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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 118 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 118

Décisions totales

383 581

Ordonnances

256 168

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : AINEEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2430354

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. C, ressortissant gabonais et béninois, qui contestait l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 21 octobre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que le droit à être entendu n'avait pas été méconnu, que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation. Il a également jugé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de son isolement familial en France et de sa courte durée de séjour irrégulier.

Avocat : BARTHOD-COMPANT LA FONTAINE

5 juin 2025• 5e Section - 1re Chambre
CAA31Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL00547

Avocat : SCP D'AVOCATS DUMAINE-RODRIGUEZ

5 juin 2025• 1ère chambre
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2415553

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A C, ressortissant tunisien, qui contestait le refus du préfet de Seine-et-Marne de lui délivrer une carte de séjour temporaire "vie privée et familiale" et l'obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation étant régulière. Sur le fond, il a jugé que le préfet n'avait pas fait une inexacte application de l'article L. 423-22 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, faute pour le requérant de démontrer un suivi réel et sérieux de sa formation et en raison des liens persistants avec sa famille restée au pays. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.

Avocat : SELARL NEGREVERGNE-FONTAINE-DESENLIS

3 juin 2025• 1ère chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2408279

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. B A, qui contestait un arrêté préfectoral du 1er octobre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut d'examen, de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue confirme la légalité de l'obligation de quitter le territoire français, de la fixation du pays de renvoi et de l'interdiction de retour. Les textes appliqués sont la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : FONTAINE

30 mai 2025• 4ème Chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2401113

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné la requête de Mme A, ressortissante congolaise, contestant le refus implicite puis explicite de la préfète de Meurthe-et-Moselle de lui délivrer un titre de séjour, assorti d'une obligation de quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et une erreur manifeste d'appréciation au regard des articles L. 423-1, L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de Mme A, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : COCHE-MAINENTE

27 mai 2025• Chambre 3
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC01417

Avocat : COCHE-MAINENTE

27 mai 2025• 4ème chambre - formation à 3
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2209381

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de la commission nationale d’agrément et de contrôle (CNAC) du CNAPS de lui délivrer une carte professionnelle d’agent de sécurité privée. En cours d’instance, le CNAPS a finalement délivré la carte sollicitée le 30 avril 2025. Le tribunal a constaté que les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Il a en outre condamné le CNAPS à verser 1 500 euros à M. A au titre des frais de justice, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP HAUTEMAINE AVOCATS

27 mai 2025• 3ème Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2209497

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A, professeur des écoles, qui contestait le refus implicite du recteur de l'académie de Nantes de recalculer sa rémunération après reprise d'ancienneté et de lui verser des primes pour les années 2017-2018 et 2018-2019. Le tribunal a d'abord écarté le moyen tiré du défaut de motivation de la décision implicite, faute pour le requérant d'avoir demandé la communication des motifs. Il a ensuite jugé que M. A ne pouvait se prévaloir des dispositions de l'article 10 du décret du 1er août 1990, celles-ci ne s'appliquant qu'aux professeurs stagiaires titularisés, ce qui n'était pas son cas puisqu'il était agent contractuel. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.

Avocat : SCP HAUTEMAINE AVOCATS

27 mai 2025• 3ème Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2112264

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. C, victime d'un accident de moto le 13 juillet 2019 sur une route départementale de la Sarthe, afin d'engager la responsabilité du département pour défaut d'entretien normal en raison de la présence de gravillons. Le requérant sollicitait, à titre principal, un complément d'expertise et une provision, et à titre subsidiaire, une indemnisation totale de ses préjudices. Le département a contesté sa responsabilité, arguant de l'absence de défaut d'entretien normal et de l'imprudence fautive de la victime. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de M. C et de la caisse primaire d'assurance maladie, considérant que la présence de gravillons ne constituait pas un défaut d'entretien normal de la voie publique. La décision est fondée sur les principes de la responsabilité pour défaut d'entretien de l'ouvrage public, sans application de textes spécifiques mentionnés.

Avocat : SCP HAUTEMAINE AVOCATS

27 mai 2025• 1ère Chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT00853

Avocat : MAGDELAINE

27 mai 2025• 5ème chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2307575

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de l’Agence nationale de l’habitat (Anah) de lui accorder la prime "MaPrimeRénov'". En cours d’instance, l’Anah a agréé le recours préalable de M. B et lui a accordé la prime sollicitée, retirant ainsi implicitement la décision contestée. Le tribunal a constaté que les conclusions à fin d’annulation étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, il a condamné l’Anah à verser 800 euros à M. B au titre des frais de justice.

