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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

4 504 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

4 504

Décisions totales

383 581

Ordonnances

294 410

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : ALIEffacer tout
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2600003

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Guyane de délivrer un rendez-vous à Mme B..., ressortissante haïtienne, afin qu'elle puisse déposer une demande de titre de séjour. Le juge a constaté l'urgence, caractérisée par l'ancienneté des démarches infructueuses de l'intéressée depuis mai 2024 et sa situation familiale (mère de deux enfants scolarisés), ainsi que l'utilité de la mesure face au dysfonctionnement du système de prise de rendez-vous en ligne. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BALIMA

27 février 2026
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2600092

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante brésilienne, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet de lui délivrer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. La juridiction a constaté que, antérieurement à l’introduction de la requête, l’intéressée s’était déjà vu remettre une carte de séjour temporaire valable, rendant sa demande dépourvue d’objet et donc irrecevable. Les conclusions accessoires, notamment celles relatives à l’aide juridictionnelle provisoire et aux frais de procès, ont également été rejetées.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BALIMA

27 février 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2603174

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'exécution d'un jugement administratif et d'une mise en demeure de payer. Il juge la requête irrecevable car un jugement n'est pas une "décision administrative" suspendible (article L. 521-1 du CJA) et car le requérant n'a pas joint de demande en décharge de l'obligation de payer, condition nécessaire pour contester un acte de recouvrement fiscal (article L. 281 du Livre des Procédures Fiscales). Les moyens soulevés relèvent par ailleurs du contentieux de l'assiette de l'impôt, non recevable dans cette procédure.

Avocat : QUALIENS

27 février 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2534114

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. B... visant à annuler son arrêté d'obligation de quitter le territoire français. La juridiction a jugé le recours manifestement irrecevable car le requérant n'a pas régularisé sa demande en produisant la décision attaquée dans son intégralité, malgré une mise en demeure. Cette décision de rejet est fondée sur les dispositions des articles R. 412-1 et R. 222-1 (4°) du code de justice administrative.

Avocat : SI ALI

26 février 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2604024

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé-liberté, a rejeté la requête de M. B... qui demandait l'injonction au préfet de lui délivrer un document provisoire de séjour. Le juge a estimé que le requérant ne justifiait pas de l'urgence caractérisée requise par l'article L. 521-2 du code de justice administrative, son titre de séjour étant encore valable et sa demande de renouvellement en cours d'instruction. La décision s'appuie sur les articles L. 521-2 et L. 522-3 du même code.

Avocat : MALIK

26 février 2026
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2507282

Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par Mme B..., M. C... et l’association Intox’Alim d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler le refus implicite de la direction départementale de la protection de la population de la Haute-Garonne de communiquer des rapports d’inspection de la crèche « Les Minimes ». Après le rejet de leur demande de suspension par le juge des référés, les requérants n’ont pas confirmé le maintien de leur requête dans le délai d’un mois prévu par l’article R. 612-5-2 du code de justice administrative. En application de ces dispositions, ils sont réputés s’être désistés. Le tribunal a donc donné acte de ce désistement d’office par ordonnance du 26 février 2026.

Avocat : NATHALIE GOUTALAND

26 février 2026
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2602406

**Sujet principal** : Demande d'injonction à la préfecture pour fixer un rendez-vous en vue du dépôt d'une demande de titre de séjour. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Lyon (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la demande. Il estime que la requérante, une ressortissante algérienne, n'a pas justifié de l'urgence requise par l'article L. 521-3 du code de justice administrative, notamment en ne démontrant pas avoir sollicité à plusieurs reprises une réponse de la préfecture pour son rendez-vous enregistré en juillet 2025. **Textes appliqués** : L'article L. 521-3 du code de justice administrative (condition d'urgence pour le référé) et l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

Avocat : ZOCCALI

26 février 2026
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2500399

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté le recours en excès de pouvoir formé par un ressortissant libyen contre son assignation à résidence de 180 jours ordonnée par le préfet de la Vienne. Le tribunal a jugé que la décision était régulière, notamment quant à la compétence de son signataire et à sa motivation, et que les modalités d'application (présentation quotidienne, périmètre restreint) étaient conformes aux articles L. 731-3 et R. 731-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également rejeté le moyen tiré d'une atteinte aux libertés individuelles et n'a pas alloué la somme sollicitée au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CALIOT

26 février 2026• 1ère chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2508008

Le Tribunal Administratif de Rennes (6ème Chambre) a rejeté la requête de M. A..., ressortissant tchadien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 6 février 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté suffisamment précis sur la situation personnelle et administrative du requérant. Il a estimé que le préfet n'avait pas méconnu l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en relevant que M. A... ne justifiait pas de la réalité et du sérieux de ses études après quatre années en France.

Avocat : SALIN

26 février 2026• 6ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2601739

Le Tribunal Administratif de Grenoble a annulé l'arrêté du 12 décembre 2025 par lequel la préfète de l'Isère obligeait M. B..., ressortissant portugais, à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de circulation de deux ans. Le tribunal a jugé que M. B... justifiait d'une résidence légale et ininterrompue en France depuis plus de cinq ans, lui conférant un droit au séjour permanent en vertu de l'article L. 234-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En application de l'article L. 251-2 du même code, un citoyen de l'Union européenne bénéficiant de ce droit au séjour permanent ne peut faire l'objet d'une obligation de quitter le territoire français. Par conséquent, l'arrêté contesté a été annulé, y compris les décisions subséquentes de refus de délai de départ volontaire et d'interdiction de circulation.

