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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

146 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

146

Décisions totales

383 581

Ordonnances

263 717

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ALEXISEffacer tout
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2506855

Le Tribunal administratif de Nice a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante nigériane, qui contestait le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. La requérante invoquait sa vulnérabilité (mère de deux enfants, enceinte) et la méconnaissance de l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a jugé que ce refus était légal, car Mme B... avait présenté une demande de réexamen d'asile et ne démontrait pas une vulnérabilité suffisante pour déroger à ce motif légal de refus. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a également été rejetée.

Avocat : PACARIN ALEXIS

12 décembre 2025• Magistrat Mme SORIN
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2506808

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé, rejette la requête de Mme B... qui contestait la décision du 4 novembre 2025 par laquelle l'OFII avait mis fin à ses conditions matérielles d'accueil. La requérante invoquait une méconnaissance de l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le tribunal retient que l'OFII a légalement fondé sa décision sur l'absence de présentation de Mme B... à ses convocations, et qu'il lui appartenait de prendre les dispositions nécessaires pour les recevoir à l'adresse de la structure de premier accueil (SPADA) qu'elle avait élue. La solution est donc le rejet des conclusions à fin d'annulation et des demandes accessoires.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : PACARIN ALEXIS

12 décembre 2025• Magistrat Mme SORIN
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2504408

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 17 novembre 2025 suspendant le permis de conduire de Mme A... pour quatre mois. La requérante invoquait l'urgence liée à ses déplacements professionnels et familiaux, notamment pour son fils handicapé. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute de justifications suffisantes sur l'impossibilité de recourir à d'autres modes de transport, et compte tenu de l'intérêt public de la sécurité routière face à un excès de vitesse important. La décision a été prise sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : TUPINIER ALEXIS

27 novembre 2025
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2504083

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante érythréenne, qui contestait le refus de l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d’accueil pour demandeurs d’asile. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence, de défaut de motivation et de défaut d’examen particulier, jugeant la décision de l’OFII suffisamment motivée et fondée sur le motif légal que la requérante avait présenté une demande de réexamen de sa demande d’asile. La solution retenue s’appuie notamment sur les articles L. 551-15 et D. 551-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA).

Avocat : FAIVRE ALEXIS

27 novembre 2025• JU REFERE ETR 15 JOURS
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2516467

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en formation d'éloignement, a rejeté la requête de M. B... contre l'arrêté de la préfète de l'Essonne le maintenant en rétention administrative. Le tribunal a jugé que la demande d'asile de l'intéressé, formulée le jour de la notification de ses droits, présentait un caractère dilatoire visant à faire échec à l'exécution de la mesure d'éloignement. Cette appréciation s'est fondée sur les articles L. 754-1, L. 754-3 et L. 754-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : NGOUNOU ALEXIS

25 novembre 2025• 12ème chambre, éloignement
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2504297

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la demande de Mme C... visant à suspendre l'arrêté du préfet du Jura du 18 septembre 2025 suspendant son permis de conduire pour six mois. La requérante invoquait l'urgence liée à sa reconversion professionnelle et aux soins de son enfant, mais le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute de démonstration d'une impossibilité d'utiliser d'autres modes de transport. La décision souligne que l'intérêt public de la sécurité routière, compromis par la conduite sous stupéfiants, prime sur les inconvénients allégués. La requête a été rejetée sans examen des moyens de fond, sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : TUPINIER ALEXIS

24 novembre 2025
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2504112

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 29 septembre 2025 suspendant le permis de conduire de M. A... pour quatre mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant, agent général d'assurances, ne démontrait pas être dans l'impossibilité d'utiliser d'autres modes de transport. Cette appréciation a été faite au regard de l'intérêt public de la sécurité routière, compte tenu de la gravité de l'infraction (excès de vitesse à 135 km/h au lieu de 90 km/h). La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans examen des moyens de légalité soulevés.

Avocat : TUPINIER ALEXIS

24 novembre 2025
CAA54Décision• autres

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-23NC02530

Avocat : SELARL FISCALEXIS

13 novembre 2025• 2ème chambre - formation à 3
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2101405

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme F... et de Mme E... épouse A... qui demandaient la condamnation de l’Assistance publique-hôpitaux de Paris (AP-HP) pour le décès de M. C... survenu lors de son hospitalisation. Le tribunal a estimé que la responsabilité de l’AP-HP n’était pas engagée, faute pour les requérantes d’établir un lien de causalité direct entre l’infection contractée et le décès, et en l’absence de défaut d’information ou de communication du dossier médical. La solution s’appuie sur les principes de responsabilité pour faute et pour infection nosocomiale prévus par le code de la santé publique.