Avocat : SCP HAUTEMAINE AVOCATS

26 mai 2025
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2502929

Le Tribunal Administratif de Nantes a pris acte, par ordonnance du 26 mai 2025, du désistement pur et simple de l'association "Fédération Environnement Durable" (FED) de sa requête en plein contentieux. Celle-ci demandait l'annulation du refus implicite de l'ADEME de communiquer des justificatifs scientifiques sur le calcul des émissions de CO2 évitées par l'éolien. Le tribunal a rejeté la demande de l'association tendant à obtenir le versement de 2 000 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. Cette décision a été rendue sur le fondement de l'article R. 222-1 du même code.

Avocat : SELAS SERY-CHAINEAU AVOCATS

26 mai 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2414257

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A..., ressortissant ivoirien, contestant l'arrêté préfectoral du 23 octobre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. La juridiction a écarté le moyen d'incompétence, le signataire de l'arrêté bénéficiant d'une délégation régulière. S'agissant du refus de séjour, le tribunal a examiné le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, relatif à l'admission exceptionnelle des jeunes majeurs confiés à l'aide sociale à l'enfance. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le jugement a été rendu sur la base des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du code de justice administrative.

Avocat : SELARL NEGREVERGNE-FONTAINE-DESENLIS

22 mai 2025• 6ème chambre
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE00080

Avocat : PAPI VIOLAINE

20 mai 2025• Juge des référés
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2501387

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de Mme E épouse A, ressortissante algérienne, qui contestait un arrêté préfectoral portant refus de séjour, obligation de quitter le territoire français sans délai, fixation du pays de destination et interdiction de retour de douze mois. La magistrate désignée a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence, du défaut de motivation, de la violation de l'article 6-5 de l'accord franco-algérien et de l'atteinte à la vie privée et familiale. Elle a jugé que la préfète de Meurthe-et-Moselle avait légalement motivé ses décisions et n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en considérant que le comportement de la requérante constituait une menace pour l'ordre public, justifiant ainsi l'absence de délai de départ volontaire et la durée de l'interdiction de retour. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et les stipulations de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

Avocat : COCHE-MAINENTE

13 mai 2025• Reconduites à la frontière
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2501343

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné la requête de M. C, ressortissant congolais, contestant l'arrêté du préfet de la Moselle refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'absence de menace à l'ordre public. Il a estimé que la décision était suffisamment motivée et que la procédure était régulière, y compris l'absence de saisine de la commission du titre de séjour. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : COCHE-MAINENTE

13 mai 2025• Reconduites à la frontière
TA54Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2501409

Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la SCI IMM1. Celle-ci demandait le retrait sous astreinte de panneaux installés par la commune de Mirecourt devant son local commercial désaffecté, invoquant une atteinte grave et manifestement illégale à son droit de propriété, liberté fondamentale. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière n'était pas remplie, en l'absence de circonstances spécifiques liées à un local inoccupé, et a rejeté la demande.

Avocat : SELARL LORRAINE DEFENSE & CONSEIL

7 mai 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2403910

Le Tribunal administratif de Montreuil a été saisi par M. C d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du directeur du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) du 18 septembre 2023 lui refusant une autorisation préalable d’accès à une formation aux métiers de la sécurité privée. En cours d’instance, le CNAPS a délivré l’autorisation sollicitée le 13 février 2024, valable jusqu’au 13 août 2024, ce qui a implicitement rapporté la décision contestée. Par ordonnance du 7 mai 2025, le président de la 6ème chambre a constaté que le recours était devenu sans objet en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, et a rejeté les conclusions de M. C au titre de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : PAPI VIOLAINE

7 mai 2025
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY02360

Avocat : HASSAINE

7 mai 2025• 4ème chambre - formation à 3
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2206662

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par M. C de deux requêtes en excès de pouvoir visant à annuler un permis de construire initial (21 mai 2021) et un permis modificatif (30 juin 2022) délivrés par le maire de Trélissac à M. et Mme D pour une maison individuelle. Le tribunal a joint les deux affaires. Il a rejeté l'ensemble des conclusions de M. C, jugeant que les moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de la méconnaissance des articles R. 111-27 et R. 111-2 du code de l'urbanisme, et de l'atteinte à la vie privée, n'étaient pas fondés. En conséquence, le tribunal a également rejeté les demandes de frais de justice présentées par M. C et a mis à sa charge le versement de 1 500 euros à la commune de Trélissac et de 1 500 euros à M. et Mme D au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET D'AVOCATS SEBAN NOUVELLE AQUITAINE

6 mai 2025• 6ème Chambre