LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 426 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 426

Décisions totales

383 581

Ordonnances

326 605

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : AGEEffacer tout
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2106477

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par la commune de Cannes pour obtenir la condamnation solidaire de plusieurs constructeurs et mainteneurs (sociétés Comet ingénierie, Seeta, Ciel ascenseurs, NSA électro Alpes, Otis et M. C) au titre de désordres affectant un ascenseur public, notamment des infiltrations d'eau et des actes de vandalisme. La commune invoquait la garantie décennale et la responsabilité contractuelle pour des manquements à la conception, au suivi de chantier et à l'obligation de conseil. Les défendeurs contestaient leur responsabilité, arguant notamment que l'ascenseur était un élément dissociable de l'ouvrage et que les désordres ne le rendaient pas impropre à sa destination. Le tribunal a rejeté l'intégralité des demandes de la commune de Cannes, considérant que les désordres ne compromettaient pas la solidité de l'ouvrage ni ne le rendaient impropre à sa destination, et que la responsabilité contractuelle n'était pas engagée.

Avocat : SCP DELAGE-ARENA-DAN-LARRIBEAU

14 janvier 2025• 6ème chambre
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2201363

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B C, qui demandait la condamnation de la section de commune Le Teil-Les Enguilhens à lui verser 35 000 euros en réparation d’un préjudice lié à l’attribution de terres agricoles. Le tribunal a jugé que la section de commune visée n’existait pas, rendant la requête irrecevable, et a précisé que les conclusions devaient être regardées comme dirigées contre la section d’Enguilhens-Le-Puech. La décision s’appuie sur les articles L. 2411-1 à L. 2412-1 du code général des collectivités territoriales, qui régissent la personnalité juridique et la gestion des sections de commune.

« Précédent23242526272829Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP TEILLOT MAISONNEUVE GATIGNOL JEAN FAGEOLE

14 janvier 2025• 1ère Chambre
TA63Décision

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2403156

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a été saisi en référé pour suspendre l'arrêté du 19 septembre 2024 par lequel le maire de Sainte-Catherine-du-Fraisse a abrogé l'interdiction de circulation des motos tout terrain sur la voie communale n°3. Les requérants invoquent l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, en raison d'un défaut de motivation et d'une méconnaissance des articles L. 2213-2 et L. 2213-4 du code général des collectivités territoriales, notamment pour des motifs de sécurité publique, de nuisances sonores et de protection de l'environnement. La commune conteste l'urgence et la légalité de l'arrêté. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans le texte fourni, mais l'affaire est examinée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP TEILLOT MAISONNEUVE GATIGNOL JEAN FAGEOLE

9 janvier 2025
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2203470

Le Tribunal Administratif de Rouen s'est déclaré compétent pour connaître du litige relatif au licenciement de M. C, agent contractuel de droit public du centre hospitalier de Bernay, dont l'activité a été reprise par l'association Appui Parcours Santé 27 DAC Ouest. Le tribunal a jugé que, jusqu'à la conclusion d'un nouveau contrat de droit privé, l'agent conserve son statut de droit public, rendant la juridiction administrative compétente pour statuer sur la décision de licenciement prise sur le fondement de l'article L. 1224-3-1 du code du travail. La requête de M. C a été jugée recevable.

Avocat : RAMAGE PIERRE

9 janvier 2025• 3 ème Chambre
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-22VE01404

Avocat : SAS HUGLO LEPAGE AVOCATS

7 janvier 2025• 4ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2411168

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme A, ressortissante bangladaise, contestant l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 9 juillet 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. La juridiction a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé en droit et en fait, et que le signataire disposait d'une délégation de compétence régulière. Les moyens soulevés, notamment l'incompétence, le défaut de motivation, l'erreur de droit et l'erreur manifeste d'appréciation, ont été écartés. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 611-1, L. 721-3, L. 612-6) et la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : GAGEY

7 janvier 2025• 8ème chambre (J.U)
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2200598

Avocat : CABINET D'AVOCATS LESAGE BERGUET GOUARD-ROBERT

30 décembre 2024• 1ère chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2300204

Le Tribunal Administratif de Poitiers a examiné la demande de Mme A, agent de la communauté d'agglomération de La Rochelle, qui contestait le refus de reconnaître l'imputabilité au service de son accident du 17 février 2022. La requérante invoquait un vice de procédure (instruction partiale) et une erreur manifeste d'appréciation, en raison d'un conflit entre deux expertises médicales. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que l'administration n'avait pas commis d'erreur en se fondant sur l'avis du comité médical départemental et les expertises, et que la procédure n'était pas entachée d'irrégularité. La décision s'appuie sur l'article 21 bis de la loi n°83-634 du 13 juillet 1983, relatif à la présomption d'imputabilité au service des accidents.

