LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 426 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 426

Décisions totales

383 581

Ordonnances

326 605

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : AGEEffacer tout
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2205425

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de l'association syndicale autorisée (ASA) du corps des arrosants de Saint-Chamas et Miramas, qui contestait un arrêté du maire de Miramas du 24 mai 2022. Cet arrêté ordonnait à l'ASA de réduire le débit du canal d'irrigation de Guéby et de réaliser des travaux pour mettre fin aux nuisances sonores et vibrations affectant une propriété voisine, sur le fondement de l'article R. 1336-7 du code de la santé publique et de l'article L. 2212-2 du code général des collectivités territoriales. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés par l'ASA, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation et de procédure contradictoire, l'absence de trouble à l'ordre public, l'erreur d'appréciation et le caractère disproportionné des mesures, n'étaient pas fondés. En conséquence, la demande d'annulation a été rejetée, et l'ASA a été condamnée à verser 1 500 euros à la commune de Miramas et 1 500 euros à Mme A au titre des frais de justice.

Avocat : SCP LESAGE BERGUET GOUARD-ROBERT

28 février 2025• 5ème Chambre
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX01937

Avocat : ACHOU-LEPAGE

27 février 2025• 1ère chambre - formation à 3
« Précédent21222324252627Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2411121

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A, ressortissant turc, qui contestait l'arrêté du préfet des Hauts-de-Seine du 27 juin 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la décision fixant le pays de destination ne méconnaissait pas l'article 3 de la même Convention. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.

Avocat : GAGEY

27 février 2025• 8ème chambre (J.U)
TA106Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2300704

Le Tribunal Administratif de la Guyane a été saisi en plein contentieux par la SAS Aqua TP et Me Laura Bes, mandataire liquidateur de la SAS Hydrogec, afin d’obtenir la condamnation de la commune de Saint-Laurent du Maroni au paiement de diverses sommes au titre de l’exécution d’un marché public de travaux. La commune a opposé plusieurs fins de non-recevoir, notamment l’absence de qualité pour agir des membres du groupement et la tardiveté de la requête. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes des requérants, en se fondant sur les dispositions du code des marchés publics et du cahier des clauses administratives générales (CCAG) applicable aux marchés de travaux. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu’il soit nécessaire d’examiner les moyens au fond.

Avocat : PAGE JULIE

27 février 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2411109

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B, ressortissant malien, qui contestait un arrêté du préfet de police du 9 janvier 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de 24 mois. Statuant sur un recours pour excès de pouvoir, le tribunal a estimé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence, l'insuffisance de motivation, la méconnaissance du droit d'être entendu et des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : GAGEY

27 février 2025• 8ème chambre (J.U)
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2410925

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B, ressortissant pakistanais, qui contestait un arrêté du préfet de police du 4 juin 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation et la méconnaissance du droit d'être entendu. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé en droit et en fait, et que le requérant n'établissait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. La décision s'appuie sur les articles L. 611-1 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : GAGEY

27 février 2025• 8ème chambre (J.U)
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2201186

Le Tribunal Administratif de Marseille a annulé l'arrêté du 15 décembre 2021 par lequel le maire de Bouc-Bel-Air avait refusé à la SAS Bel Air Re un permis d'aménager pour la division d'un terrain en deux lots. Le tribunal a jugé que le motif de refus tiré d'un risque pour la sécurité publique lié à l'accès au projet, fondé sur les articles UA 3 du PLU et R. 111-2 du code de l'urbanisme, était infondé, l'accès existant étant jugé suffisant et non dangereux. La solution retenue est l'annulation du refus, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens ou la substitution de motifs demandée par la commune.

Avocat : SCP LESAGE BERGUET GOUARD-ROBERT

26 février 2025• 2ème Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2502401

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, ressortissant bangladais, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de police de Paris du 8 septembre 2024 prononçant une interdiction de retour sur le territoire français d'une durée de douze mois. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée, qu'elle ne révélait pas un défaut d'examen sérieux de la situation, et que le droit d'être entendu n'avait pas été méconnu. Il a également jugé que les moyens tirés de l'erreur de fait, de l'erreur d'appréciation au regard de l'article L. 612-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et de l'erreur manifeste d'appréciation n'étaient pas fondés. Le tribunal a toutefois admis provisoirement M. B au bénéfice de l'aide juridictionnelle.

Avocat : GAGEY

25 février 2025• 8e Section - MESD
TA106Décision

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2500178

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 9 décembre 2024 refusant le renouvellement de l'agrément d'assistante familiale de Mme C. La requérante invoquait l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment pour défaut de motivation et erreur d'appréciation. Le tribunal a considéré que la condition d'urgence n'était pas établie, la situation financière de Mme C n'étant pas directement imputable à la décision contestée. En conséquence, la demande de suspension a été rejetée, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.

Avocat : PAGE JULIE

25 février 2025
TA63Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2403179

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a été saisi en référé par la Banque de France afin d’ordonner une expertise judiciaire sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative. Cette demande vise à déterminer les causes et conséquences des désordres affectant treize pieux de la serre automatisée du site de Longues à Vic-le-Comte, dans le cadre d’un projet de construction d’une nouvelle imprimerie. La requérante invoque l’urgence et l’utilité de la mesure, en raison d’un désaccord persistant entre les intervenants sur l’origine des non-conformités constatées. Plusieurs parties, dont la société Ekium et son assureur, ont formulé des protestations et réserves, la première demandant sa mise hors de cause. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais la procédure s’inscrit dans le cadre du référé expertise prévu par le code de justice administrative.