Avocat : PRALIAUD

26 février 2026• Reconduite à la frontière
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2603791

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un refus de visa de long séjour et d'injonction de délivrance. Le juge estime la requête manifestement irrecevable car le requérant n'a pas justifié avoir exercé le recours préalable obligatoire devant la commission spécialisée, condition prévue par l'article D. 211-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. L'ordonnance est rendue en application de la procédure de rejet sans instruction de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : BENACHOUR CHEVALIER

26 février 2026
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2503446

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par Mme G..., ressortissante kosovare, pour contester un arrêté du préfet de la Moselle du 1er avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an, ainsi qu'un arrêté du 9 février 2026 l'assignant à résidence. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi que des vices de motivation et d'examen de sa situation. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que les décisions préfectorales étaient légales au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : HALIL

26 février 2026• Reconduite à la frontière
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2400880

Refus de titre de séjour implicite. Tribunal Administratif de la Guyane. Rejet de la requête pour irrecevabilité : le silence gardé par le préfet sur une simple demande de rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour ne constitue pas une décision faisant grief et n'est pas susceptible de recours pour excès de pouvoir. Application des articles L. 431-1, R. 431-2 et R. 431-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BALIMA

26 février 2026• 1ère Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2400899

Le Tribunal Administratif de la Guyane, saisi par M. B..., ressortissant haïtien, d'un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de rejet de sa demande d'admission au séjour, a rejeté la requête. Le tribunal a jugé que le refus implicite de convoquer l'intéressé pour déposer sa demande de titre de séjour ne constitue pas une décision faisant grief et est donc insusceptible de recours. La solution retenue se fonde sur les articles L. 431-1, R. 431-2 et R. 431-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BALIMA

26 février 2026• 1ère Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2400932

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de M. A..., ressortissant togolais, qui contestait un arrêté préfectoral du 7 janvier 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence du signataire et d’insuffisance de motivation, jugeant que la décision était légalement fondée sur le 1° de l’article L. 611-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA) en raison de l’entrée irrégulière de l’intéressé. Il a également estimé que le refus de délai de départ volontaire était justifié par le risque de soustraction à la mesure, conformément aux articles L. 612-2 et L. 612-3 du CESEDA. Enfin, le tribunal a considéré que la mesure d’éloignement ne méconnaissait ni l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, ni les articles L. 423-23 et L. 435-1 du CESEDA.

Avocat : BALIMA

26 février 2026• 1ère Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2400959

Le Tribunal Administratif de la Guyane, saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de rejet de sa demande d’admission au séjour, a rejeté la requête. Le tribunal a jugé que le refus de convoquer l’étranger pour déposer sa demande de titre de séjour ne constitue pas une décision faisant grief, et est donc insusceptible de recours. Cette solution est fondée sur les articles L. 431-1, R. 431-2 et R. 431-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : BALIMA

26 février 2026• 1ère Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2400961

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de M. A..., ressortissant haïtien, qui contestait la décision implicite de rejet née du silence du préfet sur sa demande d’admission au séjour. Le tribunal a jugé que le refus de délivrer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour ne constitue pas une décision faisant grief et est donc insusceptible de recours pour excès de pouvoir. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 431-1, R. 431-2 et R. 431-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : BALIMA

26 février 2026• 1ère Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2400990

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de M. A... D... contestant l'arrêté préfectoral du 21 février 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant que la signataire disposait d'une délégation valable et que l'arrêté était suffisamment motivé au regard des articles L. 611-1 et L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité de la mesure d'éloignement.

Avocat : BALIMA

26 février 2026• 1ère Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2401405

Le Tribunal Administratif de la Guyane a annulé l'arrêté du 17 juin 2024 par lequel le préfet de la Guyane avait refusé de renouveler le titre de séjour de M. A... B..., ressortissant dominicain, et l'avait obligé à quitter le territoire français. La juridiction a considéré que le préfet avait commis une erreur de droit en se fondant sur la menace à l'ordre public pour refuser le renouvellement, sans établir que la présence de l'intéressé constituait une menace actuelle et suffisamment grave. En conséquence, l'arrêté a été annulé, et il a été enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour portant la mention « vie privée et familiale » à M. A... B.... Cette décision s'appuie notamment sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et sur les articles L. 412-5 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BALIMA

26 février 2026• 1ère Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2401475

Le Tribunal Administratif de la Guyane annule l'arrêté du 2 avril 2024 par lequel le préfet de la Guyane a refusé d'admettre au séjour M. A..., ressortissant haïtien, et l'a obligé à quitter le territoire français. Le tribunal estime que cette décision méconnaît l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu de la durée de résidence de l'intéressé en France depuis 2015 et de sa vie en concubinage avec une compatriote titulaire d'un titre de séjour.

Avocat : BALIMA

26 février 2026• 1ère Chambre