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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

721 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

721

Décisions totales

383 581

Ordonnances

261 617

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : AINEEffacer tout
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2516359

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. D..., ressortissant marocain, contestant un arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 16 septembre 2025 lui interdisant le retour sur le territoire français pour un an. Le tribunal a jugé que l'obligation de quitter le territoire français prise en 2023 était légale, le requérant ne justifiant pas d'une vie privée et familiale stable en France au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. L'interdiction de retour a été validée, le tribunal estimant qu'elle était suffisamment motivée, proportionnée et non entachée d'incompétence. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a été accordée.

Avocat : HASSAINE

27 novembre 2025• 12ème Chambre(JU)
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2211633

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi de deux requêtes visant à contester des arrêtés préfectoraux autorisant l’occupation temporaire de parcelles privées à Noiseau pour la construction d’un établissement pénitentiaire. La première requête (n° 2211633) demandait l’annulation de l’arrêté initial du 14 octobre 2022, au motif d’une incohérence interne, d’une méconnaissance de la loi du 29 décembre 1892 et d’une atteinte disproportionnée au droit de propriété. La seconde requête (n° 2400953) contestait l’arrêté modificatif du 1er décembre 2023, en invoquant l’illégalité de l’arrêté initial et une violation du principe de non-rétroactivité. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes, jugeant les moyens non fondés, et a mis à la charge des requérants les frais de justice.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SERY-CHAINEAU AVOCATS

27 novembre 2025• 2ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2514266

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B..., ressortissant marocain, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 5 août 2025 prolongeant son interdiction de retour sur le territoire français d'un an supplémentaire. Le tribunal a estimé que la décision était légale, car M. B... s'était maintenu irrégulièrement en France et représentait une menace pour l'ordre public en raison de faits de vol à l'étalage. La solution s'appuie sur les articles L. 612-10 et L. 612-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, dont la méconnaissance n'a pas été retenue.

Avocat : HASSAINE

27 novembre 2025• 12ème Chambre(JU)
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508592

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par Mme A... B... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour. La requérante s’est désistée de ses conclusions principales aux fins d’annulation et d’injonction, mais a maintenu sa demande de frais irrépétibles sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. Par ordonnance du 26 novembre 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple. Il a également rejeté la demande de frais, estimant qu’il n’y avait pas lieu, dans les circonstances de l’espèce, de mettre cette somme à la charge de l’État.

Avocat : BENSMAINE

26 novembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2404919

Le Tribunal administratif de Paris annule la décision implicite par laquelle le préfet de police a refusé de convoquer M. B..., ressortissant nigérian, pour déposer une demande d’admission exceptionnelle au séjour. Le tribunal juge qu’aucun texte ne fixe de délai pour recevoir un étranger, mais que l’administration doit le faire dans un délai raisonnable, ce qui n’a pas été respecté ici malgré les relances de l’intéressé. Il enjoint au préfet de police de délivrer un rendez-vous dans un délai d’un mois, sans astreinte, et condamne l’État à verser 500 euros à M. B... au titre des frais de justice. La décision se fonde sur les articles R. 431-3 et R. 431-12 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur l’article L. 911-1 du code de justice administrative.

Avocat : MAGDELAINE

25 novembre 2025• 2e Section - 1re Chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2506273

Le Tribunal administratif de Nantes a pris acte du désistement pur et simple de Mme C... et M. B... de leur requête en annulation d’une décision de la commission de recours contre les refus de visa, qui confirmait un refus de visa de long séjour pour M. B... par l’autorité consulaire à Téhéran. Cette ordonnance, fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, clôt la procédure sans examiner le fond du litige. Aucune somme n’est mise à la charge de l’Etat.

Avocat : BARTHOD-COMPANT LA FONTAINE

25 novembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2402967

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. A..., demandeur d'asile, contestant le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui octroyer les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a considéré que la décision implicite de rejet du recours préalable obligatoire s'était substituée à la décision initiale. Il a rejeté la requête, estimant que le moyen tiré du défaut de motivation était inopérant faute de demande de communication des motifs, et que l'OFII n'avait commis ni erreur de droit ni erreur d'appréciation en appliquant l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu du dépôt tardif de la demande d'asile sans motif légitime.