Avocat : SCP TEILLOT MAISONNEUVE GATIGNOL JEAN FAGEOLE

25 février 2025
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2304029

Le Tribunal Administratif de Toulon, saisi en exécution de son précédent jugement du 21 avril 2022, a examiné la demande des associations UDVN-FNE 83 et Toulon Var Déplacements et de M. B visant à contraindre la métropole Toulon-Provence-Méditerranée à remettre en état les lieux et replanter des pieds d'alpiste aquatique. La métropole soutenait avoir exécuté les mesures prescrites. Le tribunal a rejeté la demande d'exécution, estimant que les obligations de l'article 2 du jugement avaient été satisfaites. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 911-1 et L. 911-4 du code de justice administrative relatifs à l'exécution des décisions de justice.

Avocat : HUGLO LEPAGE AVOCATS

24 février 2025• 4ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2500898

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la demande de suspension d’un permis de construire modificatif délivré par le maire de Rognac, présentée par une association syndicale libre et des propriétaires voisins sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative. La juridiction a estimé qu’aucun des moyens soulevés (notamment l’illisibilité du signataire et la méconnaissance du code de l’urbanisme) n’était, en l’état de l’instruction, de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l’arrêté attaqué. Sans se prononcer sur la recevabilité de la requête ni sur l’urgence, le juge des référés a donc rejeté les conclusions à fin de suspension. Les demandes de frais de justice des requérants ont été rejetées, et ceux-ci ont été condamnés à verser 1 500 euros à M. E au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP LESAGE BERGUET GOUARD-ROBERT

20 février 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2301979

Le Tribunal administratif de Versailles était saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus du CNAPS de renouveler sa carte professionnelle d’agent de sécurité. En cours d’instance, le CNAPS a délivré la carte sollicitée le 31 janvier 2025. Le tribunal a constaté que les conclusions à fin d’annulation et d’injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Il a condamné le CNAPS à verser 1 000 euros à M. B au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP BOQUET-NICLET-LAGEAT

20 février 2025• 6ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2202598

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C, ressortissant tunisien, qui contestait le refus du ministre de l'intérieur de lui accorder la naturalisation. Le tribunal a jugé que le ministre avait légalement pu fonder son rejet sur le fait que l'épouse de l'intéressé résidait en Tunisie, ce qui ne permettait pas de considérer que la France était le centre de ses intérêts familiaux. Les moyens tirés de l'incompétence du signataire, de l'erreur de droit et de l'erreur manifeste d'appréciation ont été écartés, sur le fondement des articles 21-15 et suivants du code civil et du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.

Avocat : SELARLU HAGEGE

13 février 2025• 4ème Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2301314

Le Tribunal Administratif de la Guyane a annulé la décision du 9 mai 2023 par laquelle le président de la collectivité territoriale de Guyane avait suspendu l'agrément d'assistante familiale de Mme A pour une durée de quatre mois. La suspension, fondée sur l'article L. 421-6 du code de l'action sociale et des familles, a été jugée insuffisamment motivée en fait, car les circonstances précises des manquements reprochés n'étaient pas détaillées dans la décision. En conséquence, le tribunal a retenu un défaut de motivation, sans examiner les autres moyens soulevés par la requérante.

Avocat : PAGE JULIE

13 février 2025
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2401085

Le Tribunal administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. B, ressortissant guinéen, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Charente-Maritime. Le tribunal a estimé que le métier de plongeur exercé par le requérant ne figurait pas sur la liste des métiers en tension, rendant inapplicable l'article L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également jugé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SELARL DRAGEON-BILLEREY-RAMOS

13 février 2025• 3ème chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2432092

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. D, ressortissant ivoirien, contestant l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 7 novembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et lui interdisant le retour pour douze mois. Le tribunal a notamment écarté les moyens d'incompétence du signataire, d'insuffisance de motivation, de méconnaissance du droit d'être entendu et de violation des articles L. 611-1 et L. 542-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, incluant la demande d'aide juridictionnelle provisoire, sur le fondement des dispositions du CESEDA et de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : GAGEY

12 février 2025• Section 8 - Chambre 1
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-23PA01608

Avocat : GINESTIÉ, MAGELLAN, PALEY-VINCENT & ASSOCIÉS

11 février 2025• 2ème chambre
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-23PA01777

Avocat : GINESTIÉ, MAGELLAN, PALEY-VINCENT & ASSOCIÉS

11 février 2025• 2ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2417348

Le Tribunal administratif de Montreuil a examiné la requête de M. F, ressortissant algérien, contestant la décision du préfet de la Seine-Saint-Denis du 3 décembre 2024 prolongeant de douze mois son interdiction de retour sur le territoire français, portant la durée totale à vingt-quatre mois. Le tribunal a rappelé que, selon les articles L. 612-10 et L. 612-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la prolongation d'une interdiction de retour doit être motivée et tenir compte de l'ensemble des critères légaux, notamment la durée de présence, les liens avec la France, les antécédents d'éloignement et la menace pour l'ordre public. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le jugement s'appuie sur ces dispositions pour apprécier la légalité de la décision préfectorale.

Avocat : SELARLU HAGEGE

11 février 2025• 11ème Chambre (JU)