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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

129 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

129

Décisions totales

383 581

Ordonnances

256 818

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ALBANEffacer tout
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2513522

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné la requête de M. B..., ressortissant kosovar, contestant un arrêté préfectoral du 17 décembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans et assignation à résidence. Le tribunal a rejeté l'exception d'illégalité du refus de titre de séjour, la demande de M. B... en tant que conjoint de français ayant été clôturée pour dossier incomplet. Il a également écarté les moyens tirés de l'insuffisance de motivation et de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en se fondant sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. B... tendant à l'annulation des décisions contestées.

Avocat : SELARL ALBAN COSTA

31 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512855

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B... contre les arrêtés du 1er décembre 2025 de la préfète de l’Isère l’obligeant à quitter le territoire français sans délai, prononçant une interdiction de retour d’un an et l’assignant à résidence. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence, d’insuffisance de motivation et d’erreur manifeste d’appréciation, estimant que la décision était fondée sur les articles L. 611-1, L. 612-2, L. 612-3 et L. 612-10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA). La solution retenue confirme la légalité des mesures d’éloignement et d’assignation à résidence.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL ALBAN COSTA

18 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2210193

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de la SARL Cabriès Invest, qui demandait l'annulation de l'arrêté du maire de Cabriès du 29 septembre 2022 ordonnant l'interruption de travaux. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur du procès-verbal d'infraction, jugeant qu'il s'agit d'un acte de procédure pénale dont la régularité relève des juridictions judiciaires. Il a également estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la procédure contradictoire préalable avait été respectée, la commune ayant mis la société en demeure de présenter ses observations. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, le tribunal n'ayant pas examiné les autres moyens de la requête.

Avocat : MONTALBAN

4 décembre 2025• 4ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506705

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral du 25 juin 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut d'examen, puis a jugé que l'intéressé, entré irrégulièrement sans visa de long séjour, ne pouvait bénéficier d'un titre de séjour "salarié" sur le fondement de l'accord franco-tunisien et de l'article L. 412-1 du CESEDA. Enfin, la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de son entrée récente et de sa situation familiale.

Avocat : SELARL ALBAN COSTA

27 novembre 2025• 3ème Chambre
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2300160

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par une association demandant l’annulation du refus implicite du maire de Cabriès de dresser un procès-verbal pour des constructions irrégulières. L’association s’est désistée de sa requête, désistement auquel la commune ne s’est pas opposée. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également condamné l’association à verser 1 000 euros à la commune au titre des frais de justice, sur le fondement de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : MONTALBAN

30 septembre 2025
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2400934

Le Tribunal Administratif de Mayotte a été saisi par Mme A d’une requête en annulation d’un titre de perception de 15 000 euros émis pour le recouvrement de la contribution spéciale pour l’emploi d’un travailleur étranger (article L. 8253-1 du code du travail). Par un jugement du 6 mai 2024, devenu définitif, le tribunal a annulé la décision du 21 octobre 2021 sur laquelle ce titre était fondé. En conséquence, le tribunal a constaté, par ordonnance du 9 septembre 2025, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales de la requête, devenues sans objet. Les conclusions accessoires présentées au titre de l’aide juridictionnelle ont été rejetées.

Avocat : MIRAN ALBANE

9 septembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2502167

Le Tribunal Administratif de Grenoble (5ème Chambre) a annulé l'arrêté du 20 janvier 2025 par lequel la préfète de l'Isère refusait un titre de séjour à une ressortissante algérienne et l'obligeait à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que la préfète avait commis une erreur manifeste d'appréciation, compte tenu de la durée de présence en France de l'intéressée (plus de six ans), de la scolarisation et du suivi médical de ses quatre enfants, ainsi que de son insertion professionnelle stable (contrat à durée indéterminée). La décision se fonde sur les stipulations de l'accord franco-algérien et les principes généraux du droit administratif.