Avocat : BARTHOD-COMPANT LA FONTAINE

20 novembre 2025• 2e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2406810

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. A..., ressortissant afghan, contestant la décision du 23 janvier 2024 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) a mis fin à ses conditions matérielles d'accueil après qu'il a présenté une nouvelle demande d'asile suite à un transfert vers l'Allemagne. Le tribunal a opéré une substitution de base légale, estimant que la décision devait être fondée sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (relatif au refus en cas de demande de réexamen) plutôt que sur l'article L. 551-16 invoqué par l'OFII. Après avoir vérifié que M. A... avait bénéficié des garanties procédurales adéquates, le tribunal a rejeté l'ensemble de ses moyens (incompétence, insuffisance de motivation, vice de procédure, erreur de droit et erreur manifeste d'appréciation) et a confirmé la légalité de la décision de l'OFII.

Avocat : BARTHOD-COMPANT LA FONTAINE

18 novembre 2025• 1re Section - 2e Chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2516155

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la décision du 1er octobre 2025 par laquelle le président du conseil départemental de Seine-et-Marne a refusé le renouvellement du contrat jeune majeur de M. B..., pris en charge par l'aide sociale à l'enfance jusqu'à sa majorité. Le juge constate que le requérant fait l'objet d'une obligation de quitter le territoire français (OQTF) prise en application de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En application des articles L. 222-5 du code de l'action sociale et des familles, dans leur rédaction issue de la loi du 26 janvier 2024, cette situation l'exclut du droit à une nouvelle prise en charge par le service de l'aide sociale à l'enfance. Par conséquent, la requête est rejetée comme manifestement mal fondée.

Avocat : SELARL NEGREVERGNE-FONTAINE-DESENLIS

13 novembre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2415636

Le Tribunal administratif de Melun, statuant par ordonnance, a donné acte du désistement d’instance de M. A..., qui contestait le rejet implicite de sa demande de contrat jeune majeur par le département de Seine-et-Marne. Le requérant n’ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai imparti, conformément à l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, il a été réputé s’être désisté. Aucune solution au fond n’a donc été retenue sur la légalité de la décision contestée.

Avocat : SELARL NEGREVERGNE-FONTAINE-DESENLIS

13 novembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2410449

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B..., un ressortissant malien, contestant l'arrêté préfectoral du 21 juillet 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d'un an. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, la méconnaissance du droit d'être entendu et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Elle a jugé que la décision était légalement fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : HASSAINE

7 novembre 2025• 1ère chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2302658

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par la SNC La Vabre d’une demande d’indemnisation pour le préjudice économique subi lors de travaux publics réalisés d’octobre à décembre 2022 à proximité de son commerce à Vergèze. La société recherchait la responsabilité sans faute du syndicat intercommunal à vocation multiple du Moyen Rhôny, maître d’ouvrage, et, à titre subsidiaire, la responsabilité pour faute de la commune de Vergèze. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le préjudice allégué n’était pas anormal et spécial, la société s’étant exposée en connaissance de cause au dommage. Cette solution s’appuie sur les principes de la responsabilité du maître d’ouvrage pour dommages de travaux publics.

Avocat : CABINET FONTAINE & FLOUTIER

7 novembre 2025• 3ème chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502467

Refus de renouvellement de titre de séjour pour un père d'enfants français. Le Tribunal Administratif de Nancy annule l'arrêté du 7 mai 2025 de la préfète des Vosges. La solution retenue est que le requérant justifie contribuer effectivement à l'éducation et à l'entretien de ses quatre enfants mineurs français, conformément à l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal enjoint à la préfète de lui délivrer une carte de séjour temporaire "vie privée et familiale" dans un délai d'un mois.

Avocat : COCHE-MAINENTE

7 novembre 2025• Chambre 2
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510723

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. A... de sa demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de son titre de séjour. Ce désistement fait suite à la délivrance par la préfète de l’Isère d’une carte pluriannuelle valable jusqu’en 2029, rendant le litige sans objet. En conséquence, le tribunal a condamné l’État à verser 800 euros à M. A... au titre des frais de justice.