Avocat : NGOUNOU ALEXIS

4 novembre 2025• 1ère chambre
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2503741

Le Tribunal administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté préfectoral du 5 août 2025 suspendant le permis de conduire de M. A... B... pour six mois. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant ne démontrant pas une atteinte suffisamment grave à sa situation professionnelle (contrat d’intérim court) ni l’impossibilité d’utiliser d’autres transports, et ce au regard de l’intérêt public de sécurité routière. La décision a été prise sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : TUPINIER ALEXIS

31 octobre 2025
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2201159

Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision du ministre de la transition écologique de ne pas le nommer commandant du port de Calais, ainsi que de demandes indemnitaires. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le requérant a été invité à confirmer le maintien de ses conclusions dans un délai de deux mois, faute de quoi il serait réputé s’en être désisté. Aucune confirmation n’étant parvenue au tribunal dans ce délai, le président de la 3ème chambre a, par ordonnance du 23 octobre 2025, donné acte du désistement pur et simple de l’ensemble de la requête.

Avocat : CABINET ALEXIS IHOU-AVOCATS

23 octobre 2025
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2503976

Suspension du permis de conduire. Tribunal administratif de Dijon, juge des référés. Rejet de la requête en référé suspension pour irrecevabilité manifeste, faute pour le requérant d'avoir joint une copie du recours en annulation au fond, en méconnaissance des articles L. 521-1 et R. 522-1 du code de justice administrative.

Avocat : TUPINIER ALEXIS

22 octobre 2025
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2403788

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme G..., ressortissante congolaise, contestant l'arrêté préfectoral du 18 octobre 2024 lui refusant l'admission au séjour au titre de l'asile et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, dont l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen, et la violation des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant la légalité des décisions préfectorales fondées sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : FAIVRE ALEXIS

16 octobre 2025• 1ère chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2500983

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en formation collégiale, a rejeté la requête de M. D... contestant l’arrêté préfectoral du 13 décembre 2024 prononçant son expulsion, le retrait de sa carte de résident et la fixation du pays de renvoi. Le tribunal a écarté l’ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de vices de procédure, d’insuffisance de motivation, de méconnaissance des articles L. 631-1 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA), ainsi que de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. La solution retenue confirme la légalité de la mesure d’éloignement et du retrait du titre de séjour, sans qu’il soit nécessaire de saisir la commission du titre de séjour.

Avocat : FAIVRE ALEXIS

14 octobre 2025• 3ème chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2415808

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté comme tardive la requête de M. A... contestant un arrêté du préfet de police de Paris du 10 octobre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. La requête, enregistrée le 29 novembre 2024, a été présentée après l'expiration du délai de recours d'un mois prévu à l'article L. 911-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En application du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, l'ensemble des conclusions, y compris celles à fin d'injonction et au titre des frais de justice, ont été rejetées.

Avocat : NGOUNOU ALEXIS

7 octobre 2025
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2402219

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. A... contestant la décision « 48 SI » du 10 mai 2024 invalidant son permis de conduire pour solde de points nul. Le tribunal a d'abord jugé irrecevables les conclusions contre les retraits de points des 18 octobre 2013, 10 janvier 2014, 4 mars 2017 et 28 janvier 2022, ces points ayant été restitués avant l'introduction de la requête. Sur le fond, il a écarté le moyen d'incompétence de la signataire, celle-ci disposant d'une délégation régulière, et celui de défaut de motivation, la décision « 48 SI » et le relevé d'information intégral comportant les considérations de droit et de fait requises. La solution s'appuie sur les articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration, ainsi que sur les articles L. 223-1, L. 223-3, L. 223-5-I et R. 223-3 du code de la route.

Avocat : TUPINIER ALEXIS

3 octobre 2025• CH 1 JU
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2500381

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. D, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 6 janvier 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et les erreurs de droit alléguées, mais les a écartés comme non fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et l'accord franco-tunisien de 1988. En conséquence, le tribunal a également rejeté les demandes d'injonction et les conclusions au titre des frais de justice.

Avocat : FAIVRE ALEXIS

25 août 2025• 3ème chambre
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502934

Le Tribunal administratif de Dijon, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'arrêté du préfet de la Côte-d'Or suspendant le permis de conduire de M. C... pour six mois. Le requérant, agriculteur, n'a pas démontré en quoi son activité professionnelle nécessitait la détention du permis, ni justifié de l'urgence requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative. Le juge a relevé que l'intérêt public lié à la sécurité routière prévalait, compte tenu de la gravité de l'infraction (conduite sous l'empire d'un état alcoolique avec un taux d'alcool quatre fois supérieur au seuil légal). La requête est rejetée sans examen des moyens de légalité, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : TUPINIER ALEXIS

11 août 2025
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501948

Suspension du permis de conduire. Tribunal administratif de Dijon. Désistement d'office du requérant pour défaut de confirmation de sa requête en annulation, après rejet de son référé-suspension. Application des articles R. 222-1 et R. 612-5-2 du code de justice administrative.

Avocat : TUPINIER ALEXIS

8 août 2025
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502886

Le Tribunal administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 20 juin 2025 suspendant le permis de conduire de M. A pour six mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant n'a pas démontré que la suspension l'exposait à un licenciement ou qu'il ne pouvait pas utiliser d'autres moyens de transport pour son travail. Cette appréciation a été faite au regard de l'intérêt public de la sécurité routière, compte tenu de la gravité de l'infraction (conduite sous l'empire d'un état alcoolique avec un taux très élevé). La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans examen des moyens de légalité.

Avocat : TUPINIER ALEXIS

7 août 2025