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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 118 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 118

Décisions totales

383 581

Ordonnances

242 872

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : AINEEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2609663

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a été saisi d'une demande de suspension d'un refus implicite de renouvellement de titre de séjour. Le juge a constaté un non-lieu à statuer sur les principales demandes, car le requérant avait ultérieurement obtenu une attestation de prolongation d'instruction valant jusqu'en septembre 2026. L'ordonnance rejette la demande d'aide juridictionnelle provisoire et, sous conditions, met à la charge de l'État une somme au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : BARTHOD-COMPANT LA FONTAINE

7 avril 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2401079

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de Mme C... D... visant à annuler le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) pris par la préfète du Val-de-Marne. Le tribunal a estimé que le signataire de la décision était compétent, que le refus était suffisamment motivé au regard de l'absence d'insertion professionnelle régulière de la requérante, et que ce refus ne méconnaissait pas les dispositions de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les conclusions indemnitaires ont également été rejetées.

Avocat : DELAINE

1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
3 avril 2026• 10ème chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2602249

Le Tribunal administratif de Melun, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'instance du requérant concernant le rejet de son renouvellement de contrat jeune majeur. Ce désistement est réputé intervenir en application de l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative, faute pour le requérant d'avoir confirmé le maintien de sa requête après le rejet de sa demande de suspension en référé. La juridiction applique également l'article R. 222-1 du même code pour constater ce désistement.

Avocat : SELARL NEGREVERGNE-FONTAINE-DESENLIS

2 avril 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2603756

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, a suspendu la décision du président du département de Seine-et-Marne refusant un "contrat jeune majeur" à un ancien bénéficiaire de l'aide sociale à l'enfance. Le juge a estimé que les conditions d'urgence et de doute sérieux sur la légalité de la décision étaient remplies, au regard notamment des dispositions de l'article L. 222-5 du code de l'action sociale et des familles. La juridiction a également admis le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle à titre provisoire.

Avocat : SELARL NEGREVERGNE-FONTAINE-DESENLIS

2 avril 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2604121

Le Tribunal Administratif de Nantes a statué sur un recours en excès de pouvoir concernant le refus d'un titre de séjour et des mesures d'éloignement. Le tribunal a jugé irrecevable la demande d'annulation du refus de titre de séjour, celle-ci étant tardive, car introduite après l'expiration du délai de deux mois prévu par l'article R. 421-1 du code de justice administrative. En revanche, concernant les arrêtés d'obligation de quitter le territoire et d'assignation à résidence, le tribunal a examiné leur légalité au fond, en application des articles L. 614-2 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET TRAINEAU & ABDALLAH

1 avril 2026• - Etrangers - 15 jours
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2600963

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. C... visant à annuler plusieurs arrêtés préfectoraux (obligation de quitter le territoire, interdiction de retour, assignation à résidence). La juridiction a estimé que le préfet des Vosges avait légalement exercé ses pouvoirs de police des étrangers, notamment au regard des articles L. 731-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Elle a jugé que les décisions étaient suffisamment motivées et que les atteintes alléguées aux droits familiaux (Convention européenne des droits de l'homme, Convention internationale des droits de l'enfant) n'étaient pas caractérisées en l'espèce.

Avocat : COCHE-MAINENTE

31 mars 2026• Reconduites à la frontière
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2520266

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral ordonnant l'éloignement d'un ressortissant libérien. Le tribunal a rejeté la demande d'annulation, considérant que la procédure respectait les exigences du droit de la défense et que la motivation de l'arrêté était suffisante. La décision s'appuie principalement sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les principes généraux du droit de l'Union européenne relatifs au droit d'être entendu.

Avocat : BARTHOD-COMPANT LA FONTAINE

30 mars 2026• 2e Section - 1re Chambre
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2402757

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en juge unique, a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler le refus de la CNRACL de réviser sa pension de retraite. Le tribunal a jugé que la demande de révision, fondée sur l'oubli d'une bonification pour enfant, était irrecevable car formulée hors du délai d'un an prévu pour les erreurs de droit, et que les conditions légales d'interruption d'activité pour bénéficier de cette bonification n'étaient pas établies. La décision s'appuie sur les articles 62 et 15 du décret n°2003-1306 du 26 décembre 2003 relatif au régime de retraite des agents des collectivités locales.

Avocat : CAPITAINE

30 mars 2026• Juge Unique 4
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2403308

**Sujet principal** : Recours en annulation contre le refus de la CNRACL de réviser une pension de retraite pour intégrer une bonification pour enfant. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Rouen (formation de juge unique). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête. Il estime que la demande de révision, fondée sur une prétendue erreur matérielle pour l'octroi d'une bonification de quatre trimestres au titre d'un enfant, n'est pas recevable car elle est présentée hors du délai d'un an prévu pour les erreurs de droit, l'administration n'ayant pas commis d'erreur matérielle. **Textes appliqués** : L'article 62 du décret n° 2003-1306 du 26 décembre 2003 (conditions et délais de révision d'une pension) et l'article 15 du même décret, lu en combinaison avec l'article R. 13 du code des pensions civiles et militaires de retraite (conditions d'attribution de la bonification pour enfant, notamment l'interruption ou la réduction d'activité).

