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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

405 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

405

Décisions totales

383 581

Ordonnances

304 006

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : AIMEffacer tout
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2508071

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A, ressortissant turc, qui contestait l'arrêté du préfet du Val-d'Oise ordonnant son transfert aux autorités croates, responsables de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 5 du règlement (UE) n° 604/2013, estimant que l'entretien individuel s'était déroulé dans des conditions régulières. Il a également jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en n'activant pas la clause discrétionnaire de l'article 17 du même règlement, et que l'arrêté ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SELARL LEHMANN & ALAIMO

4 juin 2025• Reconduite à la frontière
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2507954

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B, qui contestait un arrêté préfectoral du 7 mai 2023 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. Le tribunal a jugé la requête irrecevable car elle a été enregistrée le 5 mai 2025, soit bien après l'expiration du délai de recours de quarante-huit heures prévu par l'article L. 614-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est donc un rejet pour tardiveté, sans examen au fond des moyens soulevés (incompétence, défaut de motivation, erreur manifeste d'appréciation, violation de l'article 8 de la CEDH).

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL LEHMANN & ALAIMO

3 juin 2025• Reconduite à la frontière
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2508059

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B, ressortissante algérienne, qui contestait un arrêté préfectoral du 7 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans, et une assignation à résidence. La requérante invoquait une erreur manifeste d'appréciation et la méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a écarté ces moyens, estimant que Mme B ne justifiait pas d'une insertion sociale ou professionnelle suffisante ni de l'impossibilité d'accéder à des soins adaptés en Algérie. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des conclusions de la requête.

Avocat : SELARL LEHMANN & ALAIMO

3 juin 2025• Reconduite à la frontière
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2300659

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la demande de Mme C, harkie, qui sollicitait 40 000 euros de dommages et intérêts pour des préjudices liés à son abandon en Algérie (1962-1967) et à ses conditions de vie indignes au hameau des Bellugues (1976-1980). Le tribunal s'est déclaré incompétent pour connaître de la responsabilité pour faute de l'État concernant l'abandon en Algérie, estimant que ce préjudice était inséparable des relations internationales. Il a également rejeté la demande fondée sur la responsabilité sans faute, faute de démontrer un préjudice anormal et spécial. Enfin, le tribunal a rejeté la demande relative aux conditions de vie au hameau des Bellugues, en se fondant sur la prescription quadriennale prévue par la loi du 31 décembre 1968.

Avocat : DAIMALLAH

28 mai 2025• 4ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2410774

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A E, ressortissant égyptien, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 20 juillet 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d'un an. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, la méconnaissance du droit d'être entendu (article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE), l'erreur de fait, la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi que l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue confirme la légalité des décisions attaquées, en application des articles L. 611-1, L. 612-2, L. 612-7, L. 612-10 et L. 613-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SELARL LEHMANN & ALAIMO

28 mai 2025• 10ème Chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2110704

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Me Becheret, mandataire liquidateur de M. C, qui contestait des rappels de TVA pour 2016-2017. La requérante demandait la décharge des droits supplémentaires et des pénalités, notamment en contestant le taux de la majoration pour manquement délibéré (40 %) et le montant de la base imposable. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi les impositions et pénalités établies par l'administration fiscale sur le fondement des articles 256, 258 et 258 A du code général des impôts.

Avocat : CABINET FREDERIC NAIM

27 mai 2025• 8ème Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2210073

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné les requêtes de la société Scafaudage contestant les contributions spéciale et forfaitaire mises à sa charge par l'OFII pour l'emploi d'un étranger sans titre. Le tribunal a appliqué la loi n° 2024-42 du 26 janvier 2024, abrogeant l'article L. 822-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et a constaté que cette loi nouvelle plus douce supprimait la contribution forfaitaire représentative des frais de réacheminement. En conséquence, la société a été déchargée du paiement de cette contribution forfaitaire et des majorations y afférentes. Concernant la contribution spéciale, le tribunal a rejeté les conclusions de la société, jugeant que les moyens soulevés (défaut de motivation, vices de procédure, bonne foi) n'étaient pas fondés et que le montant de 36 500 euros était légal.

Avocat : CABINET F.NAIM

27 mai 2025• 3e Section - 1re Chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA01199

Avocat : ALAIMO

21 mai 2025• 6ème Chambre
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2303683

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme C, qui demandait la condamnation de Bordeaux Métropole à l’indemniser des préjudices résultant de l’inondation du caveau de son mari. La requérante invoquait la responsabilité décennale, mais le tribunal a estimé qu’elle n’avait pas apporté de précisions suffisantes sur le fondement juridique, la qualité de constructeur de la métropole, ou le délai décennal. En conséquence, la demande indemnitaire a été rejetée. Toutefois, les frais d’expertise, d’un montant de 2 580 euros, ont été mis à la charge définitive de Bordeaux Métropole en raison de son attitude non coopérative durant l’expertise.

