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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

141 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

141

Décisions totales

383 581

Ordonnances

260 668

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : AHMEDEffacer tout
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2302798

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de la maire de Mazerny d’abroger un arrêté restreignant l’accès aux chemins communaux. Le tribunal a rejeté les fins de non-recevoir soulevées par la commune, reconnaissant l’intérêt à agir de l’association requérante et la qualité de son président. Sur le fond, il a examiné les moyens tirés de l’inexistence juridique de la catégorie de voirie visée, du caractère disproportionné de l’interdiction permanente et de l’insuffisance de motivation. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais l’affaire a été jugée au regard du code général des collectivités territoriales, du code des relations entre le public et l’administration, et du code rural et de la pêche maritime.

Avocat : SELARL AHMED HARIR

3 juin 2025• 2ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2202840

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision du ministre de l'intérieur ajournant à deux ans la demande de naturalisation de M. B, ressortissant algérien. La juridiction a jugé que le motif retenu, à savoir une procédure pour dénonciation calomnieuse datant de 2013, était entaché d'une erreur manifeste d'appréciation. Cette appréciation s'est fondée sur l'ancienneté et le caractère isolé des faits, ainsi que sur l'absence d'autres éléments défavorables. La décision a été prise en application des articles 21-15 du code civil et 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BENAHMED

2 juin 2025• 6ème Chambre
TA51Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2302870

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par la CPAM de la Haute-Marne d’un recours subrogatoire contre le centre hospitalier intercommunal Nord-Ardennes (CHINA). La CPAM demandait le remboursement de 12 806,64 euros de débours exposés pour son assuré, M. A, à la suite d’une hospitalisation nécessaire pour retirer un guide de cathéter oublié lors d’un acte médical en 2014. Le tribunal a retenu la responsabilité du CHINA sur le fondement de l’article L.1142-1 du code de la santé publique, estimant que l’oubli du guide constituait une faute engageant sa responsabilité. Il a également jugé que l’hospitalisation de M. A en juin 2016 était directement liée à cette faute, ouvrant droit à indemnisation pour la CPAM.

Avocat : SELARL AHMED HARIR

23 mai 2025• 3ème chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2202332

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de la SCEV du Frebourg, qui contestait l'arrêté du préfet de la région Provence-Alpes-Côte d'Azur autorisant M. B à exploiter des parcelles agricoles. Le tribunal a écarté la demande de sursis à statuer, estimant pouvoir juger la légalité de l'autorisation d'exploitation indépendamment de la validité du bail rural, qui relève du tribunal paritaire des baux ruraux. Il a jugé inopérant le moyen tiré de la fraude au bail, car l'autorisation d'exploiter est délivrée quel que soit le titre du demandeur, en application de l'article L. 331-1 du code rural et de la pêche maritime.

Avocat : AHMED HARIR

16 mai 2025• 2ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2202174

Le Tribunal administratif de Melun rejette la requête de M. D, ressortissant tunisien, qui contestait le refus de la préfète du Val-de-Marne d’autoriser le regroupement familial pour son épouse. La décision attaquée, fondée sur l’article L. 434-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, est jugée légale car le logement du requérant ne répondait pas aux conditions de décence et d’éclairement naturel suffisant imposées par le décret n° 2002-120 du 30 janvier 2002. Le tribunal écarte également le moyen tiré de la violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, faute d’éléments démontrant l’intensité de la vie familiale.

Avocat : MADIOU AHMED

7 mai 2025• 3ème chambre
CAA54Décision• plein contentieux

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-21NC03295

Avocat : SELARL AHMED HARIR

6 mai 2025• 4ème chambre - formation à 3
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2304226

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme B épouse C d'une demande d'indemnisation de 20 000 euros pour le préjudice subi en raison du retard de l'État à exécuter une décision de la commission de médiation du 31 mars 2021 la reconnaissant comme prioritaire pour un relogement d'urgence. Le tribunal a jugé que la carence fautive de l'État engageait sa responsabilité pour la période du 31 septembre 2021 au 12 juillet 2024, date du relogement effectif, sur le fondement des articles L. 300-1 et suivants du code de la construction et de l'habitation. Il a accordé à la requérante une somme de 3 000 euros en réparation des troubles dans ses conditions d'existence, incluant les intérêts au taux légal à compter du 22 novembre 2022.

Avocat : BEN YAHMED

28 avril 2025• 2ème Chambre (J.U)
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2403651

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A, ressortissant malien, qui contestait le refus du préfet des Bouches-du-Rhône d’autoriser le regroupement familial de son épouse. Le tribunal a estimé que le préfet n’avait pas commis d’erreur d’appréciation en considérant que les ressources de M. A, inférieures au SMIC sur la période de référence, étaient insuffisantes au sens de l’article L. 434-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il a également écarté les moyens tirés de la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3 de la Convention internationale des droits de l’enfant.

