LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

697 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

697

Décisions totales

383 581

Ordonnances

260 918

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : AIDIEffacer tout
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2602190

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé-suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative), rejette la demande de M. B... visant à suspendre le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour "salarié". Le juge estime que le requérant n'apporte pas la preuve qu'une autorisation de travail a été sollicitée par son employeur, condition préalable à la délivrance du titre, et qu'ainsi aucun doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale n'est établi. La décision s'appuie sur les dispositions du code du travail (articles R. 5221-1, R. 5221-15, R. 5221-17) et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SAIDI

26 février 2026
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2601061

Le Tribunal administratif de Rouen rejette la demande de suspension d'urgence (référé-suspension) formée par un ressortissant congolais contre le refus d'enregistrement de sa demande de titre de séjour. Le juge estime que le requérant, en situation irrégulière depuis 2017, ne démontre pas que ce refus lui cause un préjudice grave et immédiat justifiant une mesure d'urgence, notamment au regard de sa situation familiale et de son hébergement. La décision est fondée sur l'absence de condition d'urgence au sens de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens soulevés.

« Précédent1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SAIDI

23 février 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2514560

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, a ordonné à la préfète de l'Essonne de convoquer un ressortissant sénégalais à un rendez-vous pour le dépôt de sa demande de titre de séjour dans un délai d'un mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence de l'article L. 521-3 du code de justice administrative était remplie, l'expiration imminente de son dossier déposé en ligne le menaçant d'un renvoi en fin de file d'attente. En revanche, la demande de condamnation de l'État à une somme d'argent au titre de l'article L. 761-1 du même code a été rejetée.

Avocat : SAIDI

20 février 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2514563

Sujet principal : Demande d'injonction pour obtenir un rendez-vous en préfecture afin de déposer une demande de titre de séjour. Juridiction : Tribunal administratif de Versailles (formation de référé). Solution retenue : Le juge des référés rejette la requête. Il considère que la condition d'urgence n'est pas établie, car la requérante a utilisé et modifié une demande de rendez-vous initialement déposée au nom d'un tiers, sans justifier de circonstances particulières nécessitant une intervention rapide. Textes appliqués : Article L. 521-3 du code de justice administrative (conditions de l'urgence et de l'utilité pour les référés).

Avocat : SAIDI

20 février 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2514564

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête en référé d'un ressortissant étranger demandant l'injonction à la préfecture de lui fixer un rendez-vous pour déposer sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence, exigée par l'article L. 521-3 du code de justice administrative, n'était pas remplie, car le requérant avait utilisé et modifié une demande de rendez-vous initialement déposée au nom d'un tiers. Par conséquent, il ne justifiait pas de circonstances particulières nécessitant une intervention urgente du juge.

Avocat : SAIDI

20 février 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2601438

Le Tribunal Administratif de Versailles statue sur un recours en référé-liberté concernant le refus implicite d'un titre de séjour pour parent d'enfant réfugié. Le requérant s'étant désisté de ses demandes principales de suspension et d'injonction, le juge donne acte de ce désistement. Il condamne néanmoins l'État à verser au requérant la somme de 500 euros au titre des frais exposés pour l'instance, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SAIDI

20 février 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2412334

Le Tribunal Administratif de Melun a annulé la décision implicite de rejet d'une demande de titre de séjour d'un ressortissant tunisien, pour défaut de motivation. La juridiction a jugé que l'administration avait méconnu ses obligations en ne communiquant pas les motifs de son refus implicite, tel que prévu par l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Elle a enjoint au préfet de statuer à nouveau sur la demande dans un délai de deux mois.

Avocat : SAIDI

19 février 2026• 8ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2424639

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B... visant à annuler son licenciement pour impossibilité de réemploi à la suite d'un congé de mobilité. La juridiction a jugé que l'administration avait correctement appliqué les dispositions du décret du 17 janvier 1986, en démontrant l'impossibilité de réintégrer l'agent dans son ancien poste ou dans un emploi similaire, et que la décision était suffisamment motivée. Les moyens soulevés, notamment concernant la compétence du signataire et le défaut de motivation, ont été écartés.

Avocat : SAIDI

19 février 2026• 5e Section - 2e Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2505747

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A..., ressortissant albanais, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de l'Aude lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que, malgré une bonne intégration scolaire et des résultats remarquables, le requérant ne justifiait pas d'une impossibilité de poursuivre sa vie familiale ou ses études en Albanie, où il a vécu jusqu'à 15 ans. La décision a été fondée sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, dont le tribunal a conclu qu'il n'avait pas été méconnu. Le moyen tiré d'une erreur de fait sur l'intégration a également été écarté comme sans incidence sur la légalité de la décision.

