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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

90 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

90

Décisions totales

383 581

Ordonnances

310 056

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : AKHZAMEffacer tout
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2521240

Le Tribunal administratif de Paris, saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de police du 18 juillet 2025 portant obligation de quitter le territoire français, refus de délai de départ volontaire et interdiction de retour, se déclare territorialement incompétent. Constatant que le requérant résidait à Creil (Oise) à la date de la décision attaquée, il applique l'article R. 312-8 du code de justice administrative. Par ordonnance, il transmet l'affaire au tribunal administratif d'Amiens, seul compétent.

Avocat : AKHZAM

28 août 2025
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2500976

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne a annulé l'arrêté du préfet de l'Oise du 24 janvier 2025 refusant un titre de séjour à un ressortissant algérien, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. La juridiction a jugé que le préfet avait commis une erreur d'appréciation au regard de l'article 6 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, en raison des attaches familiales et de la scolarité suivie en France depuis 2017 par le requérant. En conséquence, le tribunal a annulé l'arrêté et enjoint au préfet de délivrer un certificat de résidence "vie privée et familiale" dans un délai d'un mois.

Avocat : AKHZAM

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
9 juillet 2025• 3ème chambre
TA80Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2405053

Le Tribunal Administratif d’Amiens a été saisi par Mme A d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de renouvellement de titre de séjour, fondé sur l’article L. 423-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (mariage avec un ressortissant français). En cours d’instance, le préfet de l’Oise a délivré à Mme A une carte de séjour temporaire valable jusqu’en février 2026, ce qui a rendu sans objet les conclusions en annulation et injonction. Par ordonnance du 7 juillet 2025, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur ces demandes, mais a condamné l’État à verser 500 euros à Mme A au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : AKHZAM KHADIJA

7 juillet 2025
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2402772

Le Tribunal Administratif d'Amiens (2ème chambre) a rejeté la requête de M. B C, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du 11 avril 2025 du préfet de l'Oise lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et lui interdisant le retour pour un an. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la situation personnelle et familiale de l'intéressé, célibataire et sans enfant, ne justifiait pas une admission exceptionnelle au séjour sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B C, y compris celles relatives à l'injonction et aux frais de justice.

Avocat : AKHZAM KHADIJA

3 juillet 2025• 2ème Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2302342

Le Tribunal Administratif d'Amiens (2ème chambre) a rejeté la requête de M. A, ressortissant marocain, qui demandait l'annulation de la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour en tant que membre de famille d'un citoyen européen. Le tribunal a estimé que le requérant ne justifiait pas que son épouse, ressortissante espagnole, exerçait une activité professionnelle réelle ou disposait de ressources suffisantes pour ne pas devenir une charge pour le système d'assistance sociale, conditions requises par les articles L. 233-1 et L. 233-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A, y compris ses demandes d'injonction et de frais de justice.

Avocat : AKHZAM KHADIJA

3 juillet 2025• 2ème Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2401074

Le Tribunal Administratif d'Amiens annule le refus implicite de la préfète de l'Oise de renouveler le certificat de résidence de dix ans de M. A, ressortissant algérien. Le tribunal juge que M. A, en situation régulière depuis plus de dix ans, remplit les conditions de l'article 7 bis de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 pour obtenir ce titre de plein droit. Il enjoint au préfet de délivrer le certificat dans un délai de deux mois et condamne l'État à verser 1 000 euros au titre des frais d'instance.

Avocat : AKHZAM KHADIJA

26 juin 2025• 2ème Chambre
TA80Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2501705

Le Tribunal Administratif d'Amiens, statuant en référé, a été saisi par Mme A pour suspendre la décision implicite du préfet de l'Oise refusant le renouvellement de son titre de séjour. La requérante invoquait l'urgence liée à sa situation de précarité avec son enfant handicapé et un doute sérieux sur la légalité de la décision au regard de l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a constaté que le préfet avait convoqué Mme A pour relever ses empreintes et l'avait informée de la délivrance prochaine de son titre, ce qui a implicitement retiré la décision contestée. En conséquence, les conclusions aux fins de suspension et d'injonction sont devenues sans objet. L'Etat a été condamné à verser 500 euros à Mme A au titre des frais de justice.

Avocat : AKHZAM KHADIJA

20 juin 2025
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2405026

Le Tribunal Administratif d'Amiens, statuant en formation collégiale, a joint deux requêtes de Mme A, ressortissante ivoirienne, contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour pour raisons de santé. La première décision du 19 novembre 2024 a été implicitement retirée et remplacée par un arrêté du 27 mars 2025 refusant le titre, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a examiné les moyens tirés du défaut de motivation et de l'erreur d'appréciation au regard de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans le texte fourni, mais il s'agit d'un jugement sur le fond après instruction commune.

