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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

38 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

38

Décisions totales

383 581

Ordonnances

292 463

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : AJILEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2307338

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A... B... visant à annuler le refus de sa demande de naturalisation. Le juge a écarté le moyen d'incompétence de la signataire de la décision ministérielle, relevant que la délégation de signature était régulière. Il a également jugé que le ministre de l'intérieur, dans l'exercice de son pouvoir d'appréciation discrétionnaire, n'avait pas commis d'erreur manifeste en fondant son refus sur des renseignements défavorables concernant le comportement du requérant. La décision s'appuie sur les articles 21-15 du code civil et 48 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993.

Avocat : LAJILI

20 mars 2026• 12eme chambre
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2601957

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une décision implicite de rejet d'un renouvellement de titre de séjour. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car le requérant, dont la demande initiale date de novembre 2023, vit déjà depuis longtemps avec les conséquences de cette situation. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que sur les articles R. 432-1 et R. 432-2 du CESEDA concernant la naissance des décisions implicites de rejet.

AJIL

12Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
19 mars 2026
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2601507

Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'exécution d'une décision préfectorale accordant le concours de la force publique pour expulser la société requérante. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car la décision attaquée vise un local différent de celui effectivement occupé et se fonde sur une ordonnance d'expulsion ultérieurement annulée, la rendant sans portée utile. La décision est rendue en application des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : AJIL

4 mars 2026
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2600855

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet des Alpes-Maritimes concernant le renouvellement du titre de séjour de Mme A... épouse B..., ressortissante membre de famille d'un citoyen de l'Union. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la requérante bénéficiait d'une attestation de prolongation d'instruction régulièrement renouvelée, et qu'elle ne justifiait pas de circonstances particulières rendant nécessaire une mesure provisoire immédiate. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article R. 431-15-1, et sur la jurisprudence relative à l'urgence en matière de refus de titre de séjour.

Avocat : AJIL

13 février 2026
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2600810

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du renouvellement du titre de séjour de M. B..., ressortissant tunisien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, le requérant n'apportant pas de justifications suffisantes sur les conséquences graves et immédiates de cette décision sur sa situation personnelle. La requête a été rejetée par une ordonnance motivée, sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.

Avocat : AJIL

5 février 2026
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2505084

Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet des Alpes-Maritimes refusant la délivrance d’un titre de séjour à M. A.... Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant n’ayant pas justifié d’une aggravation de son état de santé depuis un précédent refus. La requête a été rejetée par ordonnance en application de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : AJIL

3 novembre 2025
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2504886

Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de la décision du préfet des Alpes-Maritimes refusant le renouvellement du titre de séjour de M. A B. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance des articles L. 121-1, L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration ainsi que des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Par conséquent, la requête a été rejetée en toutes ses conclusions, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence.

Avocat : AJIL

23 septembre 2025
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2403295

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui contestait le refus du préfet des Alpes-Maritimes de renouveler sa carte de résident. Le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en considérant que la présence de M. B constituait une menace grave pour l'ordre public, au sens de l'article L. 433-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de la nature et du caractère répété de ses infractions. Il a également jugé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour le requérant de démontrer des liens familiaux et sociaux stables en France. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : AJIL

4 août 2025• 6ème chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2500669

Le Tribunal Administratif de Nice a annulé l'arrêté du 3 janvier 2025 par lequel le préfet des Alpes-Maritimes refusait un titre de séjour à M. B..., ressortissant marocain, et l'obligeait à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur de droit en examinant la demande uniquement sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, alors que la situation du requérant relevait de l'article 3 de l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987. Cette erreur a entaché d'illégalité l'ensemble de l'arrêté, y compris l'obligation de quitter le territoire. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.

Avocat : AJIL

30 juillet 2025• 4ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2404201

Le Tribunal Administratif de Nice annule la décision implicite de refus de titre de séjour opposée par le préfet des Alpes-Maritimes à M. A, ressortissant tunisien. Le juge retient que l’administration n’a pas communiqué les motifs de son refus malgré la demande de l’intéressé, en méconnaissance de l’article L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. Il enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de trois mois et de délivrer un récépissé de demande de titre de séjour dans l’attente. L’État est condamné à verser 600 euros au requérant au titre des frais de justice.

Avocat : AJIL

30 juillet 2025• 3ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2404186

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné le recours de M. B, ressortissant tunisien, contre un arrêté du préfet des Alpes-Maritimes refusant son titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'accord franco-tunisien, et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la décision était suffisamment motivée et que le préfet n'avait commis ni erreur de droit ni erreur manifeste d'appréciation, en l'absence d'éléments justifiant une admission exceptionnelle au séjour. La solution retenue confirme le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire, en application des textes précités.

Avocat : AJIL

24 juillet 2025• 5ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2404566

Le Tribunal Administratif de Nice a annulé l'arrêté du 16 juillet 2024 par lequel le préfet des Alpes-Maritimes obligeait M. A, ressortissant gambien arrivé mineur en France en 2017, à quitter le territoire sans délai avec une interdiction de retour de trois ans. La juridiction a jugé que cette mesure portait une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, compte tenu de la prise en charge par l’aide sociale à l’enfance, de sa scolarisation sérieuse, de l’obtention d’un CAP et d’une promesse d’embauche, ainsi que de l’absence de liens familiaux en Gambie. L’État a été condamné à verser 1 000 € au titre des frais de justice.

Avocat : AJIL

17 juillet 2025• 1ère chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2502561

Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté du 18 octobre 2024 de la préfète du Val-de-Marne lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans. Le tribunal écarte les moyens soulevés, estimant que l'arrêté est suffisamment motivé et que la préfète a procédé à un examen particulier de sa situation. Il juge que la mesure ne porte pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de son entrée récente et irrégulière en France et de l'absence d'attaches familiales ou de liens particulièrement forts sur le territoire. La décision est fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LAJILI

16 juin 2025• Reconduites à la frontière
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2414207

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral du 18 octobre 2024 portant obligation de quitter le territoire français et interdiction de retour pour deux ans. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que l'entrée irrégulière de l'intéressé et son maintien sans titre de séjour justifiaient légalement la mesure, sans erreur de droit ou d'appréciation. Il a également écarté le moyen tiré de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour M. B de démontrer une vie privée et familiale stable en France. Enfin, l'interdiction de retour n'a pas été jugée disproportionnée, l'intéressé n'apportant pas la preuve de ses attaches en Tunisie.

Avocat : LAJILI

12 juin 2025• 5ème chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2404203

Le Tribunal Administratif de Nice annule la décision implicite de rejet du 1er avril 2024 par laquelle le préfet des Alpes-Maritimes a refusé l'admission exceptionnelle au séjour de Mme B, ressortissante algérienne. Cette annulation est fondée sur le défaut de motivation de la décision implicite, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration, la requérante ayant vainement demandé la communication des motifs dans le délai légal. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de deux mois et de délivrer un récépissé à l'intéressée dans l'attente.

Avocat : AJIL

21 mai 2025• 4ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2402304

Avocat : AJIL

25 novembre 2024• 1ère chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2105760

Avocat : AJIL

3 octobre 2024• 7ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2114550

Avocat : AJIL

4 juillet 2024• 12eme chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2200120

Avocat : AJIL

6 juin 2024• 1ère chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2400508

Avocat : AJILI-JUNG

9 février 2024• Reconduite à la frontière