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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

429 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

429

Décisions totales

383 581

Ordonnances

246 721

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : ALBERTEffacer tout
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2600466

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé, a rejeté la demande d'annulation de l'arrêté d'assignation à résidence de M. B..., ressortissant marocain. Le juge a estimé que l'arrêté préfectoral du 3 décembre 2025 était légalement motivé et conforme aux dispositions de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'éloignement étant considéré comme une perspective raisonnable. Les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la CEDH et de la disproportion des obligations ont été écartés.

Avocat : ALBERTINI

7 avril 2026• Référés
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2603154

Le Tribunal Administratif de Grenoble a annulé la décision de l'OFII mettant fin aux conditions matérielles d'accueil de la requérante, une demandeuse d'asile. Le tribunal a retenu que l'OFII n'avait pas rapporté la preuve que les convocations non honorées, fondant la décision, avaient effectivement été adressées à l'intéressée, méconnaissant ainsi les exigences procédurales. La décision a été annulée pour vice de procédure au regard des articles L. 551-16 et D. 551-18 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ALBERTIN

1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
7 avril 2026
• Reconduite à la frontière
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2517132

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé l'arrêté du préfet de police du 17 juin 2025 ordonnant l'éloignement de M. A..., un ressortissant algérien. La juridiction a retenu que l'administration n'avait pas procédé à un examen sérieux de la situation familiale du requérant, notamment de ses liens avec sa fille née en France, ce qui constitue une erreur de droit. Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer une autorisation provisoire de séjour et de réexaminer la situation dans un délai de trois mois, en application de l'article L. 614-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCALBERT

1 avril 2026• 1re Section - 1re Chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2600418

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé, a suspendu l'exécution d'un permis de construire délivré par le maire de Lucciana pour un projet immobilier. Le juge a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 121-8 du code de l'urbanisme, tel que précisé par le plan d'aménagement et de développement durable de Corse (PADDUC), créait un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté. La suspension a été ordonnée sur le fondement de l'article L. 2131-6 du code général des collectivités territoriales.

Avocat : ALBERTINI

25 mars 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2606056

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un refus implicite de titre de séjour. La requérante, épouse et mère de ressortissants français, n'a pas justifié de l'urgence requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, sa situation n'étant pas assimilable à un renouvellement. Le juge a également estimé que les moyens soulevés contre la décision préfectorale ne créaient pas un doute sérieux sur sa légalité au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers.

Avocat : SCALBERT

23 mars 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510659

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF) et l'interdiction de retour associée. Le juge a estimé que la décision préfectorale était régulière, notamment en ce qui concerne la compétence du signataire et le respect des droits de la défense, l'étranger ayant été interpellé sans titre de séjour valable. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : ALBERTIN

19 mars 2026• 1ère Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511502

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral ordonnant l'éloignement d'un ressortissant tunisien. Le tribunal a annulé l'arrêté du 8 octobre 2025 de la préfète de la Drôme, considérant que la procédure avait méconnu le droit d'être entendu garanti par l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne. Il a enjoint à l'administration de réexaminer la situation du requérant dans le respect de ses droits procéduraux.

Avocat : ALBERTIN

18 mars 2026• 2ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2604140

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé-suspension, a suspendu l'exécution d'un arrêté préfectoral refusant l'admission au séjour d'un ressortissant malien. Le juge a estimé qu'un doute sérieux existait sur la légalité de la décision, notamment au regard d'une erreur manifeste d'appréciation des dispositions de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, et que la condition d'urgence était remplie. Il a enjoint au préfet de réexaminer la situation dans un délai de deux mois et de délivrer une autorisation provisoire de séjour autorisant à travailler dans un délai de huit jours, sous astreinte.

Avocat : SCALBERT

11 mars 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2602129

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un arrêté préfectoral refusant le renouvellement d'un titre de séjour et ordonnant l'éloignement. Le juge estime que la requérante n'est pas recevable à demander cette suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, car la contestation de ces mesures bénéficie déjà d'un recours à caractère suspensif prévu par l'article L. 722-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ALBERTIN

10 mars 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510874

Le Tribunal Administratif de Grenoble, saisi d'un recours pour excès de pouvoir, a rejeté la demande d'annulation d'un arrêté préfectoral ordonnant l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai et une interdiction de retour de six mois à l'encontre d'un ressortissant albanais. Le tribunal a jugé que la décision, fondée sur l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), était régulière, notamment en ce qui concerne la compétence de son signataire, sa motivation et le respect du droit d'être entendu du requérant. Les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant ont également été écartés.