Avocat : BENAHMED

24 avril 2025• 3ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2417525

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B, ressortissant haïtien, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui octroyer les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision de l'OFII, fondée sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était légale car M. B n'avait pas sollicité l'asile dans le délai de 90 jours suivant son entrée en France sans motif légitime. La requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : BEN YAHMED

16 avril 2025• 11ème Chambre (JU)
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2417527

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme B C, ressortissante afghane, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui octroyer les conditions matérielles d'accueil. La décision de refus, fondée sur le 1° de l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était motivée par son refus de l'orientation en région proposée. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision était suffisamment motivée, que l'examen de sa situation avait été sérieux et que l'agent ayant mené l'entretien de vulnérabilité était présumé compétent. Il a également jugé que la décision n'était entachée d'aucune erreur manifeste d'appréciation et n'avait pas méconnu l'article 3-1 de la convention internationale relative aux droits de l'enfant.

Avocat : BEN YAHMED

16 avril 2025• 11ème Chambre (JU)
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2417682

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme B, ressortissante guinéenne, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui octroyer les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a estimé que la décision de l'OFII, fondée sur le 3° de l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) en raison du dépôt d'une demande de réexamen d'asile, était suffisamment motivée et exempte d'irrégularité procédurale. Il a également jugé que Mme B n'apportait pas la preuve d'une vulnérabilité particulière justifiant une dérogation au refus légal.

Avocat : BEN YAHMED

16 avril 2025• 11ème Chambre (JU)
TA95Décision

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2504825

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné la requête de M. B, ressortissant libanais, contestant un arrêté du préfet des Hauts-de-Seine l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans, et une assignation à résidence. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision s'inscrit dans le cadre des articles L. 612-1 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de la charte des droits fondamentaux de l'Union européenne.

Avocat : BEN YAHMED

9 avril 2025• Reconduite à la frontière
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2411126

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de M. B, ressortissant marocain, contestant le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et l'interdiction de retour de deux ans pris par le préfet des Bouches-du-Rhône. Le tribunal a rejeté les conclusions dirigées contre la décision implicite de refus fondée sur l'article L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, au motif que cette demande était irrecevable car présentée en méconnaissance de la règle de comparution personnelle. La solution retenue s'appuie sur les articles R. 432-1 et R. 432-2 du même code, ainsi que sur le principe qu'aucune obligation n'impose au préfet de statuer par une seule décision sur des demandes successives.

Avocat : AHMED

3 avril 2025• 1ère Chambre
TA13Décision

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2402718

Le Tribunal Administratif de Marseille annule les décisions du 8 novembre 2023 et du 15 février 2024 par lesquelles le préfet des Bouches-du-Rhône a refusé le regroupement familial de M. B avec son épouse et ses deux enfants. Le tribunal estime que le préfet a méconnu l'article L. 434-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car les ressources de M. B, s'élevant à 1 659,20 euros nets par mois, dépassaient le seuil requis de 1 463,50 euros pour une famille de quatre personnes. En conséquence, il enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. B dans un délai d'un mois.

Avocat : AHMED

1 avril 2025• 3ème Chambre
TA83Décision

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2202549

Le Tribunal Administratif de Toulon a examiné la requête de M. B A contestant l'arrêté du préfet du Var du 28 mars 2022, présenté comme un retrait de sa carte de résident mais requalifié par le tribunal en refus de renouvellement. Le tribunal a relevé d'office que les dispositions de l'article L. 432-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui prévoient le retrait de la carte de résident pour certaines condamnations pénales, ne sont pas applicables à un refus de renouvellement. En conséquence, la décision attaquée est entachée d'une erreur de droit et annulée.

Avocat : AHMED

28 mars 2025• 2ème chambre
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2318974

Avocat : BEN YAHMED

28 mars 2025• 8ème chambre
TA93Décision

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2503188

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en urgence, a examiné la requête de M. C, ressortissant égyptien, contestant un arrêté préfectoral du 23 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la violation du droit d'être entendu et de l'atteinte à sa vie privée et familiale. Il a jugé que la procédure était régulière et que le préfet avait suffisamment examiné la situation personnelle de l'intéressé. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant ainsi la légalité de l'obligation de quitter le territoire français, du refus de délai de départ volontaire et de l'interdiction de retour de quarante-huit mois.

Avocat : BEN YAHMED

20 mars 2025• Pôle Urgences (J.U)
TA30Décision

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2301189

Avocat : BEN YAHMED

13 mars 2025• 2ème chambre
TA30Décision

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2301191

Avocat : BEN YAHMED

13 mars 2025• 2ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2410746

Avocat : AHMED

20 février 2025• 6ème Chambre