Avocat : AKHZAM KHADIJA

4 juin 2025• 3ème Chambre
TA80Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2501697

Le Tribunal Administratif d’Amiens, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme et M. D, ressortissants pakistanais bénéficiaires de la protection subsidiaire, qui demandaient la délivrance d’un récépissé de demande de titre de séjour. Les requérants invoquaient une atteinte grave à leurs libertés fondamentales (vie privée et familiale, liberté d’aller et venir) en raison du retard de traitement de leur dossier depuis 2022. Le juge a estimé que l’urgence particulière exigée par la procédure de référé-liberté n’était pas caractérisée, faute de précisions sur leur situation personnelle et professionnelle, et compte tenu de la possession d’attestations de prolongation d’instruction valables jusqu’en mai 2025. La requête a été rejetée selon la procédure simplifiée de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : AKHZAM KHADIJA

29 avril 2025
TA80Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2501696

Le Tribunal Administratif d’Amiens, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme B, ressortissante marocaine, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet de l’Oise de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge estime que, bien que la requérante soit dépourvue de justificatif de séjour depuis plusieurs mois, elle ne justifie pas d’une urgence particulière nécessitant une intervention dans le délai de quarante-huit heures. En conséquence, la demande est rejetée comme manifestement mal fondée, en application de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : AKHZAM KHADIJA

29 avril 2025
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2501352

Le Tribunal administratif d'Amiens, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 19 février 2025 du préfet de l'Oise refusant le renouvellement du titre de séjour de M. B, ressortissant congolais. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, le requérant n'apportant pas de justifications suffisantes sur sa situation personnelle et professionnelle. Par ailleurs, les conclusions tendant à la suspension de l'obligation de quitter le territoire français ont été déclarées irrecevables, car cette décision relève d'une procédure contentieuse spécifique prévue par le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, excluant le référé suspension.

Avocat : AKHZAM KHADIJA

29 avril 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2402271

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. et Mme E, agissant pour l'enfant C A, visant à annuler le refus implicite de visa d'établissement, confirmé par une décision expresse de la commission de recours. La juridiction a jugé que la décision expresse de la commission s'étant substituée au refus consulaire, le moyen tiré de l'insuffisante motivation de ce dernier était inopérant. Elle a également estimé que la décision attaquée était suffisamment motivée en droit et en fait, et que le moyen tiré de l'irrégularité de la composition de la commission n'était pas fondé. Enfin, le tribunal a considéré que le refus de visa ne méconnaissait pas l'intérêt supérieur de l'enfant protégé par l'article 3 de la convention internationale relative aux droits de l'enfant, ni n'était entaché d'erreur d'appréciation.

Avocat : AKHZAM

28 avril 2025• 10ème chambre
TA80Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2501541

Le Tribunal administratif d'Amiens, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et obligeant Mme A à quitter le territoire. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car l'examen au fond de l'affaire était déjà programmé à une date proche et que la mesure d'éloignement ne pouvait être exécutée tant que le recours était pendant, conformément à l'article L. 722-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La requérante invoquait un doute sérieux sur la légalité de la décision au regard de son état de santé (article L. 425-9 du CESEDA), mais ce moyen n'a pas été examiné en raison du défaut d'urgence. La requête a été rejetée dans son ensemble, y compris les demandes d'injonction et de frais de justice.

Avocat : AKHZAM KHADIJA

18 avril 2025
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2301147

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. A, qui contestait la décision de la préfète de l'Oise de classer sans suite sa demande de naturalisation pour dossier incomplet. Le tribunal a jugé que cette décision ne faisait pas grief et était donc irrecevable, car le dossier était effectivement incomplet, M. A n'ayant pas fourni l'original de son acte de naissance, un justificatif de prestations sociales et un certificat de scolarité pour ses enfants, comme exigé par le décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris les demandes d'injonction et de frais de justice.

Avocat : AKHZAM KHADIJA

18 avril 2025• 3ème Chambre
TA80Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2501437

Le Tribunal administratif d'Amiens, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 28 janvier 2025 refusant un titre de séjour à M. A et l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car M. A, divorcé de son épouse française, ne pouvait bénéficier de la présomption d'urgence applicable au renouvellement de titre de séjour et n'a pas démontré un risque imminent de perte d'emploi. De plus, l'exécution de la mesure d'éloignement était suspendue de plein droit pendant l'examen du recours au fond. La requête a été rejetée par ordonnance motivée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : AKHZAM KHADIJA

16 avril 2025
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2405050

Le Tribunal administratif d'Amiens, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de rejet opposée par la préfète de l'Oise à la demande de renouvellement de titre de séjour de Mme B, ressortissante sénégalaise mariée à un Français. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie en raison des effets du refus sur la situation de la requérante, et que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 423-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (maintien de la communauté de vie) était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : AKHZAM KHADIJA

17 janvier 2025
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2203927

Avocat : AKHZAM KHADIJA

30 décembre 2024• 1ère Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2400866

Avocat : AKHZAM KHADIJA

20 décembre 2024• 3ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2204715

Avocat : AKHZAM

6 décembre 2024• 12eme chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2404277

Avocat : AKHZAM KHADIJA

19 novembre 2024• Reconduite à la frontière