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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

792 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

792

Décisions totales

383 581

Ordonnances

247 771

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : AIDIEffacer tout
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2500704

Le Tribunal Administratif de Rouen annule l'arrêté du 7 janvier 2025 par lequel le préfet de l'Eure a refusé de délivrer un titre de séjour à M. B, ressortissant guinéen, et l'a obligé à quitter le territoire français. La solution retenue est fondée sur la méconnaissance de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le préfet n'ayant pas saisi la commission du titre de séjour alors que M. B justifiait d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans. Par voie de conséquence, les décisions portant obligation de quitter le territoire français et fixant le pays de destination sont également annulées.

Avocat : SAIDI

20 mai 2025• 1 ère Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2500534

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme B, ressortissante algérienne, qui contestait un arrêté préfectoral du 15 janvier 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, la méconnaissance du droit d'être entendu et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la requérante n'avait pas été privée de la possibilité de présenter des observations utiles avant la décision. La solution s'appuie sur les textes applicables, dont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'accord franco-algérien.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SAIDI

19 mai 2025• Reconduites à la frontière
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2410687

Le Tribunal administratif de Versailles a examiné les requêtes de M. B, ressortissant algérien, contestant un arrêté préfectoral du 2 décembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de cinq ans. Le requérant invoquait notamment une insuffisance de motivation, une méconnaissance du droit d'être entendu (article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE), une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et une erreur d'appréciation quant à la menace pour l'ordre public. La préfète de l'Essonne a conclu au rejet des requêtes. Le tribunal a statué après audience publique, en application du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

Avocat : SAIDI

19 mai 2025• Reconduites à la frontière
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2410572

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté les requêtes de M. B, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du 2 décembre 2024 par lequel la préfète de l'Essonne lui a fait obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et ne méconnaissait ni le droit d'être entendu (article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE), ni les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a également jugé que l'accord franco-algérien et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (notamment l'article L. 423-7) n'avaient pas été violés, et que la menace à l'ordre public était établie.

Avocat : SAIDI

19 mai 2025• Reconduites à la frontière
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2500524

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B dirigée contre un arrêté préfectoral du 23 mai 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le juge a constaté que le requérant avait accusé réception de l'arrêté le 4 septembre 2024, lequel mentionnait les voies et délais de recours. Or, la requête n'a été enregistrée que le 19 janvier 2025, soit après l'expiration du délai d'un mois prévu à l'article L. 911-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. L'ordonnance a été rendue sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SAIDI

7 mai 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2504139

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, a été saisi par M. A sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative pour obtenir la modification d'une précédente ordonnance (n° 2108020 du 15 octobre 2021) qui enjoignait au préfet de l'Essonne de lui fixer un rendez-vous. Constatant que cette injonction n'avait pas été exécutée, le juge a fait droit à la demande en assortissant la nouvelle injonction de rendez-vous d'une astreinte de 50 euros par jour de retard, à l'expiration d'un délai d'un mois. La décision applique les dispositions du code de justice administrative et de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridictionnelle.

Avocat : SAIDI

5 mai 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2304337

Le Tribunal Administratif de Versailles a examiné les requêtes de M. A, ressortissant haïtien, contestant le refus de regroupement familial pour sa fille. La décision implicite de refus a été remplacée par une décision expresse du 11 janvier 2024, rendant sans objet la première requête. Le tribunal a rejeté la seconde requête, estimant que la décision de refus était légale car la demande de regroupement familial avait été déposée alors que l'enfant était majeure, en méconnaissance de l'article L. 434-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention de New York relative aux droits de l'enfant ont été écartés.

Avocat : SAIDI

2 mai 2025• 3ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2402034

Le Tribunal Administratif de Versailles a examiné les requêtes de M. B A, ressortissant haïtien, contestant le refus implicite puis explicite du préfet de l'Essonne de lui accorder le regroupement familial pour sa fille. La juridiction a constaté que la décision expresse de refus du 11 janvier 2024 s'était substituée au refus implicite, rendant sans objet la première requête. Sur le fond, le tribunal a rejeté la demande d'annulation de la décision du 11 janvier 2024, en application des articles L. 434-2 et R. 434-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, au motif que l'enfant était majeure à la date du dépôt de la demande. Les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention de New York relative aux droits de l'enfant ont été écartés.

Avocat : SAIDI

2 mai 2025• 3ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2500784

Avocat : FAIDI SARAH

25 avril 2025• PROCEDURES 96 H H / 48 H
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2501469

Le Tribunal administratif d'Amiens a été saisi par M. C, ressortissant tunisien, d'une demande d'annulation de l'arrêté du 8 avril 2025 par lequel la préfète de l'Aisne l'a assigné à résidence pour une durée de douze mois. Le tribunal a constaté que la préfète avait fondé sa décision sur l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui limite la durée de l'assignation à résidence à quarante-cinq jours renouvelable une fois, et non sur l'article L. 731-3 du même code, qui permet une durée maximale d'un an. En conséquence, la décision attaquée est entachée d'illégalité et le tribunal a prononcé son annulation.

