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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

64 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

64

Décisions totales

383 581

Ordonnances

240 023

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : AGINEffacer tout
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2400504

La décision concerne la contestation par un contribuable de la remise en cause par l'administration fiscale de l'exonération de plus-value sur la cession de son entreprise individuelle. Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en plein contentieux, a rejeté la demande de décharge des impositions supplémentaires. Il a jugé que le contribuable, en tant qu'ancien gérant et actionnaire majoritaire de fait de la société cessionnaire, ne remplissait pas la condition de ne pas en diriger effectivement l'entreprise, prévue par l'article 238 quindecies du code général des impôts.

Avocat : SELARL IMAGINE AVOCATS CONSEILS DES ENTREPRISES

27 mars 2026• 3ème chambre
TA101Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2501806

Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'instance de la société requérante. La juridiction constate que la société, invitée à confirmer le maintien de sa requête, n'a pas répondu dans le délai imparti et est donc réputée s'être désistée en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administratif. En conséquence, la demande d'annulation et de condamnation de l'État relative au refus d'une aide COVID-19 est éteinte.

Avocat : TRAGIN

1234Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
9 mars 2026
TA101Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2500546

Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple des requérants (une SAS et un particulier) concernant leur demande d'annulation de décisions rejetant des aides du fonds de solidarité pour 2021. La juridiction rejette leur demande de mise à la charge de l'État des dépens, au motif qu'aucun dépens n'a été exposé dans la procédure. L'ordonnance s'appuie sur les articles R. 222-1 et R. 761-1 du code de justice administrative relatifs au désistement et à la définition des dépens.

Avocat : TRAGIN

5 mars 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2209201

Le Tribunal Administratif de Marseille a jugé irrecevable le recours en annulation dirigé contre l'avis défavorable de l'architecte des bâtiments de France (ABF) et contre la décision implicite de rejet du préfet de région. Le juge a rappelé que ces actes ne constituent pas des décisions faisant grief susceptibles d'un recours pour excès de pouvoir direct, leur légalité ne pouvant être contestée qu'à l'appui d'un recours contre la décision finale d'opposition à la déclaration préalable. Les textes applicables sont les articles R. 423-54 et R. 424-14 du code de l'urbanisme, ainsi que l'article L. 621-32 du code du patrimoine.

Avocat : ALZIEU-BIAGINI

3 mars 2026• 4ème Chambre
CAA13Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-26MA00342

Avocat : ALZIEU-BIAGINI

3 mars 2026• Juge des référés
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA00979

Avocat : DAUDÉ-MAGINOT

26 février 2026• 3ème chambre - formation à 3
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2304855

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre la délibération n°2023-32 du 3 juillet 2023 par laquelle la communauté de communes Sarlat-Périgord Noir a approuvé son plan local d'urbanisme intercommunal (PLUi). Les requérants, associations et particuliers, contestaient la légalité de cette délibération en soulevant des moyens relatifs à l'irrégularité de la procédure d'adoption, à l'insuffisance du rapport de présentation, à l'incohérence entre les orientations d'aménagement et de programmation (OAP) et le projet d'aménagement et de développement durables (PADD), ainsi qu'à une erreur d'appréciation dans le classement de certaines parcelles en zones constructibles. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse des moyens invoqués s'appuie sur les articles L. 151-4, L. 151-5, L. 151-8, L. 153-43 du code de l'urbanisme, ainsi que sur les articles L. 2121-10, L. 2121-11, L. 2131-11 et L. 5211-11 du code

Avocat : MAGINOT

24 février 2026• 6ème Chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2514471

Le Tribunal administratif de Melun, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant, M. A..., de son recours en excès de pouvoir contre l'autorisation administrative de son licenciement. La juridiction applique les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement. En conséquence, l'instance est close sans examen du fond de l'affaire.

Avocat : IMAGINE AVOCATS CONSEILS DES ENTREPRISES

4 février 2026
TA45Décision

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2304427

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé, a ordonné une expertise à la demande du Centre Hospitalier de Nogent-le-Rotrou concernant les désordres affectant le réseau d'eau chaude sanitaire de son EHPAD. La mesure a été jugée utile sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative pour déterminer les causes des sinistres et éclairer un éventuel contentieux de responsabilité contractuelle ou décennale. Le tribunal a rejeté les conclusions de la société SOGEA Centre tendant à la condamnation du CH au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, et a mis hors de cause la compagnie SMA SA et la société APAVE SA, tout en admettant l'intervention volontaire de la société APAVE Infrastructures et Construction France. Les frais d'expertise sont réservés.

Avocat : SCP IMAGINE BROSSOLETTE

29 janvier 2026
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2302925

Le Tribunal administratif de Caen a rejeté la requête de M. F... et autres, qui demandaient l’annulation d’un permis de construire un hangar agricole avec panneaux photovoltaïques délivré le 25 septembre 2020 par le maire de Bretoncelles. Le tribunal a relevé d’office que ce permis, notifié le 12 octobre 2020, était frappé de péremption au 12 octobre 2023, faute de commencement des travaux et de prorogation, conformément à l’article R. 424-17 du code de l’urbanisme. Les conclusions des requérants, introduites le 10 novembre 2023, ont donc été jugées irrecevables car sans objet. La solution retenue repose sur la péremption légale du permis, sans examen des autres moyens soulevés.

