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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 405 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 405

Décisions totales

383 581

Ordonnances

240 073

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : AHAMADAEffacer tout
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502482

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B... qui demandait la suspension d'une obligation de quitter le territoire français. Le juge estime que le requérant n'établit pas l'ancienneté et la continuité de son séjour à Mayotte, ni sa participation effective à l'entretien et à l'éducation de ses enfants. En conséquence, il n'est pas fondé à soutenir que l'arrêté préfectoral porterait une atteinte grave et manifestement illégale à sa vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) ou aux droits de ses enfants (articles 3-1 et 9 de la Convention internationale des droits de l'enfant). La requête est rejetée par ordonnance sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : AHAMADA

1 novembre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502379

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant comorien, qui demandait la suspension d’une obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas suffisamment établie et que l’atteinte alléguée au droit à la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme) n’était ni grave ni manifestement illégale. Il a relevé que la cellule familiale pouvait être reconstituée aux Comores, pays d’origine de la mère de l’enfant, et que le requérant ne démontrait pas une résidence continue à Mayotte. La requête a été rejetée par ordonnance motivée en application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : AHAMADA

28 octobre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502337

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. A... F... pour suspendre une obligation de quitter le territoire français prise par le préfet de Mayotte le 20 octobre 2025. Le juge a examiné si cette mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de la vie privée et familiale, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Après avoir reconnu l'urgence, le tribunal a rejeté la requête, estimant que les documents d'état civil produits ne permettaient pas d'établir de manière certaine la nationalité française du requérant et que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de la demande de suspension.

Avocat : AHAMADA

23 octobre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502277

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a constaté que le préfet de Mayotte avait retiré l'arrêté du 15 octobre 2025 obligeant Mme A..., ressortissante comorienne, à quitter le territoire français sans délai. En conséquence, les conclusions de la requérante tendant à la suspension de cet arrêté sont devenues sans objet. Le juge a également rejeté la demande d'injonction de délivrance d'une autorisation provisoire de séjour, faute d'urgence, Mme A... n'étant plus menacée d'éloignement. L'État a été condamné à verser 800 euros à Mme A... au titre des frais de justice.

Avocat : AHAMADA

17 octobre 2025
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2304008

Le Tribunal Administratif de Mayotte a rejeté la requête de Mme B... contestant l'arrêté préfectoral du 28 juillet 2023 lui refusant un titre de séjour en tant que parent d'enfant français, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. La juridiction a écarté l'exception de non-lieu à statuer soulevée par le préfet, faute de délivrance effective d'un titre. Elle a jugé que l'arrêté était signé par une autorité compétente et a examiné les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi que l'erreur d'appréciation au regard de l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requérante.

Avocat : AHAMADA

17 octobre 2025• 3ème chambre
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502284

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B... pour suspendre l'exécution d'une obligation de quitter le territoire français sans délai. La requérante invoquait une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et à l'intérêt supérieur de ses enfants (article 3-1 de la CIDE). Le juge a reconnu l'urgence, la requérante étant susceptible d'être éloignée à tout moment. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse porte sur la condition d'urgence et la méconnaissance alléguée des stipulations de la CIDE et de la CEDH.

Avocat : AHAMADA

17 octobre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502267

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant comorien, qui contestait un arrêté préfectoral du 14 octobre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. Le juge a estimé que, malgré l'urgence invoquée, le requérant n'établissait pas l'existence d'une atteinte grave et manifestement illégale à sa vie privée et familiale ou à sa liberté d'aller et de venir, au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision a été prise en application des articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : AHAMADA

16 octobre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502155

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme B... qui contestait un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français. La requérante invoquait une atteinte grave à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et à l'intérêt supérieur de son enfant (article 3-1 de la CIDE). Le juge estime que les éléments fournis ne permettent pas d'établir l'ancienneté de son séjour, ses liens d'hébergement ou sa participation effective à l'éducation de son fils. En conséquence, l'atteinte alléguée n'est pas manifestement illégale, et la requête est rejetée sans débat contradictoire en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : AHAMADA

11 octobre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502151

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante malgache, qui contestait un arrêté préfectoral du 1er octobre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai. La requérante invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et aux droits de son enfant (CIDE). Le juge a estimé que les pièces produites ne suffisaient pas à établir l'ancienneté et la continuité de son séjour à Mayotte, ni l'intensité des liens familiaux allégués. En conséquence, la condition d'atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'étant pas remplie, la requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : AHAMADA

11 octobre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502037

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet de Mayotte à l'encontre de Mme B... C..., ressortissante comorienne. Le juge a estimé que la mesure d'éloignement portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'entrée de l'intéressée en France à l'âge de sept ans et de l'ancienneté de son séjour. La requérante a été déboutée de sa demande d'injonction de délivrance d'une autorisation provisoire de séjour.

