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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 426 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 426

Décisions totales

383 581

Ordonnances

326 205

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : AGEEffacer tout
TA13Décision

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2108961

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme B contestant le refus de permis de construire pour la reconstruction à l'identique d'une maison d'habitation détruite par un incendie, située en zone agricole à Martigues. Le tribunal a estimé que la construction n'avait pas été régulièrement édifiée, faute de preuve de son existence avant 1943 ou de documents d'urbanisme antérieurs, rendant inapplicable l'article G 1.2.8 du PLU et l'article L. 111-15 du code de l'urbanisme. Il a également jugé que le motif de refus tiré de l'absence d'activité agricole, non contesté, suffisait à justifier la décision, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens.

Avocat : SCP LESAGE BERGUET GOUARD-ROBERT

25 mars 2025• 4ème Chambre
TA63Décision

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2500642

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a été saisi en référé suspension d’un arrêté du maire de Riom prononçant l’exclusion temporaire de M. A, attaché principal, pour une durée de deux ans. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas remplie, la sanction ne prenant effet qu’à compter du 9 avril 2025 et l’agent continuant à percevoir son traitement. Il a également considéré qu’aucun doute sérieux n’était établi quant à la légalité de la décision, notamment sur le respect des délais disciplinaires et la motivation de l’avis du conseil de discipline. La demande a été rejetée sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 761-1 du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP TEILLOT MAISONNEUVE GATIGNOL JEAN FAGEOLE

20 mars 2025
TA63Décision

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2200725

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de Mme A B contestant la décision de la commission départementale d'aménagement foncier du Puy-de-Dôme du 10 janvier 2022. La requérante invoquait notamment une inexactitude matérielle des références cadastrales, un défaut de motivation, une irrégularité de procédure et une méconnaissance des principes d'équivalence et de spécialité des parcelles. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, en application des articles L. 123-3, L. 123-4 du code rural et de la pêche maritime et L. 2411-11, L. 2411-15 du code général des collectivités territoriales. La demande d'injonction et les conclusions au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : SCP TEILLOT MAISONNEUVE GATIGNOL JEAN FAGEOLE

20 mars 2025• Chambre 2
TA77Décision

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2502704

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur la demande de suspension de la décision du préfet du Val-de-Marne refusant le renouvellement de l’attestation de demande d’asile de M. A, ressortissant nigérian. En effet, postérieurement à l’introduction du recours, le préfet a délivré une nouvelle attestation valable six mois, rendant la requête sans objet. Le tribunal a admis provisoirement M. A au bénéfice de l’aide juridictionnelle et a condamné l’État à verser 1 500 euros à son avocat au titre des frais de justice, sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : GAGEY

20 mars 2025
TA13Décision

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2104883

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A B, qui demandait l'annulation de l'arrêté du maire d'Eguilles refusant un permis de construire pour régulariser un garage. Le tribunal a écarté le moyen de légalité externe tiré du défaut de consultation des services, faute de démonstration d'une obligation ou d'une influence sur la décision. Sur la légalité interne, il a estimé que le motif de refus fondé sur le non-respect de l'article NB 7 du plan d'occupation des sols (distance minimale de 6 mètres aux limites parcellaires) était suffisant pour justifier légalement la décision, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens. La demande d'injonction et les conclusions au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : SCP LESAGE BERGUET GOUARD-ROBERT

19 mars 2025• 2ème Chambre
TA78Décision

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2108063

Le Tribunal Administratif de Versailles a examiné la demande de la SNC GEJC, qui contestait le refus de l'aide exceptionnelle du fonds de solidarité pour les mois de janvier à avril 2021. La société, ayant acquis deux fonds de commerce en septembre 2020, soutenait que son chiffre d'affaires de référence devait être celui de l'ancien exploitant. Le tribunal a rejeté sa requête, considérant que la société, créée entre le 1er et le 31 octobre 2020, devait se référer au chiffre d'affaires de décembre 2020, conformément au décret n°2020-371 du 30 mars 2020.

Avocat : SCP BOQUET-NICLET-LAGEAT

18 mars 2025• 5ème chambre
TA13Décision

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2500297

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise à la demande de Mme B épouse A. Celle-ci invoque des préjudices subis par sa maison à Saint-Maime en raison d'un dysfonctionnement du réseau d'assainissement communal. La commune ne s'opposant pas à la mesure, le juge a désigné un expert pour déterminer les causes et l'étendue des désordres, notamment le lien de causalité avec les dommages à la piscine. La mission de l'expert inclut l'évaluation des solutions techniques et des préjudices, en vue d'une éventuelle action en responsabilité.

Avocat : SCP LESAGE BERGUET GOUARD-ROBERT

18 mars 2025
TA13Décision

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2101338

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme A contestant l'opposition du maire de Bouc-Bel-Air à sa déclaration préalable de division foncière. La juridiction a jugé la requête irrecevable car la décision attaquée du 16 décembre 2020 était confirmative d'un précédent refus du 11 mars 2020, devenu définitif faute de recours dans les délais. Le tribunal s'est fondé sur l'article R. 421-1 du code de justice administrative pour constater que le nouveau dossier ne présentait pas de changement substantiel de nature à rouvrir le délai de recours.

Avocat : SCP LESAGE BERGUET GOUARD-ROBERT

18 mars 2025• 10eme Chambre
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2203336

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme A, praticienne contractuelle au centre hospitalier Fabrice Marchiol, qui demandait la transformation de son dernier contrat à durée déterminée en contrat à durée indéterminée. La requérante invoquait l'article 13 de la loi du 26 juillet 2005, mais le tribunal a jugé qu'elle n'était pas fondée à s'en prévaloir car elle n'était pas employée à la date de publication de cette loi. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris celles à fin d'injonction et de remboursement des frais de procès.