Avocat : JAIDI AVOCAT

22 avril 2025• Reconduite à la frontière
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2404145

Avocat : SAIDI YSSAM

16 avril 2025• 1ère chambre
TA78Ordonnance

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2401610

Le Tribunal administratif de Versailles a constaté le désistement d’office de Mme C, qui contestait le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour par le préfet de l’Essonne. Faute pour la requérante d’avoir confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois imparti par le tribunal, en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s’être désistée. L’ordonnance donne acte de ce désistement et met fin à l’instance.

Avocat : SAIDI

14 avril 2025
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2501385

Tribunal Administratif de Lyon, 14 avril 2025. Le tribunal, saisi d'une demande d'exécution du jugement du 16 mai 2024, constate que la préfète du Rhône n'a pas procédé au réexamen de la demande de titre de séjour de M. A comme ordonné. En application de l'article L. 911-4 du code de justice administrative, il assortit cette injonction d'une astreinte de 50 euros par jour de retard à compter du 15 mai 2025.

Avocat : SAIDI

14 avril 2025• 3ème chambre
TA78Ordonnance

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2503554

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé suspension de M. A, qui contestait le refus implicite de la préfète de l’Essonne de lui délivrer un titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, car la demande de titre de séjour « vie privée et familiale » ne constituait pas un renouvellement de son ancien titre de travailleur saisonnier. Il a également relevé que l’intéressé ne justifiait pas d’une atteinte grave et immédiate à sa situation professionnelle ou financière, notamment en raison de son emploi dans le salon de son épouse. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative, sans examen des moyens de fond.

Avocat : SAIDI

10 avril 2025
TA78Décision

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2502748

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, a été saisi par M. B, ressortissant tunisien, pour suspendre la décision implicite de la préfète de l'Essonne rejetant sa demande de renouvellement de titre de séjour en qualité de conjoint de Français. Le juge a examiné la condition d'urgence, soulignant que l'absence de délivrance d'un récépissé ou d'une autorisation provisoire de séjour depuis l'expiration de son titre le 4 décembre 2024 portait une atteinte grave et immédiate à sa situation. La solution retenue est fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative, qui permet la suspension d'une décision administrative en cas d'urgence et de doute sérieux sur sa légalité, en lien avec les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'accord franco-tunisien.

Avocat : SAIDI

8 avril 2025
TA78Décision

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2502741

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé suspension de M. A, qui contestait le refus implicite de renouvellement de son certificat de résidence. Le juge a constaté qu'aucune décision implicite de rejet n'était intervenue, l'administration ayant délivré à l'intéressé une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 13 juin 2025. En l'absence de décision contestable, la condition d'urgence et l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision n'étaient pas remplies. La requête a donc été rejetée, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles relatives aux frais de l'instance.

Avocat : SAIDI

8 avril 2025
TA78Décision

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2304304

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté comme irrecevable la requête de M. A, ressortissant soudanais, qui contestait le refus implicite du préfet de l'Essonne d’admettre son épouse et leur enfant au séjour via le regroupement familial. Le tribunal a relevé qu’une décision explicite de refus avait été notifiée le 22 octobre 2021, avec mention des voies et délais de recours, et que la requête, enregistrée le 31 mai 2023, était tardive. En application de l’article R. 421-1 du code de justice administrative, le délai de deux mois pour saisir le tribunal était expiré.

Avocat : SAIDI

4 avril 2025• 3ème chambre
TA69Ordonnance

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2410306

Refus de renouvellement de contrat jeune majeur par le président du conseil départemental de l’Ain. Le tribunal administratif de Lyon constate un non-lieu à statuer, le requérant ayant quitté volontairement le territoire pour la Suisse et ayant été radié du dispositif. La demande d’annulation et d’injonction devient sans objet. Les conclusions relatives aux frais de justice sont rejetées.

Avocat : SAIDI

3 avril 2025
TA78Ordonnance

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2502923

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a examiné la demande de Mme B visant à faire exécuter une précédente ordonnance enjoignant à la préfecture de lui délivrer un récépissé de renouvellement de titre de séjour. La préfète de l'Essonne ayant convoqué l'intéressée pour remettre le document, le juge a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions aux fins d'injonction, celles-ci ayant perdu leur objet. Mme B a été admise provisoirement à l'aide juridictionnelle, mais ses conclusions au titre des frais d'instance ont été rejetées. La décision applique les articles L. 521-4 et R. 222-1 du code de justice administrative, ainsi que la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

Avocat : SAIDI

2 avril 2025
CAA44Ordonnance

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT01898

Avocat : JAIDI AVOCAT

1 avril 2025• Juge des référés