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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

64 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

64

Décisions totales

383 581

Ordonnances

304 548

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : AKAKPOVIEEffacer tout
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2600270

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un arrêté préfectoral refusant le renouvellement d'un titre de séjour et ordonnant l'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge estime que l'urgence n'est pas caractérisée et qu'aucun des moyens soulevés (vice de procédure, erreur d'appréciation, atteinte à la vie familiale) ne crée un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard des articles L. 423-7 et L. 432-13 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Cette appréciation tient compte de la condamnation du requérant pour violences conjugales, considérée comme une menace à l'ordre public.

Avocat : AKAKPOVIE EKOUE DIDIER

23 février 2026
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2502130

Le Tribunal Administratif de Limoges a annulé l'arrêté préfectoral refusant un titre de séjour à un ressortissant congolais et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a estimé que le préfet avait méconnu le droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en ne tenant pas suffisamment compte des liens familiaux stables du requérant en France (PACS et enfant commun avec une résidente légale). Les stipulations de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant relatives à l'intérêt supérieur de l'enfant ont également été appliquées.

1234Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : AKAKPOVIE EKOUE DIDIER

5 février 2026• 1ère chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2302188

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. A... contestant la décision du 30 novembre 2023 du président du conseil départemental de la Corrèze mettant fin à sa prise en charge au titre de l’aide sociale à l’enfance. Le tribunal a jugé que la décision attaquée, fondée sur la majorité de l'intéressé établie par un examen osseux, relevait de la compétence du juge judiciaire, seul compétent pour statuer sur les mesures de placement ordonnées par le juge des enfants en application des articles 375 et suivants du code civil. Par conséquent, la juridiction administrative s'est déclarée incompétente pour connaître du litige, annulant ainsi la procédure engagée par M. A....

Avocat : AKAKPOVIE EKOUE DIDIER

22 janvier 2026• 2ème chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2502043

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. C..., ressortissant marocain, contestant le refus de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Haute-Vienne. Le tribunal a jugé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit en se fondant sur la nature du titre de séjour précédemment détenu. Il a également estimé que les moyens tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte et du vice de procédure n'étaient pas fondés. En conséquence, les conclusions dirigées contre l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de renvoi, qui dépendaient de la légalité du refus de séjour, ont également été rejetées. La décision s'appuie notamment sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et le code des relations du public avec l'administration.

Avocat : AKAKPOVIE EKOUE DIDIER

22 janvier 2026• 2ème chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2502530

Le Tribunal Administratif de Limoges a examiné la requête de M. A..., ressortissant ivoirien, contestant l'arrêté du préfet de la Corrèze l'assignent à résidence pour 45 jours avec une obligation de pointage trois fois par semaine. Le requérant soutenait que ces modalités de pointage étaient disproportionnées. Le tribunal a rejeté la requête, jugeant que la fréquence de pointage fixée par le préfet était nécessaire, adaptée et proportionnée à l'objectif de contrôle de l'assignation à résidence, conformément aux articles L. 731-1, L. 733-1 et R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : AKAKPOVIE EKOUE DIDIER

7 janvier 2026• Reconduite à la frontière
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2502336

Le Tribunal Administratif de Limoges a examiné la requête de Mme A... contestant l'arrêté du préfet de la Corrèze du 17 novembre 2025 l'assignent à résidence pour 45 jours. La requérante invoquait notamment le caractère disproportionné de la mesure et une violation de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, la contrainte de présentation l'empêchant d'emmener ses enfants à l'école. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la mesure d'assignation à résidence, fondée sur les articles L. 731-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était nécessaire, adaptée et proportionnée à l'objectif de garantir l'éloignement de l'intéressée. Il a estimé que les modalités de la mesure ne portaient pas une atteinte excessive à sa liberté d'aller et venir et que le moyen tiré de la violation de l'intérêt supérieur de l'enfant n'était pas fondé.

