LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

109 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

109

Décisions totales

383 581

Ordonnances

303 057

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : AGUEREffacer tout
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2307186

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté le recours de la société Transports Rhône Alpes Services, qui contestait le refus d'autorisation de dépasser la durée hebdomadaire maximale absolue de travail. La juridiction a estimé que l'absence de rapport distinct de l'inspecteur du travail ne constituait pas un vice de procédure, et qu'aucun défaut d'impartialité n'était établi. La décision s'appuie sur les articles L. 3121-21 et R. 3121-10 du code du travail, qui encadrent les dérogations pour circonstances exceptionnelles.

Avocat : SCP JOSEPH AGUERA ET ASSOCIES

30 mars 2026• 7ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2306670

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir concernant le refus du ministre des armées de délivrer une attestation d'employeur incluant l'intégralité des primes perçues par un ancien militaire. Le tribunal a jugé que la décision attaquée était la décision ministérielle du 11 octobre 2023 rejetant le recours administratif préalable, et non l'attestation initiale. Il a annulé cette décision pour vice de procédure, au motif que l'intéressé n'avait pas été mis en mesure de présenter ses observations écrites devant la commission des recours des militaires, en méconnaissance de l'article R. 4125-8 du code de la défense.

SELARL LE MAGUER RINCAZAUX EISENECKER CHANET EHRET GUENNEC

123456Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
25 mars 2026• 2ème Chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2303306

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler l'autorisation de licenciement délivrée par l'inspectrice du travail. Le tribunal a jugé que la procédure de licenciement menée par l'employeur, notamment l'entretien préalable, respectait les exigences légales, en particulier celles des articles L. 1232-2 et L. 1232-3 du code du travail et de la convention n°158 de l'OIT. Il a estimé que l'employeur n'était pas tenu de communiquer les griefs ou l'identité des témoins avant l'entretien, et a écarté les autres moyens soulevés par la salariée.

Avocat : JOSEPH AGUERA ET ASSOCIÉS

6 mars 2026• 2ème chambre
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2304802

La société Maviflex demandait la condamnation de l'État à réparation devant le Tribunal Administratif de Lyon pour préjudice découlant d'une autorisation de licenciement illégale d'une salariée protégée. Le tribunal a rejeté la demande, estimant que la société n'avait pas démontré que l'administration aurait pu légalement refuser l'autorisation dans le cadre d'une procédure régulière, et donc qu'aucun lien de causalité certain n'était établi entre la faute administrative alléguée et le préjudice invoqué. La décision s'appuie sur les articles L. 2411-1 et suivants du code du travail et les principes jurisprudentiels régissant la responsabilité de l'État pour les décisions de l'inspection du travail en matière de licenciement de salariés protégés.

Avocat : SCP AGUERA & ASSOCIES

24 février 2026• 5ème chambre
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2305457

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par Mme E..., maîtresse de conférences, d’une demande d’indemnisation pour le préjudice subi du fait de l’illégalité de décisions de l’université de Bordeaux (délibérations du conseil académique et du comité de sélection, et arrêté ministériel) ayant rejeté sa demande de mutation pour rapprochement de conjoint, annulées par un précédent jugement. Le tribunal a partiellement fait droit à sa demande en condamnant l’université à lui verser 2 000 euros au titre de son préjudice moral, incluant les frais de thérapie, et a rejeté le surplus de ses conclusions, notamment les préjudices matériels, de carrière et de réputation, faute de lien de causalité direct ou de justification suffisante. La solution retenue engage la responsabilité pour faute de l’administration sur le fondement des principes généraux de la responsabilité administrative, en lien avec les textes applicables aux enseignants-chercheurs (décret n° 84-431 du 6 juin 1984) et le code de justice administrative.

Avocat : DAGUERRE

17 février 2026• 1ère Chambre
CAA78Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE01549

Avocat : BALAGUER

12 février 2026• 2ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2408354

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de la commune d’Avon et du comité de défense d’action et de sauvegarde d’Avon (CDAS) qui demandait l’annulation de la délibération du 28 septembre 2023 par laquelle la communauté d’agglomération du Pays de Fontainebleau a approuvé la modification n°12 du plan local d’urbanisme (PLU) de Fontainebleau-Avon. Cette modification visait notamment à permettre la réalisation de résidences étudiantes et d’équipements sportifs. Le tribunal a écarté l’ensemble des moyens soulevés, tirés de vices de procédure, d’incompétence, d’insuffisance de l’évaluation environnementale et d’erreur manifeste d’appréciation, en application des articles L. 153-31 et suivants du code de l’urbanisme.

Avocat : MASSAGUER & SIMON AVOCATS

16 janvier 2026• 4ème chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-23PA03278

Avocat : DAGUERRE

16 janvier 2026• 6ème Chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-23NT03857

Avocat : MASSAGUER

9 janvier 2026• 2ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2505514

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné les requêtes de M. B..., ressortissant pakistanais, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet du Morbihan. Le tribunal a annulé l'arrêté préfectoral du 1er septembre 2025, estimant que le préfet avait commis une erreur d'appréciation en qualifiant de "non satisfaisant" le parcours scolaire de M. B..., qui avait obtenu un CAP et poursuivait des études, et en se fondant sur la situation irrégulière de sa famille. La solution retenue s'appuie sur les dispositions de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SELARL LE MAGUER RINCAZAUX EISENECKER CHANET EHRET GUENNEC

26 décembre 2025• 1ère Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2300955

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de l’association « Le collectif de sauvegarde du littoral de Valras-Plage, Sérignan et Vendres » qui demandait l’annulation du permis de construire délivré le 29 août 2022 par le maire de Valras-Plage à la SCI Elysées Casino pour la destruction/reconstruction d’un casino et la création de 150 places de stationnement. Le tribunal a d’abord jugé la requête irrecevable en application de l’article L. 600-1-1 du code de l’urbanisme, les statuts de l’association ayant été déposés moins d’un an avant l’affichage de la demande de permis. À titre subsidiaire, il a également écarté l’ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l’incomplétude du dossier, de l’absence d’avis de la commission départementale de la nature, des paysages et des sites, et de la méconnaissance des règles relatives au recul du trait de côte.