Avocat : SCP DELAVALLADE - RAIMBAULT

20 mai 2025• 5ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2409006

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B A épouse C, ressortissante ivoirienne, qui contestait l'arrêté du préfet des Hauts-de-Seine du 3 juin 2024 refusant le renouvellement de son titre de séjour pour raisons médicales, l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit en ne se croyant pas lié par l'avis du collège des médecins de l'OFII. Il a également jugé que la décision ne méconnaissait pas les articles L. 425-9 et L. 421-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et qu'elle n'était pas entachée d'une erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : MAIMOUNA ABDOU

30 avril 2025• 11ème Chambre
TA78Décision

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2500893

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, contestant l'arrêté du préfet des Yvelines du 5 octobre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai et lui interdisant le retour pour un an. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé au regard des articles L. 613-1 et L. 613-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a également jugé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, M. B ne justifiant pas de liens personnels et familiaux stables et intenses en France. Enfin, le tribunal a considéré que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant un délai de départ volontaire et en prononçant une interdiction de retour d'un an, compte tenu de l'entrée irrégulière de l'intéressé et de l'absence de demande de titre de séjour.

Avocat : ALAIMO

17 avril 2025• 2ème chambre
CAA75Décision

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-23PA03449

Avocat : CABINET F. NAIM

15 avril 2025• 5ème Chambre
TA64Décision

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2300175

Le Tribunal Administratif de Pau rejette la requête de M. B, ressortissant suisse, qui contestait le refus du préfet de la Loire-Atlantique d’échanger son permis de conduire suisse contre un permis français. Le tribunal écarte les moyens d’incompétence et de défaut de motivation, et confirme le bien-fondé du refus sur le fondement de l’article R. 222-3 du code de la route et de l’arrêté du 12 janvier 2012. Il retient que la demande d’échange a été présentée tardivement, au-delà du délai d’un an suivant l’acquisition de la résidence normale en France, fixé au 186e jour après l’arrivée sur le territoire.

Avocat : SCP DELAVALLADE - RAIMBAULT

9 avril 2025• JUGE UNIQUE 3
CAA78Décision

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-22VE02318

Avocat : CABINET F. NAIM

3 avril 2025• 3ème Chambre
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2202542

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de M. A, qui a été victime d’une chute à vélo le 4 août 2015 à Avrillé, sa roue s’étant coincée dans les rails du tramway après avoir évité un pavé surélevé. Il demandait une expertise médicale et la condamnation in solidum de la commune d’Avrillé et de la communauté d’agglomération Angers Loire Métropole à lui verser une provision de 20 000 euros. La communauté urbaine Angers Loire Métropole a soulevé la prescription quadriennale et contesté tout lien de causalité. Le tribunal a rejeté l’intégralité des conclusions de M. A, ainsi que les demandes de la caisse primaire d’assurance maladie, en application des principes de responsabilité pour défaut d’entretien normal de la voie publique et du code général des collectivités territoriales.

Avocat : EL KAIM

1 avril 2025• 1ère Chambre
TA95Décision

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2503657

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme C D, ressortissante brésilienne, contestant l'arrêté du préfet du Val-d'Oise du 22 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, et a jugé que l'irrégularité de la rétention administrative n'affectait pas la légalité de la mesure d'éloignement. La solution s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, sans retenir de violation de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SELARL LEHMANN & ALAIMO

26 mars 2025• Reconduite à la frontière
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2506414

Cette décision du Tribunal Administratif de Paris concerne le recours de M. A, ressortissant pakistanais, contre un arrêté préfectoral du 7 mars 2025 ordonnant son maintien en rétention administrative suite à sa demande d'asile. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, jugeant inopérants les griefs de légalité externe (incompétence, défaut de motivation, violation du contradictoire) et confirmant que le préfet avait fondé sa décision sur les articles L. 754-2 et L. 754-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la requête, le tribunal estimant que la demande d'asile avait été présentée dans le seul but de faire échec à l'exécution de la mesure d'éloignement.

Avocat : AIM-NATAF

25 mars 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2507825

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant indien, qui contestait la décision du ministre de l'Intérieur du 19 mars 2025 lui refusant l’admission sur le territoire français au titre de l’asile à l’aéroport de Roissy. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la violation de la confidentialité des éléments de la demande d’asile, estimant que les transmissions d’avis par l’OFPRA à des agents habilités du ministère ne constituent pas une atteinte à ce principe. La solution retenue s’appuie notamment sur les dispositions des articles L. 213-8-1 et R. 213-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : AIM-NATAF

25 mars 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2507373

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A D, ressortissant égyptien, qui contestait les décisions du préfet de police du 17 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de douze mois. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que la décision d'obligation de quitter le territoire français était suffisamment motivée, en droit et en fait, et que la situation personnelle du requérant avait été examinée. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. D, sur la base des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration, ainsi que des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : AIM-NATAF

25 mars 2025• 8e Section - MESD
CAA59Décision

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA01047

Avocat : CABINET F.NAIM

20 mars 2025• 4e chambre - formation à 3