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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

148 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

148

Décisions totales

383 581

Ordonnances

263 267

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : AIDANEffacer tout
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2407177

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. A... B..., ressortissant tunisien, contre un arrêté préfectoral du 8 novembre 2024 refusant son admission exceptionnelle au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'insuffisance de motivation, du défaut d'examen sérieux, et de la violation des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a estimé que le préfet n'était pas tenu de saisir la commission du titre de séjour, faute pour le requérant de justifier d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : JAIDANE

1 octobre 2025• 4ème Chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2500321

Le Tribunal administratif de Toulon a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du préfet du Var refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requête a été jugée irrecevable car tardive, la notification de l'arrêté ayant été régulièrement effectuée à son domicile déclaré. En tout état de cause, le tribunal a estimé que le refus de séjour était fondé sur la menace pour l'ordre public que constitue M. A..., compte tenu de ses nombreuses condamnations pénales, et que les autres moyens (notamment la méconnaissance de l'article 8 de la CEDH) n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les articles L. 412-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et les stipulations de la convention européenne des droits de l'homme.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SAIDANI

30 septembre 2025• 3ème chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2500020

Le Tribunal Administratif de Toulon a annulé l'arrêté du préfet du Var du 3 décembre 2024 refusant le renouvellement du titre de séjour de M. B..., ressortissant tunisien, et les décisions subséquentes d'obligation de quitter le territoire et d'interdiction de retour. La juridiction a jugé que le préfet avait commis une erreur d'appréciation en considérant le comportement de l'intéressé comme une menace pour l'ordre public, au vu de son ancrage familial et personnel en France depuis plus de douze ans, de son mariage avec une ressortissante française et de l'absence de menace réelle et actuelle. La solution retenue s'appuie sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, protégeant le droit à la vie privée et familiale.

Avocat : JAIDANE

30 septembre 2025• 3ème chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2500302

Le Tribunal administratif de Toulon annule l'arrêté du 30 décembre 2024 par lequel le préfet du Var a refusé de renouveler le titre de séjour de M. B..., ressortissant dominicain, et a assorti ce refus d'une obligation de quitter le territoire français, d'une fixation du pays de destination et d'une interdiction de retour d'un an. Le tribunal estime que le préfet a commis une erreur d'appréciation en considérant la présence de M. B... comme une menace pour l'ordre public au sens de l'article L. 412-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, les faits reprochés étant anciens, isolés ou non suivis de condamnations. En conséquence, l'arrêté est annulé, et le tribunal enjoint au préfet d'effacer le signalement de M. B... dans le système d'information Schengen, une carte de séjour pluriannuelle lui ayant déjà été délivrée.

Avocat : SAIDANI

30 septembre 2025• 3ème chambre
TA83Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2503243

Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. A. Le juge a d'abord constaté que les conclusions dirigées contre l'obligation de quitter le territoire, la fixation du pays de renvoi et l'interdiction de retour étaient irrecevables, ces décisions bénéficiant d'un recours suspensif de plein droit en application des articles L. 722-7 et L. 722-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. S'agissant du refus de titre de séjour, la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'établissant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation.

Avocat : SAIDANI

13 août 2025
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2504111

Suspension d'une obligation de quitter le territoire français (OQTF) – Tribunal administratif de Nice – Rejet de la requête pour irrecevabilité manifeste – Application des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, et L. 614-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : JAIDANE

28 juillet 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2508254

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône refusant un titre de séjour et faisant obligation de quitter le territoire français à M. A. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la demande de titre ne constituait pas un renouvellement et que le requérant avait tardé à saisir le juge sans justifier de circonstances particulières. Par ailleurs, les conclusions dirigées contre l'obligation de quitter le territoire français ont été jugées irrecevables en raison de l'existence d'une procédure spéciale prévue par les articles L. 614-1 et L. 911-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : JAIDANE

17 juillet 2025
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2502451

Le Tribunal administratif de Toulon a rejeté la requête en référé suspension de Mme B, qui contestait le refus de renouvellement de sa carte de résident par le préfet du Var. Le juge a constaté que la requête au fond était tardive, l'arrêté ayant été régulièrement notifié le 24 décembre 2024, rendant irrecevable la demande de suspension fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative. Aucun moyen soulevé n'était donc de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : SAIDANI

17 juillet 2025
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2500258

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. A, ressortissant sénégalais, contestant l'arrêté du 23 décembre 2024 du préfet du Var lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que le refus ne méconnaissait ni l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue se fonde sur le maintien irrégulier de l'intéressé malgré deux précédentes mesures d'éloignement et l'absence de preuve d'une insertion sociale ou professionnelle suffisante.