Avocat : SELARL ALBAN COSTA

27 août 2025• 5ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2503136

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, qui contestait l'arrêté préfectoral du 10 mars 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, celui-ci bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Il a également jugé que le refus de titre de séjour était fondé sur l'article L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la présence de l'intéressé constituant une menace pour l'ordre public, sans que les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ou de l'erreur manifeste d'appréciation ne soient retenus.

Avocat : SELARL ALBAN COSTA

26 août 2025• 2ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2509069

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B A, ressortissante guinéenne, qui contestait l’arrêté du 7 juillet 2025 ordonnant son transfert aux autorités allemandes, responsables de l’examen de sa demande d’asile en application du règlement (UE) n° 604/2013. Le tribunal a écarté les moyens d’insuffisance de motivation, de vice de procédure (notamment au regard des articles 4 et 5 du règlement) et d’erreur manifeste d’appréciation, estimant que la décision était légalement fondée. Il a également jugé que la requérante ne justifiait pas d’attaches familiales ou personnelles suffisantes en France pour invoquer une méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. En conséquence, la demande d’annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : SELARL ALBAN COSTA

6 août 2025• ELOIGNEMENT
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2501599

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 17 janvier 2025 lui retirant son certificat de résidence de dix ans pour fraude, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a jugé que le retrait était fondé sur l'article L. 241-2 du code des relations entre le public et l'administration, permettant le retrait à tout moment d'un acte obtenu par fraude, et que la procédure contradictoire avait été respectée. Il a estimé que la fraude était établie par l'absence de dossier et d'empreintes, un délai d'instruction anormalement court, et le non-respect des conditions de délivrance. En conséquence, les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 6-5 de l'accord franco-algérien ont été écartés.

Avocat : SELARL ALBAN COSTA

25 juillet 2025• 7ème Chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2306182

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par le syndicat des copropriétaires du 40 rue des Apennins (Paris 17e) d’un recours en excès de pouvoir dirigé contre deux titres de recettes émis par la Ville de Paris pour des droits de voirie, ainsi que contre un avis de saisie administrative à tiers détenteur. Par un acte enregistré le 11 février 2025, le syndicat s’est désisté purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 15 juillet 2025, le président de la 3e chambre a donné acte de ce désistement en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation aux dépens n’a été prononcée.

Avocat : ALBAN

15 juillet 2025
CAA69Ordonnance• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-23LY03977

Avocat : SELARL ALBAN COSTA

30 juin 2025• Juge des référés
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2503801

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en formation de 1ère Chambre, a annulé l'arrêté du 13 septembre 2024 par lequel le préfet de la Haute-Savoie avait refusé de délivrer un titre de séjour à Mme A, ressortissante kosovare, et l'avait obligée à quitter le territoire français. La juridiction a estimé que cet arrêté portait une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de la requérante, garanti par l'article 8 de la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales. Le tribunal a relevé que Mme A résidait en France depuis l'âge de 15 ans, y avait suivi sa scolarité, travaillait et y avait tissé des liens familiaux et sociaux stables. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté pour ce motif, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens de la requête.

Avocat : SELARL ALBAN COSTA

19 juin 2025• 1ère Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2503799

Le Tribunal Administratif de Grenoble annule l'arrêté du 13 septembre 2024 par lequel le préfet de la Haute-Savoie a refusé un titre de séjour à Mme C épouse B, ressortissante kosovare, et l'a obligée à quitter le territoire. Le juge estime que cette mesure d'éloignement porte une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de sa présence en France depuis quatre ans, de son mariage avec un résident de longue durée et de l'état de santé de son époux nécessitant son assistance. L'annulation de la décision de refus de séjour entraîne par voie de conséquence l'annulation de l'obligation de quitter le territoire français.

Avocat : SELARL ALBAN COSTA

19 juin 2025• 1ère Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2410419

Le Tribunal Administratif de Grenoble a annulé l'arrêté du 26 décembre 2024 par lequel la préfète de l'Isère obligeait M. B, ressortissant roumain, à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que M. B, pris en charge par l'aide sociale à l'enfance depuis 2011, justifiait d'une résidence légale et ininterrompue en France de plus de cinq ans, lui conférant un droit au séjour permanent en vertu de l'article L. 234-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, il ne pouvait faire l'objet d'une obligation de quitter le territoire français sur le fondement de l'article L. 251-1 du même code, conformément à l'article L. 251-2. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté attaqué.

