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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

193 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

193

Décisions totales

383 581

Ordonnances

247 021

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : AHMEDEffacer tout
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2509323

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B... qui demandait d’enjoindre au préfet de la Seine-Saint-Denis de statuer sur sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le tribunal estime que le silence gardé par l’administration pendant quatre mois a fait naître une décision implicite de rejet, conformément aux articles R* 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En conséquence, une injonction de statuer ferait obstacle à l’exécution de cette décision implicite, ce qui est prohibé par l’article L. 521-3. La solution retenue est donc le rejet de l’ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : AHMED-YAHIA

10 octobre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2502211

Voici le résumé de la décision : Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné le recours pour excès de pouvoir de Mme B..., ressortissante marocaine, contre l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 10 janvier 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la décision de refus de titre de séjour était suffisamment motivée et que les moyens soulevés n'étaient pas fondés.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : AHMED

2 octobre 2025• 9ème Chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2501480

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a examiné les requêtes de M. C..., ressortissant turc, contestant un arrêté d’expulsion et deux arrêtés d’assignation à résidence pris par le préfet des Ardennes. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes d’annulation, jugeant que l’arrêté d’expulsion était légal car la menace grave pour l’ordre public était établie et que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au regard de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Les arrêtés d’assignation à résidence ont été validés, le tribunal considérant qu’ils étaient suffisamment motivés et que les obligations imposées n’étaient pas disproportionnées. La décision s’appuie notamment sur les articles L. 631-1 et L. 631-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : SELARL AHMED HARIR

30 septembre 2025• 3ème chambre
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE01036

Avocat : AHMED

22 septembre 2025• Juge des référés
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA03408

Avocat : BEN YAHMED

19 septembre 2025• Juge des référés
CAA54Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-25NC01615

Avocat : SELARL AHMED HARIR

19 septembre 2025• Juge des référés
TA83Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2503532

Le Tribunal Administratif de Toulon, par une ordonnance du 17 septembre 2025, a constaté qu'il n'y avait pas lieu de statuer sur la demande d'exécution du jugement n°2202549 présentée par M. A. Ce jugement, devenu définitif, avait annulé le retrait de sa carte de résident et enjoint au préfet du Var de réexaminer sa demande de renouvellement. Le tribunal a relevé que le préfet avait exécuté cette injonction en procédant au réexamen et en prenant un nouvel arrêté le 6 août 2025, bien que le délai de deux mois imparti n'ait pas été respecté. La solution retenue est fondée sur les articles R. 222-1 et L. 911-4 du code de justice administrative.

Avocat : AHMED

17 septembre 2025
CAA54Décision• autres

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-25NC01814

Avocat : SELARL AHMED HARIR

12 septembre 2025• Juge des référés
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2502768

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 31 juillet 2025 par laquelle le maire de Charleville-Mézières a prononcé la révocation de M. A, technicien principal. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment l'absence de motivation de l'avis du conseil de discipline, le défaut de communication de l'enregistrement des débats, la méconnaissance du contradictoire lors d'une enquête administrative postérieure, l'incompétence du président d'Ardenne-Métropole, ou le caractère disproportionné de la sanction, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a donc été rejetée, y compris les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice.

Avocat : SELARL AHMED HARIR

8 septembre 2025
CAA78Ordonnance• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE02610

Avocat : AHMEDI

2 septembre 2025• Juge des référés
TA51Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2502624

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A. Ce dernier demandait la suspension de son maintien en rétention administrative et de la prolongation de cette mesure ordonnée par la Cour d'Appel de Paris. Le juge a estimé que les conclusions relatives à la contestation de la rétention et de sa prolongation relevaient de la compétence du juge judiciaire, en application de l'article L. 741-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, la requête a été rejetée comme portée devant un ordre de juridiction incompétent.

Avocat : SELARL AHMED HARIR

12 août 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2519620

Le Tribunal Administratif de Paris annule l'arrêté du 4 juillet 2025 par lequel le préfet de police avait interdit à M. C, ressortissant sri-lankais, de retour sur le territoire français pour une durée de douze mois. La décision est fondée sur la méconnaissance de l'article L. 612-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'obligation de quitter le territoire français sous-jacente n'ayant pas été notifiée à l'intéressé, rendant ainsi le délai de départ volontaire non expiré. Le tribunal enjoint au préfet d'effacer le signalement de M. C dans le système d'information Schengen et condamne l'État à lui verser 1 000 euros au titre des frais de justice.

Avocat : BEN YAHMED

30 juillet 2025• 8e Section - MESD
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2510418

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme A C. Celle-ci demandait qu'il soit enjoint au préfet du Val-de-Marne de lui délivrer une convocation pour déposer une demande de titre de séjour, invoquant un risque de licenciement. Le juge estime que l'urgence n'est pas établie, faute pour la requérante de justifier du risque de licenciement allégué. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : BEN YAHMED

24 juillet 2025
CAA54Décision• autres

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-23NC00753

Avocat : SELARL AHMED HARIR

17 juillet 2025• 2ème chambre - formation à 3
CAA13Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA00669

Avocat : AHMED

10 juillet 2025• Juge des référés
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY02700

Avocat : AHMED HAYAT

7 juillet 2025• 3ème chambre - formation à 3
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2400019

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a annulé l'arrêté du 13 novembre 2023 par lequel le maire d'Aiglemont avait exercé le droit de préemption urbain sur un bien immobilier. La décision a été jugée insuffisamment motivée, car elle ne permettait pas de déterminer la nature précise de l'action ou de l'opération d'aménagement poursuivie, en méconnaissance des articles L. 210-1 et L. 300-1 du code de l'urbanisme. Le tribunal a ainsi fait droit à la demande de M. D et Mme E, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens de la requête.

Avocat : SELARL AHMED HARIR

3 juillet 2025• 1ère chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2501096

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par la commune de Mourmelon-le-Grand d'une demande d'expertise judiciaire, sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, pour déterminer les causes de désordres récurrents d'infiltrations affectant sa médiathèque. La commune a déclaré plusieurs sinistres entre 2016 et 2024, mais les assureurs et constructeurs (Bouygues Bâtiment Nord Est, Couvreurs de France, Groupama) ont opposé la prescription de la garantie décennale, la réception des travaux datant de décembre 2013. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la mesure d'expertise ne présentait pas d'utilité, le délai de la garantie décennale étant expiré et aucun acte interruptif de prescription n'ayant été établi pendant cette période. La demande a donc été jugée irrecevable, sans application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL AHMED HARIR

30 juin 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2411909

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme A, ressortissante tunisienne, qui contestait l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 21 octobre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que cet arrêté était suffisamment motivé en droit et en fait, notamment au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'accord franco-tunisien. Il a estimé que la décision ne méconnaissait pas les dispositions de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni les stipulations de la convention internationale relative aux droits de l'enfant, et qu'elle n'était entachée d'aucune erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : AHMED

25 juin 2025• 1ère Chambre
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2507265

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par la SAS BJF d’une demande de suspension, sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, d’un titre de perception émis pour le recouvrement d’une amende administrative prévue à l’article L. 8253-1 du code du travail. Le juge des référés a constaté que l’infraction ayant donné lieu à cette amende avait été constatée dans le département du Val-de-Marne. En application de l’article R. 312-16 du code de justice administrative, la contestation relevait de la compétence territoriale du tribunal administratif de Melun. Par conséquent, la requête a été rejetée comme portée devant une juridiction incompétente.

Avocat : AHMED-AMMAR

24 juin 2025