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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

148 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

148

Décisions totales

383 581

Ordonnances

264 617

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : AIDANEffacer tout
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2514481

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. C..., ressortissant tunisien, qui demandait une injonction de délivrance d'un récépissé. Le juge a estimé que le silence gardé par la préfète du Rhône pendant quatre mois sur sa demande de renouvellement de titre de séjour avait fait naître une décision implicite de rejet. En conséquence, la demande d'injonction se heurtait à l'existence de cette décision administrative préalable, sans qu'un péril grave ne soit démontré. La requête a été rejetée en application des articles L. 521-3, L. 522-3 du code de justice administrative et R. 431-15-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SAIDANI

8 décembre 2025
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2304058

Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi par M. D..., ressortissant algérien, d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de rejet de sa demande de certificat de résidence, née du silence du préfet du Var. Le tribunal a écarté l’exception de non-lieu à statuer soulevée par le préfet, jugeant que la délivrance ultérieure de récépissés ne faisait pas obstacle à l’existence de la décision implicite de refus. Sur le fond, le tribunal a annulé cette décision implicite au motif qu’elle méconnaît l’obligation de motivation prévue aux articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration, le préfet n’ayant pas communiqué les motifs de son refus dans le délai d’un mois suivant la demande de l’intéressé.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : JAIDANE

8 décembre 2025• 4ème chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2504791

Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision de refus de renouvellement de carte de résident opposée à Mme C... par le préfet du Var. Le juge a considéré que la décision explicite de refus du 17 septembre 2025 s'était substituée à la décision implicite initiale, et que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ne justifiant pas d'une situation d'urgence particulière nécessitant une suspension. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens soulevés.

Avocat : SAIDANI

4 décembre 2025
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2506858

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté comme irrecevable la requête de M. B..., ressortissant tunisien, contestant un arrêté préfectoral de refus de séjour et d'obligation de quitter le territoire. Le juge a constaté que la requête, enregistrée le 19 novembre 2025, était tardive car introduite après l'expiration du délai de recours contentieux de trente jours suivant la notification de l'arrêté le 16 septembre 2025. Conformément aux articles R.222-1, R.776-2 et R.776-5 du code de justice administrative, le recours gracieux n'a pas prorogé ce délai. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête pour irrecevabilité manifeste.

Avocat : JAIDANE

4 décembre 2025
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2405635

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en excès de pouvoir, a annulé la décision du 12 septembre 2024 par laquelle le préfet des Alpes-Maritimes refusait le regroupement familial sollicité par M. B... A... pour son épouse et ses enfants. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur de droit en se fondant sur le lieu de célébration du mariage (à l'étranger) comme motif de refus, alors que l'article R. 434-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'impose pas une telle condition. Cette annulation a été prononcée sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens, notamment tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : JAIDANE

2 décembre 2025• 5ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2403713

Le Tribunal Administratif de Nice annule la décision du 25 avril 2024 par laquelle le préfet des Alpes-Maritimes a refusé de délivrer un titre de séjour à M. A..., ressortissant marocain, en qualité de conjoint de français. Le tribunal estime que ce refus porte une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de son mariage avec une Française, de la naissance de leur enfant français et de son insertion professionnelle. En conséquence, le tribunal enjoint au préfet de délivrer le titre de séjour sollicité dans un délai de deux mois et condamne l'État à verser 1 000 euros au requérant au titre des frais de justice.

Avocat : JAIDANE

28 novembre 2025• 1ère chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2504704

Le Tribunal administratif de Toulon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 22 octobre 2025 par lequel le préfet du Var a refusé de renouveler le titre de séjour de M. A... et l'a obligé à quitter le territoire français. Le juge a relevé d'office que les conclusions dirigées contre l'obligation de quitter le territoire français étaient irrecevables, car le recours en annulation de cette décision est déjà suspensif en application du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. De plus, les conclusions tendant à l'annulation du signalement au fichier d'information Schengen et de l'interdiction de retour dépassent l'office provisoire du juge des référés. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : SAIDANI

27 novembre 2025
TA83Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2504759

Le Tribunal administratif de Toulon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai prise par le préfet du Var le 12 novembre 2025 à l'encontre de M. A... B..., ressortissant tunisien se présentant comme mineur isolé. Le juge a relevé que le dépôt préalable d'un recours en annulation contre cette OQTF avait déjà pour effet, en application des articles L. 614-1 et L. 722-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de suspendre automatiquement son exécution, rendant ainsi la demande de suspension sans objet et dépourvue d'urgence. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée.

Avocat : SAIDANI

19 novembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2514824

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant tunisien, qui demandait d’enjoindre au préfet du Val-de-Marne de le convoquer pour déposer une demande de titre de séjour « salarié ». Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas satisfaite, car l’intéressé n’avait pas suivi la procédure de dépôt par voie postale imposée par la préfecture, et que l’urgence invoquée résultait de sa propre négligence. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur l’article L. 521-3 du code de justice administrative.

Avocat : SAIDANI

12 novembre 2025
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2501819

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en formation collégiale, a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. D..., ressortissant marocain, contre le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet des Alpes-Maritimes. Le tribunal a considéré que la décision explicite du 28 février 2025 s'était substituée au refus implicite initial, rendant sans objet les conclusions dirigées contre ce dernier. Sur le fond, le juge a estimé que le refus de séjour et la mesure d'éloignement ne portaient pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et a rejeté l'ensemble des moyens soulevés. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles relatives aux frais de justice.