Avocat : BENSMAINE

6 novembre 2025
TA54Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502600

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par la SCI IMM1 d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du maire de Mirecourt autorisant l’installation de panneaux sur son terrain, assorti de demandes indemnitaires. La société requérante s’est désistée de sa requête par un mémoire du 31 octobre 2025. Le tribunal, constatant que ce désistement était pur et simple, en a donné acte par une ordonnance du 6 novembre 2025, prise sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL LORRAINE DEFENSE & CONSEIL

6 novembre 2025
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2205735

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par les sociétés ETS Ciffreo et Bona et ISM d’un recours en excès de pouvoir contre l’arrêté préfectoral du 22 septembre 2022 déclarant cessibles des biens nécessaires à la ZAC « Nice Méridia », en tant qu’il concerne leur parcelle. Les requérantes soulevaient des exceptions d’illégalité contre la délibération approuvant le dossier de réalisation de la ZAC, la déclaration d’utilité publique et sa prorogation, ainsi que des vices propres à l’arrêté de cessibilité. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens, jugeant notamment que l’étude d’impact était suffisante, que l’expropriation partielle était justifiée par le projet, et que la procédure d’enquête parcellaire était régulière. En conséquence, la requête a été rejetée, et les sociétés requérantes ont été condamnées à verser 1 500 euros à l’établissement public foncier au titre des frais de justice.

Avocat : SERY-CHAINEAU AVOCATS

4 novembre 2025• 5ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2301273

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de la société immobilière de commerce réparation automobile, qui demandait l’annulation de l’arrêté préfectoral du 22 septembre 2022 déclarant cessibles des propriétés pour la ZAC « Nice Méridia ». La société soulevait des exceptions d’illégalité contre la déclaration d’utilité publique de 2015 et sa prorogation de 2020, ainsi que des vices propres à l’arrêté de cessibilité. Le tribunal a examiné ces moyens, notamment l’insuffisance de l’étude d’impact et l’erreur sur l’état parcellaire, et les a écartés comme non fondés. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’expropriation pour cause d’utilité publique et du code de l’environnement.

Avocat : SERY-CHAINEAU AVOCATS

4 novembre 2025• 5ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2205779

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de l’association hospitalisation à domicile de Nice et région, qui demandait l’annulation de l’arrêté préfectoral du 22 septembre 2022 déclarant cessibles des propriétés au profit de l’établissement public foncier Provence-Alpes-Côte d’Azur, dans le cadre de la ZAC « Nice Méridia ». Le tribunal a relevé d’office le défaut d’intérêt pour agir de l’association, celle-ci contestant la totalité de l’arrêté de cessibilité sans limiter son recours à la seule parcelle dont elle est propriétaire. La solution retenue est fondée sur les règles de recevabilité des recours pour excès de pouvoir, en application du code de justice administrative.

Avocat : SERY-CHAINEAU AVOCATS

4 novembre 2025• 5ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2108600

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la demande de Mme B... visant à annuler la décision du 21 juin 2021 par laquelle la ministre du travail a autorisé son licenciement pour motif économique. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision ministérielle était suffisamment motivée et que l'inspecteur du travail avait effectivement méconnu le principe du contradictoire. Il a également jugé que la réalité des difficultés économiques de l'employeur était établie, que l'obligation de reclassement avait été respectée, et que le licenciement n'était pas en lien avec le mandat de la salariée. En conséquence, la requête a été rejetée, et les conclusions de Mme B... au titre des frais de justice ont été écartées.

Avocat : SCP HAUTEMAINE AVOCATS

3 novembre 2025• 9ème chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511304

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de la demande de regroupement familial de M. B..., ressortissant sri lankais. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'établissant pas de situation d'urgence caractérisée, notamment en raison de la possibilité de visites réciproques et de l'absence de preuve de précarité de son épouse. La requête a été rejetée sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : BENSMAINE

3 novembre 2025