Avocat : IMAGINE BROSSOLETTE

21 janvier 2026• 2ème chambre
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX02414

Avocat : MAGINOT

8 janvier 2026• 6ème chambre (formation à 3)
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX02413

Avocat : MAGINOT

8 janvier 2026• 6ème chambre (formation à 3)
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2502353

Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en formation de 1ère chambre, a rejeté la requête de Mme B... contestant l'arrêté préfectoral du 13 mars 2025. Le tribunal a d'abord écarté la fin de non-recevoir soulevée par le préfet, estimant que la requête, enregistrée le 16 juin 2025, n'était pas tardive. Sur le fond, il a jugé que la décision de refus de titre de séjour était suffisamment motivée et que la situation de la requérante, qui ne justifiait pas d'une vie privée et familiale stable en France, ne méconnaissait ni les articles L. 423-23 du CESEDA et 8 de la CEDH, ni l'article 3-1 de la CIDE. Par conséquent, les décisions portant obligation de quitter le territoire, refus de délai de départ volontaire et fixation du pays de renvoi, dépourvues d'illégalité par exception, ont également été validées.

Avocat : MORGAN DAUDE MAGINOT - AVOCAT

16 décembre 2025• 1ère chambre
TA86Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-1903168

Le Tribunal Administratif de Poitiers a statué sur la responsabilité du Centre de formation professionnelle et de promotion agricole (CFPPA) de Montmorillon et du Centre Hospitalier Universitaire (CHU) de Poitiers dans le décès de Mme K... survenu à la suite d'un accident lors d'un cours de débourrage et d'une erreur médicale post-opératoire. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir tirée de la prescription, estimant que la constitution de partie civile avait interrompu le délai. Il a retenu une faute du CFPPA pour défaut d'encadrement et une faute du CHU pour administration fautive de curare, engageant leur responsabilité solidaire. En application des principes de la responsabilité pour faute, le tribunal a condamné solidairement le CFPPA et le CHU à indemniser les préjudices subis par les ayants droit, tout en rejetant la demande de résistance abusive.

Avocat : TRAGIN

11 décembre 2025• 3ème chambre
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2304453

**Résumé de la décision :** Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par la SAS Regaz-Bordeaux d’une demande en plein contentieux visant à obtenir la condamnation de la société Colas Sud-Ouest (aux droits de laquelle vient la société Colas France) à l’indemniser des dommages causés à ses ouvrages gaziers lors de travaux de voirie publique. La requérante invoquait la responsabilité sans faute de l’entrepreneur de travaux publics à son égard en tant que tiers, se prévalant de constats contradictoires et de la conformité de son réseau. La société Colas France a opposé la prescription de certaines créances et des fautes de la victime. Le tribunal a appliqué les principes de la responsabilité des constructeurs en matière de travaux publics ainsi que les dispositions du code de l’environnement et du code civil.

Avocat : MAGINOT

18 novembre 2025• 5ème Chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2519387

Le Tribunal administratif de Paris, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par la Société de restauration du Port, a examiné une demande d’annulation du rejet implicite de sa demande indemnitaire préalable. Cette demande visait à obtenir réparation du préjudice subi du fait du refus de la direction régionale des finances publiques de La Réunion de lui accorder une aide exceptionnelle du fonds de solidarité lié à l’épidémie de covid-19 pour janvier et février 2022. Le tribunal a estimé que la décision contestée émanait d’une autorité ayant son siège à La Réunion, relevant ainsi de la compétence territoriale du tribunal administratif de Saint-Denis. En application des articles R. 351-3 et R. 312-1 du code de justice administrative, il a ordonné la transmission du dossier à cette juridiction.

Avocat : TRAGIN

23 octobre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2205285

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A... et Mme D... qui demandaient l'annulation de la décision implicite de rejet du maire de Marseille refusant de leur délivrer un certificat de permis de construire tacite. Les requérants n'ayant pas complété leur dossier de demande de permis de construire dans le délai de trois mois imparti par l'article R. 423-39 du code de l'urbanisme, malgré une demande de pièces complémentaires, ils ne pouvaient se prévaloir de la naissance d'un permis tacite. Par conséquent, le tribunal a jugé que le maire n'était pas tenu de délivrer le certificat sollicité et a rejeté l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : ALZIEU-BIAGINI

30 septembre 2025• 4ème Chambre
CAA13Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA00988

Avocat : DAUDÉ-MAGINOT

11 septembre 2025• Juge des référés
TA101Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2400998

Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi par Mme et M. D d'une demande de restitution de 60 641,40 euros de pénalités et intérêts de retard, consécutive à une décharge de rappels de TVA et d'impôt sur le revenu, ainsi que d'une demande de mainlevée d'hypothèques et privilèges du Trésor. Sur la demande de mainlevée, le tribunal s'est déclaré incompétent, jugeant que cette contestation relative à une mesure conservatoire prise par le comptable public se rattache à la régularité en la forme des poursuites, relevant du juge de l'exécution et non de l'ordre administratif, en application de l'article L. 281 du livre des procédures fiscales. Cette partie de la requête a donc été rejetée comme portée devant une juridiction incompétente.

Avocat : TRAGIN

3 septembre 2025
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2503608

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de la SCI Mercure comme manifestement irrecevable. La société contestait une délibération du conseil municipal de Dreux approuvant l'initiation d'une procédure de déclaration d'utilité publique pour un projet de renouvellement urbain. Le juge a estimé que cet acte constituait une mesure préparatoire insusceptible de recours pour excès de pouvoir, car il ne permettait pas par lui-même l'acquisition des parcelles. La décision se fonde sur l'article R. 222-1 4° du code de justice administrative.

Avocat : SCP IMAGINE BROSSOLETTE

13 août 2025