Avocat : AKAKPOVIE EKOUE DIDIER

17 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501591

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. A..., ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Vienne refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée et que le requérant ne pouvait se prévaloir des dispositions de l'article L. 414-13 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, celles-ci n'étant pas applicables aux ressortissants marocains régis par l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987. Il a également estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant l'admission exceptionnelle au séjour, malgré l'emploi de bûcheron en tension, compte tenu de l'absence de visa de long séjour et du maintien irrégulier de l'intéressé sur le territoire. Par conséquent, les conclusions dirigées contre les décisions portant obligation de quitter le territoire et interdiction de retour ont été rejetées par voie de conséquence.

Avocat : AKAKPOVIE EKOUE DIDIER

25 novembre 2025• 1ère chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501954

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. A..., ressortissant ivoirien, qui contestait son assignation à résidence pour 45 jours prise par le préfet de la Corrèze en vue de son éloignement. Le tribunal a d'abord admis provisoirement l'intéressé à l'aide juridictionnelle. Sur le fond, il a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, la directrice de cabinet bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Il a également jugé que la décision était légalement fondée sur l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, dès lors que l'obligation de quitter le territoire français datait de moins de trois ans.

Avocat : AKAKPOVIE EKOUE DIDIER

21 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501271

Le Tribunal Administratif de Limoges a été saisi par M. A..., ressortissant ivoirien, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 17 juin 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le requérant soutenait notamment que cette décision méconnaissait les articles L. 542-1 et L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le tribunal a rejeté la requête, considérant que M. A... n'avait pas formé de recours contre le rejet de sa demande d'asile par l'Office français de protection des réfugiés et apatrides (OFPRA) dans le délai légal, ce qui avait mis fin à son droit au séjour. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 532-1 et L. 542-1 du CESEDA, ainsi que sur l'article 9-4 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

Avocat : AKAKPOVIE EKOUE DIDIER

7 octobre 2025• 1ère chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501184

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté du préfet de la Corrèze lui refusant un titre de séjour. Le requérant invoquait une méconnaissance de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que les éléments fournis, notamment une courte formation en menuiserie et un contrat de travail temporaire, ne constituaient pas des motifs exceptionnels justifiant une admission au séjour. Il a également estimé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé.

Avocat : AKAKPOVIE EKOUE DIDIER

30 septembre 2025• 2ème chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501793

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté les requêtes de M. B..., ressortissant algérien, contestant un arrêté préfectoral du 3 septembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour d'un an, ainsi que son assignation à résidence. Le juge a estimé que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 613-1, L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales, en application des dispositions du CESEDA et de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

Avocat : AKAKPOVIE EKOUE DIDIER

24 septembre 2025• JUGE UNIQUE D JOSSERAND-JAILLET
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501794

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté les requêtes de M. B..., ressortissant algérien, contestant un arrêté préfectoral du 3 septembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi, prononçant une interdiction de retour d'un an, et l'assignant à résidence. Le juge a estimé que l'obligation de quitter le territoire ne méconnaissait pas l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), le requérant ne justifiant pas de considérations humanitaires, et que la décision n'était pas entachée d'erreur d'appréciation. Les moyens d'insuffisance de motivation et d'illégalité de la décision fixant le pays de destination, ainsi que ceux relatifs à l'interdiction de retour (articles L. 612-6 et L. 612-10 du CESEDA) et à l'assignation à résidence (article R. 733-1 du CESEDA), ont également été écartés comme infondés.

Avocat : AKAKPOVIE EKOUE DIDIER

24 septembre 2025• JUGE UNIQUE D JOSSERAND-JAILLET
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501153

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. C..., ressortissant congolais, contestant l'arrêté préfectoral du 10 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que le moyen tiré du défaut de remise des brochures d'information était inopérant, car la décision contestée intervient en fin de procédure d'asile. Il a également écarté le moyen fondé sur le droit d'être entendu, estimant que le requérant n'avait pas été privé de la possibilité de présenter ses observations. Enfin, le tribunal a considéré que la décision de la Cour nationale du droit d'asile était définitive à la date de l'arrêté, rendant légal le fondement de l'obligation de quitter le territoire français sur la base des articles L. 611-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : AKAKPOVIE EKOUE DIDIER

23 septembre 2025• 1ère chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501034