Avocat : CAPITAINE

30 mars 2026• Juge Unique 4
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2603592

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. C... B... visant à annuler l'arrêté préfectoral ordonnant son transfert vers la Pologne au titre du règlement Dublin III. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à l'examen requis de la situation personnelle du requérant. La décision s'appuie principalement sur les dispositions du règlement (UE) n° 604/2013 et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BARTHOD-COMPANT LA FONTAINE

27 mars 2026• Etrangers urgents
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2603281

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la demande de suspension d'une décision implicite de rejet du renouvellement d'un titre de séjour. Le juge des référés a estimé que le requérant, bien que pouvant se prévaloir d'une présomption d'urgence, n'avait pas démontré l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision de l'administration. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BARTHOD-COMPANT LA FONTAINE

27 mars 2026
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA05056

Avocat : MAGDELAINE

26 mars 2026• 1ère chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2500737

Le Tribunal Administratif de Montreuil a annulé la décision du préfet de la Seine-Saint-Denis classant sans suite la demande de titre de séjour de M. A..., en raison d'une erreur de fait. Le préfet avait refusé d'enregistrer la demande au motif que l'intéressé avait fait l'objet d'une précédente mesure d'éloignement, mais cette mesure n'était pas établie au dossier. Le tribunal a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment ses articles R. 431-10 à R. 431-12, concernant les conditions d'enregistrement d'une demande de titre de séjour.

Avocat : HASSAINE

26 mars 2026• 11ème chambre
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX00712

Avocat : CABINET D'AVOCATS SEBAN NOUVELLE AQUITAINE

26 mars 2026• 2ème chambre (formation à 3)
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2601923

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension du rejet d'un contrat "jeune majeur" et des mesures d'injonction associées. Le juge a estimé que la condition d'urgence, requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'était pas établie, notamment au regard des ressources temporaires du requérant. La décision se fonde principalement sur le code de justice administrative et le code de l'action sociale et des familles.

Avocat : SELARL NEGREVERGNE-FONTAINE-DESENLIS

24 mars 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2601924

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la décision de rejet du contrat "jeune majeur". Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, considérant que le requérant, bien que sans logement stable, dispose d'un emploi et d'un hébergement chez un ami, et qu'une convocation pour l'obtention d'un titre de séjour est prévue. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative relatives au référé-suspension (article L. 521-1).

Avocat : SELARL NEGREVERGNE-FONTAINE-DESENLIS

24 mars 2026
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2300586

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la demande d'indemnisation de M. A... contre la communauté urbaine Le Mans Métropole suite à un accident avec une borne escamotable. Le tribunal a considéré que la responsabilité de la collectivité n'était pas engagée, car l'accident était dû à la faute exclusive de la victime qui n'avait pas respecté la signalisation lumineuse. La décision s'appuie sur les principes de la responsabilité du fait des dommages de travaux publics et sur la preuve d'un entretien normal de l'ouvrage.

Avocat : SCP HAUTEMAINE AVOCATS

24 mars 2026• Magistrat : Mme MALINGUE - R. 222-13
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2600633

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. A... visant à annuler le refus de conditions matérielles d’accueil prononcé par l’OFII. Le juge a estimé que la procédure d’évaluation de vulnérabilité, menée avec un interprète, respectait les garanties légales, notamment l’information du demandeur dans une langue qu’il comprend, conformément à l’article L. 551-10 du CESEDA. Les moyens tirés du défaut de motivation et d’un examen sérieux de la situation ont été écartés, la décision étant fondée sur des éléments de fraude prévus par les articles D. 551-20 et L. 551-15 du même code.

Avocat : BARTHOD-COMPANT LA FONTAINE

24 mars 2026• Juge unique - Eloignement
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2502156

Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur le recours en excès de pouvoir dirigé contre le rejet d'une demande de reconnaissance prioritaire au titre du droit au logement opposable (DALO). Cette décision fait suite à une reconnaissance postérieure de la priorité par la commission de médiation, rendant la requête dépourvue d'objet. Le tribunal s'est fondé sur les articles R. 222-1 du code de justice administrative et L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : FAINE

24 mars 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2603399

Sujet principal : Demande de suspension en référé du refus de renouvellement d'un contrat "jeune majeur" et d'injonctions corrélatives. Juridiction : Tribunal administratif de Melun (juge des référés). Solution retenue : Le juge prononce l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle. Il retient que la condition d'urgence est remplie en raison des effets de la décision contestée pour le jeune majeur, et qu'un doute sérieux existe sur sa légalité au regard de l'article L. 222-5 du code de l'action sociale et des familles. La suspension de la décision de refus est donc ordonnée. Textes appliqués : Article L. 521-1 du code de justice administrative (référé-suspension), article L. 222-5 du code de l'action sociale et des familles, et loi du 10 juillet 1991 (aide juridictionnelle).

Avocat : SELARL NEGREVERGNE-FONTAINE-DESENLIS

24 mars 2026