Avocat : ALBERTIN

3 mars 2026• 3ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2601804

Le Tribunal Administratif de Grenoble rejette la requête de M. B... C... visant à annuler son assignation à résidence de 45 jours. Le juge estime que l'arrêté préfectoral est légal, notamment car la signataire était compétente par délégation, la motivation est suffisante et l'éloignement demeure une perspective raisonnable. La décision s'appuie principalement sur les articles L. 731-1, L. 732-1 et L. 732-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ALBERTIN

3 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507815

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. A..., ressortissant turc, d’un recours en excès de pouvoir contre deux arrêtés du préfet de la Drôme : l’un prononçant son expulsion du territoire français (20 juin 2025), l’autre refusant un délai de départ volontaire et fixant le pays de destination (9 juillet 2025). Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l’incompétence du signataire, du défaut de motivation, de la méconnaissance des articles R. 632-1, R. 632-5 et R. 632-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA), ainsi que de la violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Il a ainsi validé les décisions préfectorales, considérant qu’elles étaient suffisamment motivées et fondées sur une appréciation non erronée de la situation de l’intéressé au regard des articles L. 631-1 et R. 252-1 du CESEDA.

Avocat : ALBERTIN

25 février 2026• 2ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2601854

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé-suspension, a rejeté la demande de Mme B... visant à suspendre le refus implicite de renouveler sa carte de séjour pluriannuelle "salarié" et son remplacement par une carte "travailleur temporaire". Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, considérant que la carte temporaire octroyée préservait sa situation administrative et professionnelle jusqu'à l'examen au fond. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCALBERT

18 février 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509585

Le Tribunal Administratif de Grenoble (8ème Chambre) a rejeté la requête de M. B..., ressortissant ivoirien sous tutelle, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour pour raisons de santé, assorti d'une obligation de quitter le territoire. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le vice de procédure lié à l'absence de saisine de la commission du titre de séjour et la méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est fondée sur l'absence d'erreur manifeste d'appréciation et le respect des stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : ALBERTIN

18 février 2026• 8ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2601653

Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé l'arrêté du 15 janvier 2026 par lequel le préfet de l'Ardèche renouvelait l'assignation à résidence de M. B..., un ressortissant algérien. Le tribunal a retenu que la signature électronique de l'arrêté ne respectait pas les exigences de sécurité prévues par le code des relations entre le public et l'administration, notamment le référentiel général de sécurité, ce qui entachait l'acte d'une irrégularité. L'admission provisoire à l'aide juridictionnelle a été accordée au requérant.

Avocat : ALBERTIN

18 février 2026• ELOIGNEMENT
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2601102

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a été saisi d'une demande d'injonction visant à obtenir la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction pour une demande de renouvellement de carte de résident. La juridiction constate que l'administration a délivré le document sollicité après l'introduction de la requête, rendant ainsi la demande d'injonction sans objet. Elle condamne néanmoins l'Etat à verser à la requérante la somme de 800 euros au titre des frais exposés dans le litige, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCALBERT

11 février 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2601076

Sujet principal : Demande d'injonction pour la délivrance d'un récépissé de demande de titre de séjour autorisant le travail. Juridiction : Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise (juge des référés). Solution retenue : Le tribunal constate que la requérante a obtenu le récépissé sollicité en cours d'instance, rendant sa demande sans objet. Il n'y a donc plus lieu de statuer sur l'injonction. L'État est toutefois condamné à verser 1 000 € à l'intéressée au titre des frais irrépétibles. Textes appliqués : Articles L. 521-3 et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCALBERT

10 février 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2417418

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé la décision du préfet du Val-d'Oise classant sans suite la demande de renouvellement de titre de séjour de M. B... Le juge a retenu que le refus d'enregistrement n'était pas légalement fondé, car il ne reposait pas sur l'incomplétude du dossier ou son caractère abusif, méconnaissant ainsi les articles R. 431-10 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La demande d'admission provisoire à l'aide juridictionnelle a été rejetée.

Avocat : SCALBERT

10 février 2026• 7ème Chambre
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2600361

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 11 novembre 2025 par lequel le préfet de Vaucluse a ordonné la remise aux autorités italiennes de M. B..., ressortissant marocain, assortie d'une interdiction de circulation sur le territoire français d'un an. Le juge a estimé que la requête, présentée hors du délai de sept jours prévu à l'article L. 921-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour contester une décision de transfert, était irrecevable. En conséquence, la demande a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner la condition d'urgence ou les moyens soulevés.

Avocat : ALBERTIN

3 février 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2602601

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de titre de séjour opposée à Mme B..., ressortissante malienne. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante n'établissant pas que le refus portait une atteinte grave et immédiate à sa situation, notamment à sa scolarité en BTS. La requête a été rejetée dans son ensemble, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles relatives aux frais d'instance.

Avocat : SCALBERT

30 janvier 2026