Le Tribunal Administratif de Limoges a été saisi par Mme A..., ressortissante marocaine, d’une demande d’annulation d’un arrêté préfectoral du 20 mai 2025 lui refusant un titre de séjour, l’obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de renvoi. La requérante invoquait la méconnaissance de l’article L. 423-5 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, relatif à la délivrance d’un titre de séjour en cas de rupture de la vie commune imputable à des violences conjugales. Le tribunal a jugé que, bien que cet article ne crée pas un droit au renouvellement automatique, il ouvre une faculté pour l’autorité préfectorale d’apprécier la situation, sous le contrôle du juge, en tenant compte des violences subies et du délai écoulé depuis la rupture de la vie commune. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le tribunal a examiné le moyen tiré de la méconnaissance de l’article L. 423-5 du CESEDA.

Avocat : AKAKPOVIE EKOUE DIDIER

18 septembre 2025• 2ème chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501656

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B D, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet de la Corrèze du 14 août 2025 l'assignant à résidence pour 45 jours à Tulle. Le juge a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance du droit d'être entendu préalablement était infondé, dès lors que l'intéressé avait été entendu lors de son audition par les services de police le 29 juin 2025. Il a également jugé que l'arrêté n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation, la situation de M. D, en situation irrégulière et sans perspective de régularisation, justifiant la mesure d'assignation à résidence. La décision s'appuie sur les articles L. 731-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : AKAKPOVIE EKOUE DIDIER

9 septembre 2025• JUGE UNIQUE D JOSSERAND-JAILLET
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501296

Le Tribunal Administratif de Limoges annule l'arrêté du 4 juillet 2025 par lequel le préfet de la Corrèze a assigné à résidence M. A, ressortissant marocain faisant l'objet d'une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal retient que le préfet a commis une erreur manifeste d'appréciation en assignant l'intéressé à résidence en Corrèze, alors que celui-ci résidait dans le Puy-de-Dôme, sans tenir compte de ses déclarations. La décision est fondée sur les articles L. 731-1 et R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A dans un délai de sept jours.

Avocat : AKAKPOVIE EKOUE DIDIER

25 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA87Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501297

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en référé, rejette la requête de M. D, ressortissant surinamien, qui contestait son assignation à résidence dans la commune de Brive-la-Gaillarde pour une durée de quarante-cinq jours, prise par le préfet de la Corrèze le 2 juillet 2025. Le juge estime que la décision contestée, fondée sur l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), n'est entachée ni d'erreur d'appréciation, ni de disproportion, et ne méconnaît pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il relève que l'assignation à résidence est une mesure nécessaire pour garantir l'exécution de l'arrêté d'expulsion dont M. D fait l'objet. Par conséquent, la requête est rejetée dans son ensemble.

Avocat : AKAKPOVIE EKOUE DIDIER

25 juillet 2025
TA87Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501396

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant ivoirien, qui demandait le renouvellement de son attestation de demande d'asile. Le juge a estimé que les éléments invoqués par le requérant, notamment la perte de son attestation et des conditions matérielles d'accueil, ne caractérisaient pas une situation d'urgence particulière justifiant une intervention dans un délai de quarante-huit heures. En conséquence, la demande a été rejetée par application de l'article L. 522-3 du même code, sans qu'il soit nécessaire d'examiner le fond.

Avocat : AKAKPOVIE EKOUE DIDIER

22 juillet 2025
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501265

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en juge unique, a examiné la requête de M. C, ressortissant marocain, contestant les arrêtés du préfet de la Corrèze du 29 juin 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an. Le requérant invoquait la méconnaissance de son droit à être entendu et l'absence de prise en compte de sa situation d'exploitation. Le tribunal a prononcé l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle et a examiné le litige au regard du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : AKAKPOVIE EKOUE DIDIER

17 juillet 2025• JUGE UNIQUE D JOSSERAND-JAILLET
TA87Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501137

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du préfet de la Corrèze refusant le renouvellement du titre de séjour de Mme A et lui faisant obligation de quitter le territoire. Le juge a estimé que la requérante n’apportait aucune précision utile démontrant l’urgence à suspendre la décision, d’autant que le recours en annulation contre la mesure d’éloignement présente un caractère suspensif. En conséquence, la requête a été rejetée sans examen au fond, en application de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : AKAKPOVIE EKOUE DIDIER

17 juillet 2025