Avocat : SAIDANI

17 juillet 2025• 3ème chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2403847

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen tiré d'un défaut de motivation, estimant que l'arrêté visait les textes applicables et exposait les circonstances de fait propres à la situation du requérant. Il a également jugé que la procédure relative à l'avis du collège de médecins de l'OFII, prévue à l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'était pas entachée d'irrégularité. Enfin, le tribunal a considéré que la décision ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article L. 435-1 du même code, et n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : JAIDANE

17 juillet 2025• 1ère chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2404837

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné les recours de M. D, ressortissant tunisien, contre le refus implicite puis explicite du préfet des Alpes-Maritimes de lui délivrer un titre de séjour, assorti d'une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision explicite du 5 février 2025 s'était substituée à la décision implicite de rejet, rendant sans objet le premier recours. Sur le fond, il a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant l'admission exceptionnelle au séjour, et que les moyens tirés de la méconnaissance des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant étaient infondés. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de M. D.

Avocat : JAIDANE

2 juillet 2025• 4ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2501287

Le Tribunal Administratif de Nice a annulé l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes du 24 janvier 2025 refusant un titre de séjour à Mme C épouse A, ressortissante tunisienne, et lui faisant obligation de quitter le territoire. La solution retenue est fondée sur la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, car la requérante justifie d'une communauté de vie avec son époux, titulaire d'une carte de résident, depuis leur mariage en novembre 2023. Le tribunal a ainsi jugé que le refus de séjour portait une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : JAIDANE

25 juin 2025• 3ème Chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2500338

Le Tribunal Administratif de Toulon a examiné la requête de M. B, ressortissant algérien, contestant l'arrêté préfectoral du 26 décembre 2024 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a relevé d'office que le préfet avait méconnu le champ d'application de la loi en appliquant l'article L. 432-1-1 du CESEDA, inapplicable aux ressortissants algériens dont la situation est régie exclusivement par l'accord franco-algérien. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait, mais le tribunal a soulevé ce moyen d'ordre public, ce qui pourrait entraîner l'annulation de l'arrêté pour erreur de droit.

Avocat : SAIDANI

16 mai 2025• 2ème chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2500337

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. B, ressortissant nigérian, qui contestait l'arrêté du préfet du Var du 23 décembre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et lui interdisant le retour pour un an. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la caducité d'une précédente obligation de quitter le territoire, estimant que celle-ci était sans incidence sur l'application de l'article L. 432-1-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également jugé que le préfet avait procédé à un examen complet de la situation et que M. B ne justifiait pas d'une présence continue en France depuis 2019 ni de motifs exceptionnels ou humanitaires au sens de l'article L. 435-1 du même code, ni d'une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SAIDANI

16 mai 2025• 2ème chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2502051

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral de refus de séjour et d'obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé, notamment en ce qui concerne le pays de destination, et que le préfet avait procédé à un examen sérieux de la situation du requérant au regard de l'article 3 de l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988 et de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, fondée sur les stipulations de l'accord franco-tunisien et les dispositions du CESEDA.

Avocat : JAIDANE

7 mai 2025• Magistrate Mme Duroux
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2502164

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral du 26 mars 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen sérieux de la situation personnelle du requérant, notamment au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des stipulations de l'accord franco-tunisien. Il a estimé que la décision ne méconnaissait pas les textes invoqués, dont les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la demande d'annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : JAIDANE

7 mai 2025• Magistrate Mme Duroux
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2502167

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes du 19 avril 2025 fixant son pays de destination en exécution d'une peine d'interdiction judiciaire du territoire devenue définitive. La magistrate désignée a jugé l'arrêté suffisamment motivé et a estimé que le préfet avait vérifié l'absence de risques de traitements contraires à la convention européenne des droits de l'homme. Elle a également considéré que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé, compte tenu de la gravité de la peine prononcée par l'autorité judiciaire. La décision s'appuie notamment sur les articles 8 de la convention européenne des droits de l'homme et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : JAIDANE

7 mai 2025• Magistrate Mme Duroux
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2405461

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en formation collégiale, a rejeté la requête de Mme A, ressortissante chilienne, qui contestait l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes du 14 août 2024 refusant son admission exceptionnelle au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que l'arrêté n'était entaché ni d'un défaut d'examen sérieux, ni d'une erreur de fait, et qu'il ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour la requérante de démontrer une présence continue en France depuis 2016 et une vie familiale stable et ancienne avec son partenaire de PACS. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des conclusions de la requête, y compris les demandes d'injonction et d'application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : JAIDANE

25 avril 2025• 2ème Chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 496009

Avocat : JAIDANE

27 mars 2025ECLI:FR:CECHS:2025:496009.20250327• 2ème chambre jugeant seule
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2404712

Avocat : JAIDANE

15 janvier 2025• 4ème Chambre