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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

44 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

44

Décisions totales

383 581

Ordonnances

298 357

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : AIT ALIEffacer tout
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2605533

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, rejette la demande d’une ressortissante vietnamienne visant à enjoindre au préfet de la convoquer pour délivrer un titre de séjour. Le juge estime que sa demande de renouvellement, déposée en février 2025, est réputée avoir fait l’objet d’une décision implicite de rejet au terme du délai de quatre mois prévu par les articles R.* 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers. Ordonner la mesure sollicitée ferait obstacle à l’exécution de cette décision implicite, ce qui est exclu par l’article L. 521-3 du code de justice administrative.

Avocat : AIT ALI

26 mars 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2600860

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... visant à annuler un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal a jugé que le préfet de police pouvait légalement prendre cette mesure, car le droit de séjour du requérant avait pris effet suite au rejet de sa demande de réexamen d'asile selon une procédure accélérée, conformément aux articles L. 542-2 et L. 531-24 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Concernant le pays de destination, le tribunal a estimé que le requérant n'apportait pas d'éléments suffisants pour établir un risque de traitement contraire à l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme.

123Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : AIT ALI

25 mars 2026• Section 8 - Chambre 1
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2520180

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête d'un ressortissant sénégalais demandant l'annulation du refus de renouvellement de son titre de séjour pour raison médicale. Le juge a estimé que l'intéressé n'apportait pas la preuve que l'absence de traitement en France aurait pour lui des conséquences d'une exceptionnelle gravité, comme l'exige l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par ailleurs, l'administration n'était pas tenue d'examiner d'office une éventuelle régularisation sur un autre fondement, tel que l'article L. 435-1 du même code, la demande ayant été formulée uniquement sur le fondement médical.

Avocat : AIT ALI

16 mars 2026• 2e Section - 2e Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2405858

Le Tribunal Administratif de Toulouse rejette la requête en excès de pouvoir visant à annuler un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge estime que la requérante, de nationalité algérienne, ne démontre pas de liens familiaux stables en France justifiant son maintien, ayant principalement vécu en Algérie où résident ses parents. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : AIT ALI

11 mars 2026• 6ème Chambre
CAA31Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-25TL01282

Avocat : AIT ALI

19 février 2026• Juge des référés
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2303908

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné la demande de Mme A... visant à annuler le refus du préfet de la Loire-Atlantique d'échanger son permis de conduire algérien contre un permis français. La requérante soutenait que son permis était authentique et que sa demande était présentée dans les délais, en se fondant sur les articles R. 222-1 et R. 222-3 du code de la route. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le moyen soulevé n'était pas fondé au regard des dispositions applicables, notamment l'arrêté du 12 janvier 2012 fixant les conditions d'échange des permis de conduire des États non membres de l'UE.

Avocat : AIT ALI

16 décembre 2025• 7ème Chambre (JU)
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2408303

Le Tribunal Administratif de Montreuil (8ème chambre) a rejeté la requête de Mme A... qui demandait la condamnation de l'Office national d'indemnisation des accidents médicaux (Oniam) à lui verser 10 000 euros en réparation des préjudices qu'elle imputait à la vaccination contre la Covid-19 (vaccin Comirnaty). La requérante invoquait la responsabilité de l'Oniam sur le fondement de l'article L. 3131-4 du code de la santé publique et de l'article 1240 du code civil. Le tribunal a estimé que la requête était irrecevable, notamment en raison de l'autorité de chose jugée attachée à une précédente ordonnance du 2 juillet 2024 et du non-respect du délai de recours contentieux de deux mois prévu à l'article R. 421-1 du code de justice administrative.

Avocat : AIT ALI

10 décembre 2025• 8ème chambre
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2514813

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance en référé, a ordonné à l’État de reloger Mme A..., reconnue prioritaire et urgente par la commission de médiation de Paris le 4 juillet 2024, en raison d’une menace d’expulsion. Constatant qu’aucune offre de logement adaptée n’avait été faite dans le délai légal de six mois et que l’urgence persistait, le juge a fait application de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation. L’injonction est assortie d’une astreinte de 200 euros par mois de retard à compter du 1er mars 2026, payable au fonds national d’accompagnement vers et dans le logement.