Avocat : SELARL ALBAN COSTA

21 mai 2025• 3ème Chambre
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2503177

Le Tribunal Administratif de Grenoble a annulé l'arrêté du 22 mars 2025 par lequel le préfet de la Savoie obligeait M. B, ressortissant comorien, à quitter le territoire français sans délai, fixait le pays de destination et prononçait une interdiction de retour de trois ans, ainsi que l'arrêté d'assignation à résidence. La solution retenue est fondée sur la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales, le requérant justifiant d'une vie privée et familiale intense en France (scolarité, concubinage, enfant français, famille proche de nationalité française) sans attache dans son pays d'origine.

Avocat : SELARL ALBAN COSTA

4 avril 2025• Reconduite à la frontière
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2503209

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. C B alias A F, ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté du préfet de la Drôme du 19 mars 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de six mois. Le tribunal a jugé que l'arrêté était signé par une autorité compétente, suffisamment motivé et non entaché d'un défaut d'examen sérieux de la situation personnelle du requérant. Il a également estimé que la décision d'éloignement ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, le requérant ne justifiant pas d'une vie privée et familiale stable en France. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, fondée sur les articles L. 613-1 et L. 612-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SELARL ALBAN COSTA

4 avril 2025• Reconduite à la frontière
TA95Décision

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2209477

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de la SARL Millimètre, qui demandait le versement d'une provision de 47 204,40 euros au département des Hauts-de-Seine pour des prestations de sous-traitance sur le marché de reconstruction du collège de la Paix. Le tribunal a estimé que la créance n'était pas non sérieusement contestable, car les travaux supplémentaires réclamés n'étaient pas indispensables à la réalisation de l'ouvrage dans les règles de l'art et n'avaient pas fait l'objet d'un acte spécial modificatif accepté par le maître d'ouvrage, conformément à la loi du 31 décembre 1975 relative à la sous-traitance. Les demandes subsidiaires fondées sur la responsabilité quasi-délictuelle ou l'enrichissement sans cause ont également été écartées, le département n'ayant pas été informé des modifications contractuelles. En conséquence, la demande de provision et les conclusions accessoires (intérêts, frais de recouvrement, astreinte) ont été rejetées, et la SARL Millimètre a été condamnée à verser 1 500 euros au département au titre des frais de justice.

Avocat : ALBAN

3 avril 2025• 3ème Chambre
TA38Ordonnance

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2502283

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par la préfète de l'Isère pour liquider l'astreinte de 500 euros par mois prononcée en 2020 contre l'État, en raison du défaut d'hébergement de M. A B. Le tribunal constate que M. B a été pris en charge dans un hébergement d'urgence puis dans un centre pour demandeurs d'asile, ce qui a satisfait à l'injonction. En application des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 778-8 du code de justice administrative, il estime qu'il n'y a pas lieu de liquider l'astreinte. La requête de la préfète est donc rejetée.

Avocat : SELARL ALBAN COSTA

2 avril 2025
TA38Ordonnance

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2502300

Le Tribunal Administratif de Grenoble, par une ordonnance du 2 avril 2025, a refusé de liquider l'astreinte de 500 euros par mois prononcée en 2020 à l'encontre de la préfète de l'Isère pour défaut d'hébergement de M. A B. La préfète demandait la liquidation de cette astreinte, mais le tribunal a constaté que l'intéressé avait bénéficié d'un hébergement d'urgence pérenne puis d'une admission en CADA et en CHRS, satisfaisant ainsi à l'injonction. En application de l'article R. 778-8 du code de justice administrative, le juge a estimé qu'il n'y avait pas lieu de liquider l'astreinte, eu égard aux circonstances de l'espèce. La décision se fonde sur les dispositions du code de la construction et de l'habitation relatives au droit au logement opposable.

Avocat : SELARL ALBAN COSTA

2 avril 2025