Avocat : AHAMADA

27 septembre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501975

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L.521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'obligation de quitter le territoire français sans délai prise par le préfet de Mayotte le 21 septembre 2025 à l'encontre de M. B..., ressortissant comorien. Le juge a estimé que la mesure d'éloignement portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de son entrée en France à l'âge de sept ans et de la durée de son séjour. L'urgence était caractérisée par le placement en rétention et l'imminence de l'éloignement. L'État a été condamné à verser 1 000 euros à M. B... au titre des frais de justice.

Avocat : AHAMADA

23 septembre 2025
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501828

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Mayotte rejette la requête en référé de Mme A..., ressortissante comorienne, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, qu'il soit enjoint au préfet de Mayotte de lui fixer un rendez-vous pour déposer une première demande de titre de séjour. Le juge des référés estime que la requérante ne justifie pas de l'urgence, car elle n'établit pas avoir été personnellement et à plusieurs reprises dans l'impossibilité d'obtenir un rendez-vous en ligne, et ne démontre pas de circonstances particulières nécessitant un traitement rapide pour une première demande. La solution retenue est le rejet de la requête par ordonnance motivée, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : AHAMADA

19 septembre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501880

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. A B pour suspendre un arrêté préfectoral du 10 septembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. En cours d'instance, le préfet de Mayotte a retiré cet arrêté, privant d'objet la demande de suspension. Le juge a donc constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions principales. Il a toutefois condamné l'État à verser 500 euros à M. B au titre des frais d'instance, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : AHAMADA

12 septembre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501842

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, ressortissant malgache, qui contestait un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie et que l'arrêté ne portait pas une atteinte grave et manifestement illégale à sa vie privée et familiale, faute de preuves suffisantes de sa résidence et de son rôle parental. La décision s'appuie notamment sur la convention européenne des droits de l'homme et le code de l'entrée et du séjour des étrangers.

Avocat : AHAMADA

11 septembre 2025
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501685

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la demande de Mme A, ressortissante comorienne, qui sollicitait qu’il soit enjoint au préfet de Mayotte de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. La requérante n’a pas démontré, par une seule capture d’écran, l’existence d’un dysfonctionnement persistant du service de prise de rendez-vous en ligne, ni justifié de circonstances particulières caractérisant l’urgence. La demande a donc été jugée non fondée et se heurtant à une contestation sérieuse.

Avocat : AHAMADA

11 septembre 2025
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501700

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. A, ressortissant comorien, qui sollicitait qu’il soit enjoint au préfet de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas établie, faute pour le requérant de démontrer un dysfonctionnement persistant du service de prise de rendez-vous en ligne, et que la demande se heurtait à une contestation sérieuse. Aucune mesure utile n’a donc été ordonnée.

Avocat : AHAMADA

11 septembre 2025
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501676

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme A, ressortissante comorienne, qui sollicitait qu’il soit enjoint au préfet de Mayotte de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la requérante n’établissait pas, par la seule production d’une capture d’écran, un dysfonctionnement persistant du service de prise de rendez-vous en ligne, ni l’impossibilité de déposer sa demande par d’autres voies. En conséquence, la condition d’urgence n’était pas justifiée et la demande se heurtait à une contestation sérieuse. La requête a donc été rejetée.

Avocat : AHAMADA

10 septembre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501795

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, était saisi par M. B d'une demande de suspension d'une obligation de quitter le territoire français sans délai. En cours d'instance, le préfet de Mayotte a retiré l'arrêté contesté par une décision du 1er septembre 2025. Le juge des référés a constaté que ce retrait privait d'objet la requête et a prononcé un non-lieu à statuer. L'État a été condamné à verser 600 euros à M. B au titre des frais de justice.

Avocat : AHAMADA

2 septembre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501762

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la demande de suspension de l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) présentée par M. C, ressortissant comorien. Cette demande est devenue sans objet car le préfet de Mayotte a retiré l'arrêté d'éloignement contesté par un arrêté du 28 août 2025. En conséquence, les conclusions à fin d'injonction ont été rejetées, faute d'urgence caractérisée.

Avocat : AHAMADA

30 août 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501752

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté préfectoral du 26 août 2025 obligeant une ressortissante comorienne à quitter le territoire français sans délai. Le juge a reconnu l'urgence et estimé que la mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CESDH) et à l'intérêt supérieur de l'enfant (article 3-1 de la CIDE), la requérante étant mère d'un enfant français dont elle assure l'entretien et l'éducation.

Avocat : AHAMADA

30 août 2025