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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

5 102 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

5 102

Décisions totales

383 581

Ordonnances

306 656

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : ALIEffacer tout
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2113578

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de la SARL EGE, qui contestait des rappels d’impôt sur les sociétés et de TVA. La société, active dans la restauration rapide, voyait sa comptabilité rejetée pour graves irrégularités (discordances de caisse, perte de données). Le tribunal a validé la méthode de reconstitution du chiffre d’affaires par extrapolation, jugée non sommaire, et a confirmé les impositions et amendes. La décision s’appuie sur l’article L. 192 du livre des procédures fiscales et l’article 1759 du code général des impôts.

Avocat : ALINEA CONSEIL

26 février 2026• 4ème Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2503446

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par Mme G..., ressortissante kosovare, pour contester un arrêté du préfet de la Moselle du 1er avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an, ainsi qu'un arrêté du 9 février 2026 l'assignant à résidence. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi que des vices de motivation et d'examen de sa situation. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que les décisions préfectorales étaient légales au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : HALIL

26 février 2026• Reconduite à la frontière
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2400880

Refus de titre de séjour implicite. Tribunal Administratif de la Guyane. Rejet de la requête pour irrecevabilité : le silence gardé par le préfet sur une simple demande de rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour ne constitue pas une décision faisant grief et n'est pas susceptible de recours pour excès de pouvoir. Application des articles L. 431-1, R. 431-2 et R. 431-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BALIMA

26 février 2026• 1ère Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2400899

Le Tribunal Administratif de la Guyane, saisi par M. B..., ressortissant haïtien, d'un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de rejet de sa demande d'admission au séjour, a rejeté la requête. Le tribunal a jugé que le refus implicite de convoquer l'intéressé pour déposer sa demande de titre de séjour ne constitue pas une décision faisant grief et est donc insusceptible de recours. La solution retenue se fonde sur les articles L. 431-1, R. 431-2 et R. 431-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BALIMA

26 février 2026• 1ère Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2400932

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de M. A..., ressortissant togolais, qui contestait un arrêté préfectoral du 7 janvier 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence du signataire et d’insuffisance de motivation, jugeant que la décision était légalement fondée sur le 1° de l’article L. 611-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA) en raison de l’entrée irrégulière de l’intéressé. Il a également estimé que le refus de délai de départ volontaire était justifié par le risque de soustraction à la mesure, conformément aux articles L. 612-2 et L. 612-3 du CESEDA. Enfin, le tribunal a considéré que la mesure d’éloignement ne méconnaissait ni l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, ni les articles L. 423-23 et L. 435-1 du CESEDA.

Avocat : BALIMA

26 février 2026• 1ère Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2400959

Le Tribunal Administratif de la Guyane, saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de rejet de sa demande d’admission au séjour, a rejeté la requête. Le tribunal a jugé que le refus de convoquer l’étranger pour déposer sa demande de titre de séjour ne constitue pas une décision faisant grief, et est donc insusceptible de recours. Cette solution est fondée sur les articles L. 431-1, R. 431-2 et R. 431-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : BALIMA

26 février 2026• 1ère Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2400961

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de M. A..., ressortissant haïtien, qui contestait la décision implicite de rejet née du silence du préfet sur sa demande d’admission au séjour. Le tribunal a jugé que le refus de délivrer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour ne constitue pas une décision faisant grief et est donc insusceptible de recours pour excès de pouvoir. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 431-1, R. 431-2 et R. 431-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : BALIMA

26 février 2026• 1ère Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2400990

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de M. A... D... contestant l'arrêté préfectoral du 21 février 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant que la signataire disposait d'une délégation valable et que l'arrêté était suffisamment motivé au regard des articles L. 611-1 et L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité de la mesure d'éloignement.

Avocat : BALIMA

26 février 2026• 1ère Chambre
TA106Décision

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2401040

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante haïtienne, qui contestait la décision implicite de rejet née du silence du préfet sur sa demande d’admission au séjour. Le tribunal a jugé que le refus implicite de lui délivrer un rendez-vous pour déposer sa demande ne constitue pas une décision faisant grief et est donc insusceptible de recours pour excès de pouvoir. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 431-1, R. 431-2 et R. 431-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : BALIMA

26 février 2026• 1ère Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2401405

Le Tribunal Administratif de la Guyane a annulé l'arrêté du 17 juin 2024 par lequel le préfet de la Guyane avait refusé de renouveler le titre de séjour de M. A... B..., ressortissant dominicain, et l'avait obligé à quitter le territoire français. La juridiction a considéré que le préfet avait commis une erreur de droit en se fondant sur la menace à l'ordre public pour refuser le renouvellement, sans établir que la présence de l'intéressé constituait une menace actuelle et suffisamment grave. En conséquence, l'arrêté a été annulé, et il a été enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour portant la mention « vie privée et familiale » à M. A... B.... Cette décision s'appuie notamment sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et sur les articles L. 412-5 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BALIMA

26 février 2026• 1ère Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2401475

Le Tribunal Administratif de la Guyane annule l'arrêté du 2 avril 2024 par lequel le préfet de la Guyane a refusé d'admettre au séjour M. A..., ressortissant haïtien, et l'a obligé à quitter le territoire français. Le tribunal estime que cette décision méconnaît l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu de la durée de résidence de l'intéressé en France depuis 2015 et de sa vie en concubinage avec une compatriote titulaire d'un titre de séjour.