Avocat : FAIDI SARAH

18 février 2026• 7ème chambre OQTF 6 mois
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2515349

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé-liberté d'un ressortissant tunisien demandant l'injonction au préfet de lui fixer un rendez-vous pour l'enregistrement de sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que le requérant n'avait pas apporté la preuve que son dossier en ligne était expiré ou qu'il risquait de perdre sa place dans la file d'attente, et qu'il ne justifiait d'aucune circonstance particulière caractérisant l'urgence au sens de l'article L. 521-3 du code de justice administrative. La demande de condamnation de l'État aux frais d'instance a également été rejetée sur le fondement de l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : SAIDI

17 février 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2515353

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé d'un ressortissant algérien demandant l'injonction au préfet de lui fixer un rendez-vous pour enregistrer sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence, exigée par l'article L. 521-3 du code de justice administrative, n'était pas remplie, notamment en raison d'une modification récente du dossier en ligne qui empêchait d'établir l'ancienneté de sa demande. La demande de condamnation de l'État aux frais a également été rejetée au titre de l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : SAIDI

17 février 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2603219

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) avec interdiction de retour. Le juge a constaté que le requérant résidait dans l'Essonne à la date de la décision attaquée. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, qui attribuent la compétence au tribunal du lieu de résidence, il a ordonné la transmission du dossier au Tribunal administratif de Versailles, juridiction territorialement compétente.

Avocat : SAIDI

13 février 2026
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2404585

Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête d'un ressortissant algérien demandant l'annulation d'une décision implicite de rejet de sa demande d'admission exceptionnelle au séjour. La juridiction estime que la requête est manifestement irrecevable car dirigée contre une décision inexistante, le dépôt d'une demande de rendez-vous en ligne ne valant pas dépôt d'une demande de titre de séjour au sens des articles R. 431-3 et R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal applique également les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter par ordonnance une requête irrecevable.

Avocat : SAIDI

13 février 2026
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2505845

Le Tribunal Administratif de Montpellier, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par M. A..., ressortissant togolais, annule l’arrêté du préfet de l’Aude du 10 juillet 2025 refusant son titre de séjour pour raison médicale et l’obligeant à quitter le territoire. Le tribunal juge que le préfet a méconnu l’article L. 425-9 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, en s’appuyant sur un avis médical insuffisamment motivé et sans démontrer que M. A... pourrait effectivement accéder à un traitement approprié pour son trouble schizo-affectif au Togo. La solution retenue est l’annulation de l’arrêté contesté, avec injonction de réexaminer la demande de titre de séjour.

Avocat : FAIDI SARAH

13 février 2026• 7ème chambre OQTF 6 mois
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2505970

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A..., ressortissant marocain, qui contestait un arrêté du préfet de l’Aude lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai avec une interdiction de retour d’un an. Le requérant invoquait une méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, en raison de son intégration en France. Le tribunal a jugé que, malgré son contrat de travail et des attestations, M. A... ne justifiait d’aucune attache personnelle ou familiale stable en France et n’y avait pas vocation à résider durablement. La décision a donc été considérée comme proportionnée, et les conclusions d’annulation ainsi que la demande de frais de justice ont été rejetées.

Avocat : FAIDI SARAH

13 février 2026• 7ème chambre OQTF 6 mois
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2510161

Le Tribunal Administratif de Versailles a annulé l'arrêté préfectoral du 18 août 2025 ordonnant l'éloignement de M. A... et une interdiction de retour d'un an. La juridiction a jugé que le préfet avait méconnu l'article 3 de la Convention de New-York relative aux droits de l'enfant en ne prenant pas en considération l'intérêt supérieur de l'enfant mineur placé sous la responsabilité du requérant. La décision est annulée pour défaut d'examen particulier de la situation personnelle et familiale de l'intéressé.

Avocat : SAIDI

12 février 2026• 6ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2601173

Le Tribunal administratif de Versailles statue sur une requête en référé-liberté (article L. 521-4 du CJA) visant à faire exécuter une précédente ordonnance enjoignant au préfet de l'Essonne de réexaminer une demande de carte de résident. La juridiction donne acte du désistement de la requérante concernant la demande d'injonction sous astreinte et rejette ses autres conclusions, notamment une nouvelle demande d'aide juridictionnelle et la condamnation de l'État à des frais. Les textes appliqués sont le code de justice administrative et la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

Avocat : SAIDI

11 février 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2514614

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la demande d'un ressortissant marocain sollicitant une injonction en référé pour obtenir un rendez-vous d'enregistrement de sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que le requérant ne justifiait pas de l'urgence requise par l'article L. 521-3 du code de justice administrative, car il n'apportait pas la preuve que son dossier avait effectivement expiré ni ne démontrait de circonstances particulières (comme un risque de perte d'emploi) nécessitant un traitement prioritaire. La demande de condamnation de l'État aux dépens a également été rejetée.

Avocat : SAIDI

11 février 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2601175

Le Tribunal administratif de Versailles statue sur une demande en référé visant à assurer l'exécution d'une précédente ordonnance enjoignant au préfet de statuer sur une demande de carte de résident. Le juge donne acte du désistement du requérant concernant la demande d'injonction sous astreinte et rejette ses autres conclusions, notamment une nouvelle demande d'aide juridictionnelle et la condamnation de l'État à des frais. La décision s'appuie sur le code de justice administrative et la loi relative à l'aide juridique.

Avocat : SAIDI

11 février 2026
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2600897

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. A..., ressortissant marocain, afin d’obtenir un rendez-vous pour l’examen de sa demande de titre de séjour restée sans réponse depuis janvier 2024. Le juge a reconnu l’urgence et l’utilité de la mesure, estimant que l’absence de réponse portait un préjudice grave et immédiat aux droits de l’intéressé. Il a enjoint au préfet de l’Aude d’examiner la demande et d’accorder un rendez-vous sous un mois, et a condamné l’État à verser 720 euros au titre des frais de justice.

Avocat : FAIDI SARAH

11 février 2026