Avocat : AIT ALI

10 décembre 2025
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA05145

Avocat : AIT ALI

27 novembre 2025• Juge des référés
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA04970

Avocat : AIT ALI

27 novembre 2025• Juge des référés
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2519447

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Montreuil, rendue le 5 novembre 2025, concerne une requête en excès de pouvoir de M. A... contre un arrêté préfectoral du 20 octobre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal ne se prononce pas sur le fond du litige mais se déclare incompétent territorialement. Constatant que le requérant résidait à Paris à la date de la décision attaquée, il applique les articles R. 351-3 et R. 312-8 du code de justice administrative pour transmettre l'affaire au Tribunal Administratif de Paris, seule juridiction compétente pour connaître des décisions de police concernant les résidents parisiens.

Avocat : AIT ALI

5 novembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2513187

Le Tribunal administratif de Paris a examiné la requête de M. B..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet des Hauts-de-Seine du 6 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français et lui interdisant le retour pour deux ans. Le tribunal a procédé d'office à une substitution de base légale, estimant que la décision d'éloignement relevait du 1° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (entrée irrégulière) et non du 2° (visa expiré), car M. B. ne justifiait pas d'une entrée régulière en France. La solution retenue est que la mesure d'éloignement est légalement fondée sur cette base substituée, sous réserve que l'intéressé ait disposé des garanties procédurales adéquates.

Avocat : AIT ALI

22 octobre 2025• Section 8 - Chambre 1
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2500741

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour pour raisons médicales et les mesures d'éloignement associées. La juridiction a estimé que le préfet des Hauts-de-Seine avait légalement fondé sa décision sur l'avis du collège de médecins de l'OFII, concluant que si l'état de santé de l'intéressé (syndrome de Marfan) nécessitait une prise en charge médicale, un traitement approprié existait dans son pays d'origine. En conséquence, le tribunal a jugé que les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 6-7 de l'accord franco-algérien et des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'étaient pas fondés.

Avocat : AIT ALI

15 octobre 2025• 10ème Chambre
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE02662

Avocat : AIT ALI

3 octobre 2025• Juge des référés
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2515417

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A B, ressortissant colombien, qui contestait l'arrêté du ministre de l'intérieur du 2 juin 2025 lui refusant l'entrée en France au titre de l'asile. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de la méconnaissance du principe de confidentialité des éléments de la demande d'asile n'était pas fondé, faute de preuve que les agents du ministère n'étaient pas habilités. La décision s'appuie sur les articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : AIT ALI

11 juin 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2515389

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, ressortissant pakistanais, qui contestait l'arrêté du ministre de l'Intérieur du 2 juin 2025 lui refusant l'entrée en France au titre de l'asile. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment le non-respect de la confidentialité, les conditions de l'entretien et la violation du principe de non-refoulement. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, le juge ayant estimé que les moyens n'étaient pas fondés au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de la convention de Genève et de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : AIT ALI

11 juin 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2515286

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du ministre de l'Intérieur du 2 juin 2025 lui refusant l'entrée en France au titre de l'asile. Le juge a estimé que les moyens soulevés, notamment la violation de la confidentialité de la demande d'asile et l'erreur d'appréciation, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui encadrent le refus d'entrée pour demande d'asile manifestement infondée.

Avocat : AIT ALI

11 juin 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2515096

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, ressortissant pakistanais, qui contestait l'arrêté du ministre de l'intérieur du 30 mai 2025 lui refusant l’entrée en France au titre de l’asile. Le juge a examiné les moyens soulevés, notamment le non-respect de la confidentialité, les conditions de l’entretien, l’absence d’interprète en ourdou et la violation du droit à l’assistance d’un tiers, mais les a écartés comme infondés. La solution retenue est le rejet de la demande d’annulation, confirmant ainsi la légalité de la décision ministérielle fondée sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, en particulier les articles L. 531-15 et R. 351-1.

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11 juin 2025• 8e Section - MESD
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2501835

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B... contre la décision du préfet d'Indre-et-Loire ajournant à deux ans sa demande de naturalisation. En application de l'article 45 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993, le recours administratif préalable obligatoire auprès du ministre chargé des naturalisations n'avait pas donné lieu à une décision explicite ou implicite, et la requérante n'a attaqué que la décision préfectorale initiale, non la décision ministérielle qui s'y substitue. La requête a donc été rejetée sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : AIT ALI

7 mai 2025
TA31Décision

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2406103

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A B, ressortissant péruvien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 13 mai 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit en refusant le titre de séjour étudiant, faute pour le requérant de présenter un visa de long séjour requis par l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et en l'absence de circonstances justifiant une dispense. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation.

Avocat : AIT ALI

13 mars 2025• 3ème Chambre