Avocat : BALAGUER

18 décembre 2025• 1ère chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 503008

Avocat : AGUERA

16 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:503008.20251216• 4ème chambre jugeant seule
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2301633

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de la société Distribution Casino France (DCF) contestant un titre de perception de 55 000 euros émis par la DREETS pour des manquements à la législation du travail. La société invoquait notamment l'irrégularité du titre pour défaut de signature et l'absence de créance certaine en raison d'un recours contre l'amende sous-jacente. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de l'absence de signature était inopérant, la signature pouvant figurer sur un état récapitulatif produit en cas de contestation, et que la créance était certaine car le recours contre l'amende n'en suspendait pas le caractère exigible. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sur le fondement des articles L. 212-1 du code des relations entre le public et l'administration et L. 8115-3 du code du travail.

Avocat : SCP AGUERA AVOCATS

11 décembre 2025• 2ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2530340

Le Tribunal administratif de Paris, saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a examiné la demande de Mme A... visant à modifier une précédente ordonnance qui enjoignait au ministre de l'intérieur de réexaminer sa demande de mutation à La Réunion. Constatant que le ministre n'avait pas exécuté cette injonction dans les délais impartis et s'était fondé sur un seul avis médical, sans prendre en compte l'ensemble des moyens sérieux retenus, le juge a estimé que l'exécution était imparfaite. En conséquence, il a enjoint à l'administration de muter provisoirement Mme A... à La Réunion avant le 1er janvier 2026, sous astreinte de 50 euros par jour de retard, jusqu'à ce qu'il soit statué au fond sur la légalité de la décision attaquée. L'État a également été condamné à verser 2 500 euros à la requérante au titre des frais de justice.

Avocat : DAGUERRE

1 décembre 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2505294

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme C... D..., ressortissante gabonaise, qui contestait un arrêté du préfet du Morbihan lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de la signataire, celle-ci bénéficiant d'une délégation régulière. Il a également jugé que la situation familiale invoquée, liée à la garde de son petit-fils, ne constituait ni une circonstance humanitaire ni un motif exceptionnel justifiant une admission exceptionnelle au séjour au titre de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et ne méconnaissait pas l'article L. 423-23 du même code ni l'article 3-1 de la convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : SELARL LE MAGUER RINCAZAUX EISENECKER CHANET EHRET GUENNEC

28 novembre 2025• 4ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2406718

Le Tribunal administratif de Nantes rejette la requête de M. B..., ressortissant congolais, qui contestait le refus de délivrance d'un visa de long séjour pour études. La commission de recours avait implicitement rejeté son recours, puis confirmé ce refus par une décision expresse du 7 mars 2024. Le tribunal écarte les moyens soulevés : le défaut de motivation est infondé car la décision attaquée est suffisamment motivée, l'absence d'examen particulier n'est pas établie, et les moyens d'erreur de fait et d'erreur manifeste d'appréciation sont trop imprécis. La requête est rejetée, y compris les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice.

Avocat : BANGAGUERE

10 novembre 2025• 10ème chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2504512

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B... comme tardive. Le requérant contestait un arrêté du préfet du Finistère refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a constaté que l'arrêté, notifié le 3 mai 2024, mentionnait les voies et délais de recours, et que la requête n'a été enregistrée que le 28 juin 2025, soit au-delà du délai de 48 heures prévu par l'article L. 614-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est donc l'irrecevabilité pour tardiveté, sans examen des moyens de fond.

Avocat : SELARL LE MAGUER RINCAZAUX EISENECKER CHANET EHRET GUENNEC

17 octobre 2025• 4ème Chambre
CAA33Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX01857

Avocat : DAGUERRE

14 octobre 2025• 5ème chambre (formation à 3)
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2303651

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la société Transeuro CZ, qui demandait la condamnation de l'État à l'indemniser pour les préjudices subis du fait de l'application de l'article L. 3421-8 du code des transports, qu'elle estimait contraire au règlement européen n° 1072/2009. La société soutenait que cette disposition, ayant servi de fondement à sa condamnation pénale, engageait la responsabilité de l'État. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, sans préciser dans cet extrait les motifs détaillés de son rejet. La solution retenue est donc le rejet de la demande indemnitaire et des conclusions subsidiaires.

Avocat : CABINET JOSEPH AGUERA & ASSOCIES (SCP)

13 octobre 2025• 4e Section - 2e Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2305933

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté les requêtes de M. et Mme E... demandant l’annulation d’un certificat d’urbanisme opérationnel et d’une décision de non-opposition à déclaration préalable, délivrés par le maire de Broualan pour la transformation d’un bâtiment agricole en maison individuelle et la remise en état de sa toiture. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment ceux tirés de l’absence de précision sur les droits de préemption, de l’absence de consultation des services gestionnaires des réseaux, et de la méconnaissance des articles L. 111-3, L. 111-4, R. 111-14 et R. 111-17 du code de l’urbanisme, n’étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet des demandes d’annulation, sans application des dispositions de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : AARPI MASSAGUER ET SIMON AVOCATS

9 octobre 2025• 3ème Chambre