire. Par conséquent, les moyens tirés du défaut de consultation du conseil de discipline et de l'absence d'entretien préalable ont été écartés comme inopérants. La requête a été rejetée dans son intégralité, y compris les demandes d'injonction et d'application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : BENAGES

22 avril 2025• Chambre 1
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2505895

Requête de M. B A devant le Tribunal Administratif de Montreuil, visant à obtenir, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, une injonction au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge des référés rejette la requête, estimant que la mesure demandée n'est pas utile, faute pour le requérant d'avoir démontré que ses difficultés de dépôt en ligne résultaient d'un dysfonctionnement imputable à l'administration et d'avoir épuisé les voies de recours prévues par l'arrêté du 1er août 2023. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des conclusions, y compris la demande d'aide juridictionnelle provisoire, en application des articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : GAGEY

17 avril 2025
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-23MA01068

Avocat : SCP LESAGE - BERGUET - GOUARD-ROBERT

15 avril 2025• 4ème chambre-formation à 3
TA103Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2400427

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a rejeté la requête de Mme B, qui contestait le refus du CIVEN de l’indemniser pour un cancer de l’utérus qu’elle attribuait aux essais nucléaires. La requérante invoquait la présomption de causalité prévue par la loi n° 2010-2 du 5 janvier 2010, mais le tribunal a estimé que le CIVEN avait valablement renversé cette présomption en démontrant que la dose annuelle reçue par l’intéressée était inférieure à 1 mSv, sur la base des études de l’IRSN. Le tribunal a également écarté les moyens tirés du défaut de motivation et du manque d’impartialité du CIVEN. En conséquence, la demande d’annulation de la décision du 14 juin 2024 et les conclusions indemnitaires ont été rejetées.

Avocat : ETILAGE

15 avril 2025• 1ère Chambre