8 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
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Décisions totales
383 581
Ordonnances
274 116
Avec résumé IA
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. C..., qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 518 561,71 euros pour des fautes qu'il imputait au préfet du Gard. Le requérant soutenait que le préfet avait manqué à son obligation de contrôle en délivrant des autorisations de travail saisonnier pour un emploi permanent, requalifié en contrat à durée indéterminée par la cour d'appel de Nîmes. Le tribunal a jugé que le préfet n'avait commis aucune faute, car il s'était prononcé sur la base des contrats saisonniers présentés, et que l'emploi irrégulier relevait de la responsabilité exclusive de l'employeur. En l'absence de faute de l'administration, le lien de causalité avec les préjudices allégués (perte de revenus, préjudice moral, discrimination, etc.) était absent, entraînant le rejet de toutes les conclusions indemnitaires. La décision s'appuie sur les dispositions du code du travail, notamment l'article R. 5221-25, et du code de justice administrative.
Avocat : AJIL
Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante marocaine, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la demande se heurtait à une contestation sérieuse, dès lors que le silence gardé par l’administration pendant plus de quatre mois avait fait naître une décision implicite de rejet, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Par conséquent, la mesure sollicitée ne pouvait être ordonnée, et les conclusions accessoires aux frais de justice ont également été rejetées.
Avocat : AJIL