Avocat : BENAGES

18 mars 2025• 6ème Chambre
CAA75Décision

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA04719

Avocat : GAGEY

14 mars 2025• 5ème Chambre
CAA69Décision

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY01432

Avocat : HUGLO LEPAGE AVOCATS SAS

13 mars 2025• 5ème chambre - formation à 3
TA63Décision

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2500013

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé, a rejeté la demande d’expertise de la SCI Synopsis, qui sollicitait une mesure d’instruction sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative. La requérante invoquait des désordres affectant son immeuble et une cave située sous le trottoir, causés par les racines d’arbres plantés sur la voie publique, engageant selon elle la responsabilité de la commune de Vichy. Le juge a estimé la mesure inutile, car la commune ne contestait pas les désordres et s’était déjà engagée à réaliser les travaux de reprise de la voirie et de comblement de la cave. Le tribunal a également relevé que la question de la propriété de la cave, litigieuse entre les parties, relevait d’une question de droit ne pouvant être tranchée par un expert.

Avocat : SCP TEILLOT MAISONNEUVE GATIGNOL JEAN FAGEOLE

13 mars 2025
TA77Décision

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2406988

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme B A, ressortissante gambienne, qui contestait l'arrêté du 2 juin 2024 de la préfète du Val-de-Marne l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, de vice de forme et de défaut de motivation, en se fondant sur les articles L. 611-1 et L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue confirme la légalité des décisions contestées, sans annulation.

Avocat : GAGEY

11 mars 2025• 12ème chambre, éloignement
TA93Décision

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2417767

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du 28 novembre 2024 de la préfète de l'Ain lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen particulier et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : SELARLU HAGEGE

7 mars 2025• 9ème chambre
TA77Décision

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2301942

Le Tribunal administratif de Melun annule la décision du 1er août 2022 par laquelle la préfète du Val-de-Marne a classé sans suite la demande de certificat de résidence algérien de M. B. Le tribunal juge que la préfète a commis une erreur de droit en ajoutant une condition non prévue par les textes, en se fondant sur le contrat de résidence de l'hébergeant pour refuser d'enregistrer la demande, alors que l'article R. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'exige que la production d'une attestation d'hébergement. La décision est annulée, et il est enjoint à la préfète de réexaminer la demande de M. B dans un délai de deux mois.

Avocat : MENAGE

6 mars 2025• 5ème chambre
TA21Décision

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2301462

Décision du Tribunal Administratif de Dijon (1ère chambre) annulant la décision du 7 avril 2023 par laquelle la directrice territoriale de l'OFII avait mis fin aux conditions matérielles d'accueil de Mme C B, une ressortissante somalienne demandeuse d'asile. Le tribunal a retenu un vice de procédure, l'OFII n'ayant pas respecté le délai de quinze jours prévu à l'article D. 551-18 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) pour permettre à l'intéressée de présenter ses observations écrites avant la décision. En conséquence, la décision attaquée est annulée.

Avocat : GAGEY DIANE

6 mars 2025• 1ère chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2502758

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. C, ressortissant algérien, contestant l'interdiction de retour sur le territoire français de vingt-quatre mois prononcée par le préfet de police le 30 décembre 2024. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, une délégation de signature ayant été régulièrement publiée. Il a également jugé que la décision, fondée sur les articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : CABINET HAGEGE

4 mars 2025• 8e Section - MESD
TA103Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2400320

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a examiné la requête des ayants droit de Mme A D, décédée d’une myélodysplasie, qui contestaient le refus du CIVEN de les indemniser au titre des essais nucléaires. Les requérants invoquaient une motivation insuffisante de la décision et l’absence de données individuelles ou locales (commune de Maeva) pour renverser la présomption légale de causalité prévue par la loi n° 2010-2 du 5 janvier 2010 modifiée. Le tribunal a rappelé que cette présomption ne peut être écartée que si l’administration prouve une dose annuelle inférieure à 1 mSv, en s’appuyant sur des mesures suffisantes ou des données comparables. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait, mais le jugement applique les dispositions des lois n° 2010-2, n° 2017-256 et n° 2018-1317 relatives à l’indemnisation des victimes des essais nucléaires.

Avocat : ETILAGE

4 mars 2025• 1ère Chambre
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2100285

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par la société Qwant Music d’un recours en annulation d’un titre de perception émis par la collectivité de Corse pour un montant de 485 085,79 euros, correspondant au reversement d’une subvention FEDER. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par la collectivité, jugeant que le titre de perception n’est pas un acte de poursuite soumis à un recours préalable obligatoire. Sur le fond, il a annulé le titre de perception au motif qu’il ne précisait pas les bases de liquidation de la créance, en méconnaissance de l’article 24 du décret n° 2012-1246 du 7 novembre 2012. La solution retenue est donc l’annulation du titre pour défaut de motivation.

Avocat : CABINET D'AVOCATS HUGLO LEPAGE & ASSOCIES

28 février 2025• 1ère chambre
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2200812

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par Mme A, représentante légale de son enfant B D, d’une demande de condamnation de la commune d’Ajaccio pour un accident survenu le 20 septembre 2018 durant la pause méridienne à l’école primaire des Cannes. La requérante invoquait un défaut de surveillance des agents communaux et un manquement aux obligations de soins et d’information prévues par le règlement intérieur. Le tribunal a rejeté la requête, estimant qu’aucune faute de nature à engager la responsabilité de la commune n’était établie, le dommage résultant du comportement imprévisible d’un autre enfant. La décision s’appuie notamment sur les dispositions du code de l’éducation et du code de justice administrative.

Avocat : CABINET D'AVOCATS LESAGE BERGUET GOUARD-ROBERT

28 février 2025• 1ère chambre