Avocat : SELARL DRAGEON-BILLEREY-RAMOS

30 décembre 2024• 3ème chambre
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-22TL21861

Avocat : HUGLO LEPAGE SAS

26 décembre 2024• 2ème chambre
TA86Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2201141

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de l'association Les Amis de la Sauzaie et autres, qui demandaient l'annulation de l'arrêté préfectoral du 12 janvier 2022 autorisant la SAS Godet Frères Cognac à exploiter une installation de stockage d'alcools à Saint-Xandre. Le tribunal a d'abord jugé irrecevable la requête, faute pour les requérants de justifier d'un intérêt à agir, notamment en raison de l'absence de dépôt en préfecture des statuts modifiés de l'association et du champ d'intervention territorial trop limité de l'autre association. Les personnes physiques, simples propriétaires voisins, n'ont pas non plus démontré un intérêt suffisant. Par ailleurs, la décision de dispense d'étude d'impact, devenue définitive, ne pouvait plus être contestée par voie d'exception. En conséquence, la requête a été rejetée, et les requérants ont été condamnés à verser 1 200 euros à la SAS Godet Frères Cognac au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET ACHOU - LEPAGE

26 décembre 2024• 1ère chambre
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2101577

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a examiné les requêtes de M. B A contestant deux arrêtés du préfet de l'Allier du 30 juin 2021. Ces décisions suspendaient pour six mois, d'une part, son autorisation d'enseigner la conduite, et d'autre part, les agréments de ses deux auto-écoles. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés du défaut de motivation, de l'absence d'urgence et de l'erreur d'appréciation. Il a jugé que la suspension était légalement fondée sur les articles L. 212-2 et L. 212-3 du code de la route, en raison de faits passibles de condamnations pénales justifiant l'urgence.

Avocat : SCP TEILLOT MAISONNEUVE GATIGNOL JEAN FAGEOLE

20 décembre 2024• Chambre 1
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2321682

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, un ressortissant mauritanien demandeur d'asile, qui contestait la décision du 19 juillet 2023 de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que l'OFII avait correctement évalué la vulnérabilité de l'intéressé, ce dernier n'ayant pas fourni les justificatifs médicaux demandés avant l'édiction de la décision. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 551-16 et L. 551-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GAGEY

20 décembre 2024• 2e Section - 1re Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2106513

Avocat : HUGLO LEPAGE AVOCATS SAS

19 décembre 2024• 5ème Chambre
TA106Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2300504

Avocat : PAGE JULIE

19 décembre 2024
TA106Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2300506

Avocat : PAGE JULIE

19 décembre 2024
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2205986

Avocat : SCP LESAGE BERGUET GOUARD-ROBERT

19 décembre 2024• 8ème chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2409475

Avocat : SCP LESAGE BERGUET GOUARD-ROBERT

19 décembre 2024
CAA78Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-22VE01083

Avocat : SCP BOQUET NICLET LAGEAT

19 décembre 2024• 3ème Chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2201881

Le Tribunal Administratif de Poitiers a examiné la requête de Mme A, attachée principale de conservation, contestant son changement d'affectation par le maire de La Rochelle. Le tribunal a d'abord jugé la requête recevable, estimant que la décision, entraînant une perte de fonctions d'encadrement et potentiellement d'indemnités, faisait grief et n'était pas une simple mesure d'ordre intérieur. Sur le fond, il a rejeté les moyens de la requérante, considérant que la décision ne constituait pas une sanction déguisée et n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation de la décision d'affectation et des conclusions accessoires.

Avocat : SELARL DRAGEON-BILLEREY-RAMOS

19 décembre 2024• 3ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2101839

Le Tribunal Administratif de MELUN a rejeté la requête de la société Pareto Group, mandataire-liquidateur de la société Luc Plac, qui demandait la décharge de cotisations supplémentaires d'impôt sur les sociétés (2009-2014) et de rappels de TVA (2009-2015). La juridiction a écarté les moyens soulevés, notamment l'irrégularité de l'avis de mise en recouvrement, l'application du délai spécial de reprise, et la contestation de l'activité occulte. Elle a jugé que la contestation des déclarations obtenues lors de la visite fiscale relevait du juge judiciaire et non administratif. La solution retenue est le rejet de la demande, sans application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : BOQUET / NICLET-LAGEAT

18 décembre 2024• 3ème chambre