Avocat : JAIDANE

12 novembre 2025• 3ème Chambre
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2501824

Le Tribunal administratif de Nice a rejeté la requête de M. B... contestant l'arrêté préfectoral du 18 février 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le requérant invoquait un défaut d'examen et un vice de procédure, mais n'a pas démontré avoir déposé une demande sur le fondement de l'article L. 425-9 du CESEDA. Ses moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ont été écartés comme manifestement infondés, compte tenu de ses huit obligations de quitter le territoire français depuis 2008 et du caractère non probant des pièces produites. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : JAIDANE

12 novembre 2025
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2500727

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en excès de pouvoir, a annulé l'arrêté du 24 janvier 2025 par lequel le préfet des Alpes-Maritimes faisait obligation à M. A... B..., ressortissant tunisien, de quitter le territoire français sans délai et prononçait une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur de droit, car M. A... B... était titulaire d’un visa délivré par les autorités italiennes, lui permettant, en application des articles 5 et 19 de la convention d’application de l’accord de Schengen du 19 juin 1990, de circuler librement sur le territoire français pour une durée maximale de trois mois. Par conséquent, l’intéressé ne se trouvait pas dans les cas prévus aux articles L. 611-1 et L. 611-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile justifiant une obligation de quitter le territoire français.

Avocat : JAIDANE

6 novembre 2025• 1ère chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2504792

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, contestant un arrêté préfectoral du 7 août 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le moyen tiré de la méconnaissance du droit d'être entendu n'était pas fondé, l'intéressé ayant pu présenter ses observations. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, incluant la demande d'annulation, d'injonction et de frais de justice. Les textes appliqués sont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la convention européenne des droits de l'homme, et le code de justice administrative.

Avocat : JAIDANE

6 novembre 2025• 1ère chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2502375

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en excès de pouvoir, annule l'arrêté du 11 mars 2025 par lequel le préfet des Alpes-Maritimes a refusé de délivrer un titre de séjour à M. A..., ressortissant tunisien, et l'a obligé à quitter le territoire. Le tribunal retient que M. A..., titulaire d'un contrat de travail à durée indéterminée et d'une autorisation de travail, remplissait les conditions de l'article 3 de l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988 pour obtenir un titre de séjour "salarié". En conséquence, il enjoint au préfet de lui délivrer ce titre dans un délai de trois mois.

Avocat : JAIDANE

4 novembre 2025• 6ème chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2404960

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante tunisienne, qui contestait le refus du préfet des Alpes-Maritimes de lui délivrer un titre de séjour en tant que membre de famille d'un ressortissant britannique ou européen. Le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas commis de défaut d'examen, car la requérante ne justifiait pas de la résidence en France de son fils ni d'une assurance maladie, conditions requises par l'article L. 233-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également écarté les moyens tirés de l'erreur de droit et de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : JAIDANE

4 novembre 2025• 6ème chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2501980

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. F..., ressortissant algérien, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 3 octobre 2024 lui refusant un titre de séjour "vie privée et familiale" et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le préfet avait légalement fondé son refus sur la menace pour l'ordre public que constituait la présence de M. F..., en application de l'article L. 412-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de condamnations pénales définitives pour des faits de violence. Il a également écarté comme inopérant le moyen tiré de la méconnaissance de l'accord franco-algérien et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, le préfet n'ayant pas examiné la demande sur ces fondements.

Avocat : SAIDANI

20 octobre 2025• 4ème chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2404923

Le Tribunal administratif de Nice a annulé la décision du 30 avril 2024 par laquelle le préfet des Alpes-Maritimes a refusé de délivrer un titre de séjour à M. A..., ressortissant algérien. Le tribunal a jugé que le préfet n’avait pas procédé à un examen réel et sérieux de la situation du requérant, en n’examinant pas sa demande au regard des stipulations de l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968, pourtant invoquées, mais uniquement au regard du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, il a enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. A... dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l’attente, sans astreinte.

Avocat : JAIDANE

17 octobre 2025• 3ème Chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2500754

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. B..., ressortissant marocain, qui contestait un arrêté préfectoral du 20 janvier 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an. La juridiction a écarté le moyen tiré d'une irrégularité de notification, le délai de recours d'un mois mentionné étant conforme au code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Elle a également jugé l'arrêté suffisamment motivé, le préfet ayant procédé à un examen particulier de la situation de l'intéressé. Enfin, le moyen tiré de la méconnaissance des garanties accordées aux étrangers malades a été rejeté faute de précisions suffisantes.

Avocat : SAIDANI

3 octobre 2025• 2ème chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2502315

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral du 7 février 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision attaquée était suffisamment motivée et que le droit d'être entendu du requérant n'avait pas été méconnu. Il a également écarté les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et d'une erreur de fait, estimant que la mesure était proportionnée et légalement fondée. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des conclusions de M. B..., y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : JAIDANE

1 octobre 2025• 4ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2407177

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. A... B..., ressortissant tunisien, contre un arrêté préfectoral du 8 novembre 2024 refusant son admission exceptionnelle au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'insuffisance de motivation, du défaut d'examen sérieux, et de la violation des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a estimé que le préfet n'était pas tenu de saisir la commission du titre de séjour, faute pour le requérant de justifier d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : JAIDANE

1 octobre 2025• 4ème Chambre