Avocat : BALIMA

26 février 2026• 1ère Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2401485

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de M. E..., ressortissant haïtien, contestant un arrêté préfectoral du 16 avril 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et lui interdisant le retour pour trois ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant que la décision mentionnait les considérations de droit et de fait nécessaires, notamment les articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et les articles L. 611-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : BALIMA

26 février 2026• 1ère Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2401533

Le Tribunal Administratif de la Guyane a été saisi par M. D..., voisin immédiat, d’une demande d’annulation d’un permis de construire délivré par le maire de Matoury pour trois logements jumelés. Après avoir examiné les moyens, le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable, estimant que le requérant ne justifiait pas d’un intérêt à agir suffisant au regard de la nature et de l’impact du projet. Cette solution s’appuie sur l’article R. 600-4 du code de l’urbanisme et la jurisprudence constante du Conseil d’État.

Avocat : SELASU ROBO CASSILDE MAGALI

26 février 2026• 1ère Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2502383

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Guyane de délivrer un rendez-vous à Mme B... A..., ressortissante péruvienne, pour lui permettre de déposer une demande de titre de séjour. Le juge a constaté l'urgence et l'utilité de la mesure, en raison de l'ancienneté des démarches infructueuses de l'intéressée et de l'absence de réponse de l'administration. La solution retenue s'appuie sur le principe selon lequel l'autorité administrative doit recevoir un étranger et enregistrer sa demande dans un délai raisonnable.

Avocat : BALIMA

26 février 2026
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2600019

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Guyane de délivrer un rendez-vous à M. B..., ressortissant malien, pour lui permettre de déposer une demande de titre de séjour. Le juge a constaté l’urgence et l’utilité de la mesure, en raison de l’absence de réponse de la préfecture malgré les démarches de l’intéressé depuis juillet 2023 et de sa situation personnelle précaire. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur la jurisprudence relative à l’obligation pour l’administration de fixer un rendez-vous dans un délai raisonnable.

Avocat : BALIMA

26 février 2026
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2600232

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Guyane de délivrer un rendez-vous à M. B..., ressortissant haïtien, pour lui permettre de déposer une demande de titre de séjour. Le juge a constaté l’urgence, compte tenu de la situation précaire prolongée du requérant, présent en France depuis 2013 et père de trois enfants, et de l’absence de réponse de la préfecture à ses deux demandes écrites de rendez-vous. La solution retenue s’appuie sur l’obligation de l’administration de fixer un rendez-vous dans un délai raisonnable pour examiner la situation d’un étranger, en application du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : BALIMA

26 février 2026
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2301938

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de Mme et M. A... contestant le refus implicite du préfet de la Haute-Garonne d’abroger un arrêté de 2012 déclarant leur studio impropre à l’habitation. Le tribunal a rejeté la demande d’annulation du courrier du 11 octobre 2022 de la commune de Toulouse, jugé non susceptible de recours car ne faisant pas grief. Sur le fond, il a estimé que le refus préfectoral n’était pas entaché d’erreur d’appréciation, le studio demeurant impropre à l’habitation en raison de son exiguïté (surface inférieure à 9 m² et hauteur sous plafond insuffisante) au regard de l’article L. 1331-22 du code de la santé publique et du règlement sanitaire départemental. La requête a été intégralement rejetée.

Avocat : CHEVALIER

26 février 2026• 4ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2600993

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de Mme A..., ressortissante guinéenne, contestant le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision de l'OFII était suffisamment motivée, qu'elle ne révélait pas de défaut d'examen individuel, et que l'erreur de fait alléguée était une simple erreur de plume sans incidence sur le fond. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 551-15 et D. 551-17.

Avocat : GALINON

26 février 2026• Reconduite à la frontière
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2600302

Le Tribunal Administratif de La Réunion a annulé l'arrêté du 17 février 2026 par lequel le préfet de La Réunion avait obligé Mme C..., ressortissante comorienne, à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis un défaut d'examen de la situation personnelle de l'intéressée, en ne tenant pas compte d'une demande de titre de séjour déposée le 25 janvier 2026, toujours en cours d'instruction. Cette omission a entaché l'ensemble des décisions contestées (obligation de quitter le territoire, refus de délai, fixation du pays, interdiction de retour). La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SELARL ALI-MAGAMOOTOO-YEN PON

26 février 2026• Reconduite à la frontière
TA106Décision• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2400948

Le Tribunal Administratif de la Guyane annule l'arrêté du 14 mai 2024 par lequel le préfet de la Guyane a refusé de renouveler la carte de résident de M. B... A..., ressortissant brésilien, et lui a fait obligation de quitter le territoire français. Le tribunal estime que le motif de menace grave pour l'ordre public, fondé sur des condamnations pénales isolées et anciennes de 2019, n'est pas suffisamment établi pour justifier le refus de renouvellement au titre de l'article L. 432-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, les décisions portant obligation de quitter le territoire et fixation du pays de destination sont également annulées. Le tribunal enjoint au préfet de délivrer la carte de résident sollicitée dans un délai de deux mois.

Avocat : SELASU ROBO CASSILDE MAGALI

26 février 2026• 1ère Chambre